du 07 décembre 2018
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NAS QNAP TVS-x72XT : CPU Intel (8e gen), 10 GbE, Thunderbolt 3, M.2 (NVMe) et USB 3.1 Gen 2

Le fabricant vient d'annoncer une nouvelle série de machines équipées des dernières connectiques et normes actuelles. Elle comprend trois NAS : les TVS-472XT, TVS-672XT et TVS-872XT.

Le premier est animé par un processeur Intel Pentium G5400T, le deuxième un Core i3-8100T et le dernier un Core i5-8400T, avec respectivement 4, 8 et 16 Go de DDR4 (extensibles jusqu'à 32 Go). Les habitués de la marque l'auront deviné, les NAS proposent respectivement quatre, six et huit emplacements, un port réseau RJ45 à 10 Gb/s (série « X ») et du Thunderbolt 3 (série « T »).

Quatre USB 3.1 Gen 2 (10 Gb/s) sont présents, dont deux avec un connecteur USB Type-C, deux emplacements M.2 NVMe, une sortie vidéo HDMI 2.0 (4K UHD à 60 Hz) et deux emplacements PCIe (x16 et x4), le premier est par contre occupé par une carte Thunderbolt. Tous les détails des caractéristiques techniques sont disponibles par ici.

La disponibilité serait immédiate, mais QNAP ne donne cette fois encore aucun prix. Au Royaume-Uni, le revendeur Span vend le TVS-472XT (quatre baies, Pentium Gold G5400T) à 1 400 euros, contre 1 830 euros pour le TVS-672XT et 2 250 euros pour le TVS-872XT.

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Kyle Pflug, en charge de la communication communautaire du projet, a répondu à des questions d'internautes sur Reddit. Il a notamment évoqué le cas des Progressive Web Apps (PWA) et des extensions.

Sous Windows 10, ces applications sont récupérables depuis le Store (à l'instar de Twitter) et reposent actuellement sur le moteur EdgeHTML/Chakra. Elles continueront de fonctionner et de disposer d'un support. Les développeurs pourront choisir entre cette solution et le nouveau moteur de rendu.

L'installation des PWA devrait être possible directement depuis le navigateur, en complément de l'approche actuelle. La société continue de miser sur ces applications pour attirer les développeurs.

Du côté des extensions, on se doutait bien que l'utilisation de Chromium ferait évoluer la situation, comme pour Brave, Opera ou Vivaldi. Pflug confirme que c'est bien l'un des objectifs de son équipe, même s'il ne rentre pas dans les détails sur la façon dont elles seront distribuées. Pour rappel, leur installation passe actuellement par le Microsoft Store.

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Cette norme Wi-Fi est une évolution du 802.11ac (Wi-Fi 5), permettant d'atteindre des débits bien plus élevés, tout en assurant une rétrocompatibilité. Même si elle n'est pas encore ratifiée, des fabricants comme D-Link et Netgear ont déjà annoncé des routeurs au cours des derniers mois.

TP-Link entre dans la danse avec ses Archer AX6000 et AX11000. Le premier est capable d'atteindre 5,952 Gb/s sur deux bandes (4,804 Gb/s sur les 5 GHz et 1,148 Gb/s sur les 2,4 GHz), tandis que le second double la mise sur les 5 GHz pour atteindre 10,756 Gb/s (2x 4,804 Gb/s sur les 5 GHz et toujours 1,148 Gb/s sur les 2,4 GHz).

Les deux routeurs disposent de la technologie MU-MIMO, d'un port Ethernet jusqu'à 2,5 Gb/s, de huit ports à 1 Gb/s et de deux USB 3.0 (Type-A et Type-C). Les caractéristiques techniques détaillées du Archer AX6000 sont disponibles par ici, alors qu'il faut se contenter d'une présentation générale pour l'Archer AX11000.

L'Archer AX6000 est disponible en précommande sur Amazon.com pour 350 dollars, avec une disponibilité prévue pour le 21 décembre. Il faudra par contre attendre janvier 2019 pour l'Archer AX11000.

