du 04 juillet 2018
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Netflix teste un forfait Ultra plus onéreux pour le HDR

Le service de streaming propose actuellement trois forfaits : Essentiel pour de la qualité SD sur un écran, Standard pour des vidéos HD sur deux écrans et Premium pour l’Ultra HD (4K) sur quatre écrans. Ces offres sont respectivement proposées à 7,99, 10,99 et 13,99 euros par mois.

Des utilisateurs européens ont cependant eu une surprise : un quatrième palier a fait son apparition. Nommé Ultra, il récupère la 4K et les quatre écrans, et ajoute le HDR... pourtant déjà disponible dans l'offre Premium.

Autre surprise, le tarif réclamé n’est pas le même selon les personnes : de 16,99 à 19,99 euros. Dans certains cas, les caractéristiques des autres offres sont même légèrement modifiées.

Netflix a confirmé à CNET qu’il s’agissait d’un essai : « Nous testons différents tarifs et fonctionnalités pour mieux comprendre comment les clients valorisent Netflix ».

Un test de ce type n’a rien de fou. Mais maintenant que l’information commence à circuler, son efficacité pourrait être moindre : les clients voyant un tarif de 19,99 risquent de se sentir floués. Après tout, pourquoi payer 3 euros de plus que le voisin ?

Outre l’effet de comparaison, le changement implique la déportation d'un « acquis » dans un nouveau forfait, nettement plus dispendieux.

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Principalement connu pour ses drones avec caméra, le fabricant change son fusil d'épaule et se lance sur les platebandes des kits éducatifs Lego avec son Robomaster S1.

Il « prend en charge les langages de programmation Scratch et Python », peut tirer des billes de gel et comprend 46 composants. On retrouve notamment sept moteurs, six détecteurs d'impact, sept capteurs infrarouges et un optique, un micro et un haut-parleur, deux gyroscopes et 21 LED.

Tous les détails sont disponibles sur cette page. Le Robomaster S1 n'est pour le moment disponible qu'aux États-Unis pour 499 dollars.

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En fin d'année dernière, Volkswagen annonçait son intention d'investir 44 milliards de dollars d'ici 2023 dans les voitures électriques et autonomes. Il était également en quête de partenariat, notamment auprès de l'américain Ford.

Après l'annonce d'un pickup commun en mars, les deux constructeurs n'avaient pas caché leurs intentions d'aller plus loin. Selon Herbert Diess, président du directoire de Volkswagen, « les discussions progressent bien et sont presque terminées », comme le rapporte Reuters. Plus ou moins le même son de cloche chez Ford : « Les discussions sont constructives dans un certain nombre de domaines ».

Il s'agit d'un partenariat stratégique pour Volkswagen : « Aujourd’hui, nous sommes de fait une entreprise très tournée vers la Chine. Pour cela, nous avons besoin d’un contrepoids aux États-Unis ».

Enfin, Volkswagen a indiqué arrêter son partenariat avec l'éditeur de logiciels pour voitures autonomes Aurora. Une annonce qui intervient juste après le rapprochement entre Aurora et Fiat Chrysler Automobiles (FCA).

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Alors que le téléphone pliable devait sortir fin avril, Samsung a repoussé son lancement à la dernière minute. En cause, des retours des premiers tests pas vraiment reluisants au niveau de l'écran et de la charnière. Des rumeurs évoquaient deux changements, mais rien d'officiel jusqu'à présent.

Fin mai, faute de nouvelles concrètes, Best Buy annulait l'ensemble des précommandes. L'opérateur AT&T emboîte le pas à la chaîne de boutiques et prévient ses clients par email en ajoutant qu'ils devraient recevoir un bon de 100 dollars, comme le rapporte Tom's Guide.

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La société s'est retrouvée à la une de nombreux médias ces dernières semaines grâce à sa version low cost du Thermomix de Vorwerk. La raison ? Elle est désormais disponible en France, allant jusqu'à créer des bousculades en magasin face au manque de stock.

Mais aucun des nombreux tests n'avait relevé un élément pourtant visible de l'extérieur : un micro est intégré en complément d'un petit haut-parleur. Une « découverte » qui a ému sur les réseaux sociaux hier, faisant réagir la marque.

Les micros se sont fait une place croissante dans nos appareils du quotidien, des PC aux smartphones en passant par les enceintes et autres objets connectés. Problème : sa présence n'était pas mentionnée dans la fiche technique.

Si l'on devait retenir un enseignement de cette « affaire », c'est que LIDL est meilleur pour organiser les buzz que pour gérer sa communication de crise. Il suffit de voir les différentes positions, parfois contradictoires, publiées chez BFM ou Les Numériques.

Finalement, un communiqué de presse a été diffusé, relayé par Numerama. On y apprend que le micro est là pour de futures fonctionnalités comme la commande vocale. Aucune date n'a été donnée.

Espérons au passage que les mises à jour de sécurité basiques seront effectuées. Comme de nombreux appareils à bas prix avec une interface tactile, il ne s'agit que d'une simple tablette sous une vieille version d'Android (6.0).

Espérons que cette présence constante des micros dans nos vies incite certains à se poser des questions, alors que des usages détournés et abusifs, qui ne sont pas que du fait de pirates malintentionnés, sont parfois mis en lumière.

On pourrait en effet imaginer une obligation légale de mentionner la présence d'un micro ou d'intégrer un interrupteur coupant physiquement son fonctionnement dans les objets connectés. Un mécanisme dont le robot de LIDL est malheureusement dépourvu.

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C'est en tout cas ce qu'affirme une source à Reuters.Les brevets en question portent aussi bien sur le matériel que la partie logicielle, mais nous n'avons pas plus de détail pour l'instant.

Rich Young, porte-parole de Verizon, n'a pas souhaité commenter cette affaire, mais il ajoute tout de même que : « ces questions dépassent Verizon; au vu du contexte géopolitique, toute affaire concernant Huawei a des implications pour l’ensemble de notre industrie et soulève également des questions d’ordre national et international ».