du 12 janvier 2018
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Après deux ans de retard, le fabricant se lance enfin en partenariat avec l'Américain Yale. Simplement baptisée Nest x Yale Lock, la serrure peut communiquer avec les autres objets connectés de la marque.

Elle est composée de deux éléments : un boîtier avec un écran tactile permettant d'afficher un pavé numérique pour saisir un code, et un second module se plaçant au niveau de la serrure et remplaçant le pêne.

Une vidéo de présentation est disponible par ici, ainsi qu'une page dédiée, mais rien de plus pour le moment. Aucun prix ou date de disponibilité ne sont par exemple indiqué.

Nest x Yale Lock : la serrure connectée de Nest se dévoile
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À découvrir dans #LeBrief
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Le fabricant explique qu'il s'agit d'une « expansion majeure » de ses activités. Le nouveau bâtiment sera situé à moins d'un kilomètre de ses installations existantes, s'étendra sur près de 540 000 m² et emploiera 5 000 personnes au début, avec la capacité de monter jusqu'à 15 000.

La société prévoit également de renforcer sa présence aux États-Unis, notamment à Seattle, San Diego et Culver City. Elle ajoute avoir recruté 6 000 personnes cette année, pour un total de 90 000 employés sur les 50 états. Elle confirme son objectif de créer 20 000 emplois aux États-Unis d'ici 2023…

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Depuis plusieurs mois maintenant, le géant du Net intensifie son lobbying autour de ses principes sur l'intelligence artificielle. L'actuel PDG de Google avait ainsi publié un billet de blog en juin.

Il y détaillait les sept points de la charte maison : socialement bénéfique, pensé et testé pour la sécurité, responsable envers les gens, etc. Plus récemment, c'est d'équité dont il était question.

Lors d'une interview au Washington Post, il reconnaît que les inquiétudes autour de l'IA sont « très légitimes » et appelle les sociétés à se responsabiliser sur le sujet : « Je pense que la technologie doit réaliser qu'elle ne peut pas simplement la construire, puis la réparer. Je pense que ça ne marche pas ».

« Parfois, je crains que les gens sous-estiment l'ampleur des changements possibles à moyen et long terme, je pense que ces questions sont en réalité assez complexes », ajoute-t-il. Dans le même temps, les bénéfices peuvent être très importants.

« Réguler une technologie à ses débuts est difficile, mais je pense que les entreprises devraient s'autoréguler. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes efforcés d’énoncer un ensemble de principes d’IA. Nous n’avons peut-être pas tout compris, mais nous pensons qu’il était important de commencer un dialogue ».

En attendant un éventuel organe indépendant , Google promeut l'autorégulation et veut être un moteur de discussions sur ce thème. Il n'était pas question non plus de laisser trop de champ à Microsoft, qui s'est exprimé récemment sur un code de conduite pour la reconnaissance faciale.

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La plateforme de streaming à confirmé à nos confrères du Los Angeles Times qu'elle était en train de procéder à des essais sur cette fonctionnalité.

Elle prend la forme d'une pop-up affublé d'un « watch that scene again » sur des films comme Dumplin' et Mowgli. Il apparaît en bas à gauche de l'écran. Netflix n'a pas indiqué combien de temps devait durer cette expérimentation, précisant simplement qu'elle « pourrait ou non la déployer plus largement ».

Sur Reddit, des internautes concernés par ce test ne sont pas ravis, c'est le moins que l'on puisse dire. Voici quelques retours, qui s'accordent à dire que cette pop-up « casse » complètement l'immersion dans le film : « c'est irritant et dévalue le contenu », « c'est gênant et énervant », « horrible », etc.

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Hier, le ministère des Affaires étrangères révélait la fuite d'informations sur les « personnes à prévenir » inscrites par des voyageurs dans son système Ariane.

Des données de 540 563 personnes ont été touchées, selon une foire aux questions publiée en fin d'après-midi. Le piratage a été découvert le 5 décembre et la CNIL a été prévenue dans les 72 heures, comme l'exige le Règlement général sur la protection des données (RGPD), assure le ministère. Le procureur de Paris a été saisi.

Le Quai d'Orsay ne détaille toujours pas la nature du piratage. Une demande de détails n'a pas encore reçu de réponses.

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L’Allemagne a notifié à la Commission européenne son projet de loi introduisant une carte d’identité électronique. Elle repose sur une carte à puce supplémentaire, introduite à titre facultatif, ouverte à l’ensemble des citoyens de l’Union et membres de l’Espace économique européen.

« La carte eID ne constitue pas une pièce d’identité au sens classique du terme, mais bien plutôt une simple carte à puce sur laquelle sont enregistrées les données d’identification les plus importantes (notamment le nom, la date et le lieu de naissance, ainsi que l’adresse) » expliquent les autorités allemandes.

Avec elle, les porteurs pourront bénéficier des services allemands d’administration en ligne « avec un niveau de fiabilité maximal » assurent les autorités. Le texte ne pourra entrer en vigueur qu’à partir de mars 2019.

En novembre dernier, des chercheurs trouvaient « une vulnérabilité permettant à un attaquant de manipuler les données de manière arbitraire sans invalider la signature » de la puce RFiD déjà introduite dans les cartes allemandes. Avec cette faille, un tiers pourrait modifier ces informations (notamment l'âge du porteur) ou l'identifier sous un autre nom.