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Les appareils connectés compatibles Alexa vont recevoir dans les prochains jours de nombreuses fonctionnalités, mais uniquement aux États-Unis dans un premier temps. Les autres pays devront attendre de plusieurs semaines à plusieurs mois.

On commence avec les rappels spécifiques à une position géographique, du type « Alexa, rappelle-moi de lancer la machine à laver quand je rentre à la maison ». Si la notification concerne un lieu sans enceinte Echo, elle sera affichée sur le téléphone.

Les « routines » prennent également en charge la géolocalisation. Les routines sont pour rappel des suites d’instructions déclenchées par un élément ou une phrase. Si l’utilisateur le choisit, Alexa pourra par exemple déclencher une ou plusieurs actions s’il est sur le point d’arriver chez lui.

Les routines reçoivent en plus de nombreuses améliorations : personnalisation pour les enfants, inclusion de pauses dans l’exécution des commandes, gestion du mode Ne pas déranger, arrêt d’une musique, émission d’une notification vers une application Alexa partagée ou encore d’une annonce sur toutes les bornes Echo de la maison.

Alexa gère également les entreprises locales, y compris les restaurants. On peut donc l’interroger sur un domaine particulier, puis lui demander d’appeler quand un nom a été trouvé.

Enfin, Alexa prend désormais en charge les comptes email (Gmail/Outlook/Hotmail). Après avoir lié au compte dans l’application Alexa, l’assistant peut vérifier la présence de nouveaux courriers, y répondre, supprimer ou archiver des messages par des commandes vocales.

Alexa est en outre sensible aux différents de priorité des courriers dans les services supportés. L’utilisateur peut donc agir spécifiquement sur de tels emails.

Il est aussi possible d’interroger l’assistant d’Amazon sur un expéditeur en particulier. Vous pouvez demander par exemple si vous avez reçu un email de Pascal. Si ce n’est pas le cas, il sera alors possible de demander une notification quand le fameux courrier arrivera.

Ce renforcement d’Alexa va dans le sens prévu, celui d’un Assistant qui veut être au centre de toutes les routines (le mot n’a évidemment pas été choisi au hasard). Comme toujours dans ce domaine, certains y verront la lumière, d’autres une insupportable dépendance.

Notez que toutes ces nouveautés avaient été annoncées fin septembre et étaient donc attendues

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À l’aune notamment de l’entrée en application du RGPD, la Commission nationale de l’informatique et des libertés a signé la semaine dernière avec Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, une convention « relative à la protection des données personnelles dans les usages numériques de l’Éducation nationale ».

Les deux institutions s’engagent à « collaborer » et à « mener des actions communes », par exemple en matière de « formation des membres de la communauté éducative ». Un accompagnement dans la mise en conformité au RGPD est également prévue.

Un comité de pilotage se réunira deux fois par an. Cette sorte de partenariat est pour l’instant conclu pour trois ans (vraisemblablement en lieu et place de la « charte de confiance » attendue depuis 2016 suite aux promesses de Najat Vallaud-Belkacem). Il a toutefois vocation à être renouvelé, d’ici à décembre 2021.

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Ce rachat avait été discrètement effectué en mai de l'année dernière. La société de Cupertino propose désormais une nouvelle version à la vente : le Sleep Monitor 3.5, alors qu'il était question de la version 3.0 auparavant. Il est disponible sur le site d'Apple pour 150 dollars.

Les changements semblent surtout esthétiques puisque les fonctionnalités sont visiblement les mêmes avec l'analyse de la durée du sommeil, de la fréquence cardiaque, des respirations, des ronflements, de la température et de l'humidité de la chambre.

Pour fonctionner, iOS 12 minimum est nécessaire, l'ancienne application Beddit ne prenant en charge que les capteurs en version 3.0 selon l'App Store. Pour rappel, Withings propose également un capteur de sommeil Sleep pour 100 euros.