du 15 novembre 2017
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Netflix : l’indice de performance chute à son plus bas historique avec 2,04 Mb/s

Chaque mois, la plateforme de streaming publie son indice de performance des principaux fournisseurs d’accès à Internet. Il s’agit du « débit moyen aux heures de grande écoute du contenu Netflix regardé en streaming ».

Habitué de la dernière place depuis plusieurs années, Free signe en octobre son plus mauvais score depuis le lancement de Netflix en France (septembre 2014) : 2,04 Mb/s seulement.

SFR (xDSL) est en hausse de 0,15 Mb/s (3 Mb/s) et se rapproche doucement de son niveau moyen de 2015/2016, avant son importante chute début 2017. Dans le haut du tableau, Orange est à 3,40 Mb/s (+0,3 Mb/s), Bouygues Telecom à 3,52 Mb/s (-0,10 Mb/s) et SFR THD (fibre et câble) en tête avec 3,69 Mb/s (+0,2 Mb/s).

Free est également à la dernière place au niveau européen, derrière la Pologne (2,16 Mb/s) et l’Irlande (2,38 Mb/s). Dans la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient (Middle East) et Afrique), seule l’Afrique du Sud fait moins bien avec 1,66 Mb/s.

Pour rappel, Free a attaqué en justice Netflix en juin dernier, justement à cause de cet indice des performances et aurait demandé à en être retiré. Ce n’est visiblement toujours pas le cas.

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« Tous les acteurs impliqués dans les différents RIP en France métropolitaine ont été identifiés », explique la fédération de FAI associatifs, en ajoutant qu'il « reste cependant à obtenir et évaluer les conditions d'accès pour plusieurs de ces RIP ».

La carte permet d'avoir une vision sur les conditions d'accès aux Réseaux fibre optique d'Initiative Publique pour les petits FAI. Une note est attribuée pour chaque zone, avec le nom de la maison mère du délégataire, la présence ou non d'offres activées et le type de contrat. 

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Ce n'est pas vraiment une surprise puisque son président, Ajit Pai, avait déjà annoncé qu'il voterait pour.

Comme l'explique The Verge, le résultat est tout de même serré avec trois voix pour (deux républicains et le président) et deux contre (deux démocrates). De son côté, le département de la justice avait déjà donné son feu vert cet été.

Comme le rappellent nos confrères, plusieurs procureurs généraux essaient de bloquer cet accord. Des représentants des deux sociétés ont affirmé que la fusion ne serait pas validée tant que cette question n'était pas réglée.

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Comme on pouvait s'y attendre, la course à la 5G commence tôt chez les opérateurs. Après la bataille sur les expérimentations – à coups de « je suis le premier à… » – SFR ouvre les hostilités avec le grand public.

Mais comment faire alors que les fréquences de 3,5 GHz ne sont pas encore attribuées et que les conditions de la procédure ne sont même pas connues ? L'équipe marketing a trouvé la solution : vendre des smartphones 5G qui resteront sur le réseau 4G pendant encore des mois.

Trois terminaux sont ainsi proposés : les Xiaomi Mi Mix3 5G (non disponible sans forfait), Huawei Mate20 X 5G (1 049 euros) et Galaxy Note 10+ 5G (1 309 euros). Sur cette page, l'opérateur précise évidemment que « l'achat d'un téléphone compatible 5G n'implique pas l'utilisation du réseau 5G », qui n'existe pas en France pour l'instant.

« Grâce à la 5G SFR les clients bénéficieront, dès les premiers déploiements et lors de la commercialisation des offres attendues en 2020, d’un débit identique à celui de la fibre et d’un temps de latence quasi nul », affirme la marque au carré rouge.

Comme c'était déjà le cas lors de l'arrivée de la 4G, les annonces autour de la 5G laissent souvent de côté toutes les améliorations apportées sur la 4G. Par exemple, il est déjà possible d'attendre 1 Gb/s sur le réseau commercial 4G de SFR.

Concernant la latence, la 5G Ultra Low Latency High Reliability permet effectivement d'être dans l'ordre de grandeur de la milliseconde, mais cette technologie concernera bien plus « la santé connectée, la robotique industrielle ou encore l’automobile » que les smartphones des particuliers, explique Orange.

Bref, inutile de vous jeter sur un smartphone supportant la 5G puisqu'aucun opérateur ne propose de réseau en France. Le déploiement ne débutera que l'année prochaine et les opérateurs n'ont pas encore précisé par quels usages et zones ils comptaient commencer.. ni les forfaits qui seront proposés.

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Les deux partenaires expliquent que, « à côté des options VTC, trottinettes et vélos, les utilisateurs d’Uber vont prochainement aussi pouvoir se déplacer en scooter électrique en Ile-de-France », une première pour le VTC. 

« Les utilisateurs pourront directement y géolocaliser l’un des 4 000 Cityscoot, le réserver et effectuer un trajet. Le paiement est également effectué automatiquement au sein de l’application Uber. L’option sera disponible au prix de 29 centimes par minute (comme sur l’application Cityscoot), à Paris et dans une douzaine de villes d’Ile-de-France ».

Uber veut ainsi que son application propose à terme « l’ensemble des moyens de transport permettant de se rendre d’un point A à un point B » et vient ainsi jouer sur les platebandes d'Île-de-France Mobilités, une autre application dont l'ambition est de « payer et accéder à tous les modes de transports », mais uniquement pour la région parisienne.

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La Commission européenne ordonne ainsi au fabricant de « cesser d'appliquer certaines clauses figurant dans ses contrats conclus avec six de ses principaux clients. Ces mesures permettront d'éviter un préjudice grave et irréparable à la concurrence susceptible d'être causé par le comportement de Broadcom qui, à première vue, enfreint les règles de concurrence de l'UE ».

« Nous disposons d'indices sérieux selon lesquels Broadcom, le premier fournisseur mondial de jeux de puces utilisés dans les décodeurs de télévision et les modems, se livre à des pratiques anticoncurrentielles », explique Margrethe Vestager, commissaire chargée de la politique de concurrence.

L'enquête a été ouverte en juin de cette année et, après une première analyse, « la Commission a conclu que si le comportement actuel de Broadcom devait se poursuivre, il affecterait probablement plusieurs appels d'offres à venir, y compris en ce qui concerne la prochaine introduction de la norme Wi-Fi 6 pour les modems et décodeurs de télévision ».

« Broadcom doit se conformer à ces mesures dans les 30 jours. Les mesures provisoires s'appliquent pendant trois ans ou jusqu'à la date d'adoption d'une décision finale se prononçant sur le fond au sujet du comportement de Broadcom ou clôturant l'enquête de la Commission, si cette adoption intervient plus tôt », explique Bruxelles.