du 06 octobre 2017
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Si le forfait Essentiel du service de SVOD reste à 7,99 euros, les offres Standard et Premium passent de 9,99/11,99 euros à 10,99/13,99 euros. Une augmentation de 10 % et 19 % environ, qui fait passer l'abonnement intermédiaire au-delà de la barre symbolique des 10 euros.

Un choix déjà opéré par OCS par exemple, le bouquet de chaînes détenu par Canal et Orange étant proposé à 11,99 euros par mois dans son offre comprenant les TV et autres appareils connectées.

Cette hausse touche pour le moment les nouveaux abonnés, les anciens tarifs s'affichant toujours pour les autres. Mais il se pourrait bien que, comme pour les augmentations précédentes, celle-ci finisse par concerner tout le monde.

Si Netflix n'a pas spécialement explicité les raisons de cette hausse, l'action du service de SVID a largement profité de cette annonce puisqu'elle est passée de 184 dollars à 194 dollars en à peine une journée, son nouveau plus haut historique.

Netflix : une hausse de certains tarifs, y compris en France
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À découvrir dans #LeBrief
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Microsoft a publié la première préversion de Windows Server sur la branche 20H1, qui désigne pour rappel la première évolution semestrielle prévue pour l’année prochaine. L’éditeur n’évoque pratiquement pas la branche 19H2, qui devrait être une révision mineure.

Plusieurs nouveautés font leur apparition dans cette build 18917, dont une réclamée depuis longtemps. Les administrateurs peuvent en effet choisir indépendamment les mises à jour à installer.

Ils peuvent également déclarer désormais dans l’Admin Center que le serveur est déconnecté, quel que soit la raison. À la différence d’une déconnexion accidentelle, Windows ne préviendra plus d’erreurs liées à Azure, aux mises à jour d’extensions et autres.

Un outil d’import/export des machines virtuelles a été ajouté. L’import permet de choisir un nouvel ID et de copier ou laisser sur place les données. L’export peut se faire vers un volume local ou distant. Les machines virtuelles peuvent également être labellisées sur un serveur Hyper-V.

Quelques autres nouveautés sont à signaler, comme le chargement du contenu depuis un flux pour l’outil Azure Hybrid services ou la possibilité de basculer entre plusieurs comptes Azure depuis le menu idoine.

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Le 14 mars, Orange annonçait sans détour qu'il proposerait ses Livebox fibre « sur tous les réseaux d’initiative publique de France ». Une belle promesse, mais sans date.

Trois mois plus tard, nouvelle annonce importante : « un accord permettant à Orange de déployer ses offres sur les réseaux FTTH de Covage ». Les forfaits Livebox Fibre et Fibre Up, mais aussi La Boîte de Sosh.

Covage est pour rappel un important acteur puisqu'il exploite 46 réseaux d’initiative publique ou privée. « Le périmètre de Covage couvre aujourd’hui 2,3 millions de prises dont 600 000 sont en exploitation. À terme, l’ambition du Groupe est de déployer plus de 3 millions de prises », explique Orange dans son communiqué.

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Ce n'est pas une surprise tant les fuites étaient nombreuses ces derniers temps. La date et le cœur de l'annonce étaient d'ailleurs déjà connus.  

Le projet Libra est présenté comme « axé sur une nouvelle blockchain décentralisée, une cryptomonnaie de faible volatilité et une plateforme de contrats intelligents ». Une Association Libra s'en occupera.

Comme prévu, Iliad, Vodafone, Mastercard, Visa, Stripe, Uber, Spotify et bien d'autres sont parmi les membres fondateurs. En tout, 28 partenaires participent au lancement et Facebook promet de n'être « qu’un membre parmi d’autres ». Le réseau social espère « que l’association Libra comptera une centaine de membres d’ici son lancement prévu pour le premier semestre 2020 ».

Le groupe de Xavier Niel indique de son côté que « le but de l’Association est de fournir un cadre de gouvernance pour le réseau, de faciliter le fonctionnement de la blockchain, de gérer la Réserve et d’aider au développement de l'écosystème ». La réserve a pour but d'« assurer la stabilité [de Libra] et le préserver de la spéculation ».

Ce n'est pas tout. Le réseau social annonce aussi Calibra (un des 28 membres de Libra) : « une nouvelle filiale dont l’objectif sera de fournir des services financiers permettant au plus grand nombre de personnes d’accéder et de participer au réseau Libra ». Le premier produit de Calibra est attendu pour 2020 avec un portefeuille numérique pour Libra dans Messenger et WhatsApp (deux applications de Facebook) et via une application dédiée.

Facebook donne quelques détails : « Dès sa sortie, Calibra permettra de transférer des Libra à presque n’importe quelle personne équipée d’un smartphone, aussi facilement et instantanément qu’un SMS, à peu de frais, voire gratuitement ».

Des services supplémentaires arriveront dans un second temps : « payer des factures en appuyant simplement sur un bouton, acheter un café avec la lecture d’un code QR ou utiliser les transports en commun sans argent sur soi ni titre de transport ».

Si vous vous posez des questions sur le respect de la vie privée, Facebook prend les devants… en rassurant à moitié : « À l’exception de cas limités [qui ne sont pas précisés, ndlr] Calibra ne partagera pas les informations de compte ou les données financières avec Facebook ou toute autre tierce partie sans votre consentement ». 

De plus amples informations sont données dans un livre blanc dédié à Libra.

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Deux semaines seulement après l'annonce du partenariat entre Amazon et ModiFace (L'Oréal), YouTube se lance aussi dans le maquillage virtuel.

Lorsque vous regardez un tuto par exemple, l'écran peut se diviser en deux avec le youtubeur en haut et votre visage en réalité augmentée en bas. Pendant que la vidéo vante les mérites d'un rouge à lèvres, vous pouvez essayer en réalité augmentée différentes nuances.

S'agissant d'un produit publicitaire, un lien est évidemment présent pour acheter le maquillage. Cette fonctionnalité, pour le moment en test (version alpha), est disponible sur FameBit, la plateforme des contenus de marque de YouTube.

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En fin de semaine dernière, des utilisateurs ont eu la mauvaise surprise de voir apparaître des publicités pour Booking sur leur écran de verrouillage, du moins ceux utilisant l'application fonds d'écran de paysages préinstallée.

Plusieurs pays sont concernés, dont la France (nous en avons fait l'expérience). Le fabricant confirme à XDA Developers que les images publicitaires ont été supprimées (elles peuvent toujours être disponibles sur les terminaux si elles ont été téléchargées).

Huawei ne donne par contre aucune explication : ont-elles été mises en place intentionnellement avec une volte-face devant le tollé, ou bien par erreur ? Booking a-t-il tenté de « détourner » l'application en ajoutant son logo comme l'avait fait The North Face sur Wikipedia ? Toutes les hypothèses restent ouvertes.