du 20 août 2018
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La machine est animée par un Celeron J3355 d'Intel (2 GHz, jusqu'à 2,5 GHz en mode turbo), épaulé par 2 ou 4 Go de mémoire vive, extensibles jusqu'à 8 Go.

La connectique comprend un port réseau Gigabit, deux USB 3.0, trois USB 2.0, une sortie vidéo HDMI (1.4b) prenant en charge la 4K UHD ainsi qu'un emplacement PCIe x2 à la norme 2.0.

Ce dernier permet d'ajouter une carte 10 GbE, des emplacements M.2 pour des SSD ou bien une carte Wi-Fi pour transformer son NAS en point d'accès. En 10 GbE, les débits peuvent grimper jusqu'à 647 Mo/s en lecture et 519 Mo/s en écriture selon le constructeur.

QNAP annonce une disponibilité immédiate pour son TS-251B, mais ne donne pas de prix. Il ne semble pas encore être arrivé chez les revendeurs français.

NAS QNAP TS-251B : deux baies et un emplacement PCIe
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À découvrir dans #LeBrief
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Le télescope chinois FAST a repéré plus d'une centaine de sursauts radio rapides entre fin août et début septembre, soit « le nombre le plus élevé jamais enregistré jusqu'à présent », explique l'agence de presse chinoise Xinhuanet

Ils proviennent de FRB121102 , « une petite galaxie à une distance d’environ 3 milliards d’années-lumière », explique le site Controverses de Mines-ParisTech

Devenus « populaires » au cours des derniers mois, les sursauts radio rapides (ou fast radio burst, alias FRB) sont pourtant connus depuis 2007 par les astronomes. Dans le cas de FAST, c'est la quantité de sursauts qui est importante.

Pour en savoir plus sur ces signaux venus de l'espace, mais d'origine inconnue, et comment ils pourraient aider à révolutionner notre connaissance de l’Univers, vous pouvez regarder cette vidéo de 8 minutes de Chiara Ferrari, chercheuse au laboratoire Lagrange (CNRS — UNS — OCA). 

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En août, Spotify a annoncé du changement pour son offre Famille lancée en 2016. Elle s'appelle désormais Premium Famille, permet toujours de gérer jusqu'à six comptes, mais avec des fonctions supplémentaires, dont Family Mix et Hub. 

En France, le déploiement a commencé et la plateforme envoie des emails à ses clients Family pour les prévenir de changements dans les conditions générales de l’Abonnement :  Les anciennes (336 mots) et les nouvelles (635 mots).

L'un des gros changements concerne « les informations relatives à l'éligibilité »  et « la manière dont nous vérifions cette éligibilité ». Jusqu'à présent, il était indiqué que « tous les titulaires de compte doivent résider à la même adresse pour être éligible à l’Abonnement Spotify Famille ». 

Désormais, « le titulaire principal du compte et les titulaires des comptes secondaires doivent appartenir à la même famille et résider à la même adresse ». De plus, « lors de l'activation d'un compte secondaire Premium Famille, vous serez invité à vérifier votre adresse personnelle ». Ce n'est pas tout : « Nous pouvons de temps à autre demander une nouvelle vérification de votre adresse personnelle afin de confirmer que vous remplissez toujours les critères d'éligibilité », explique Spotify.

« Nous utilisons la recherche d'adresses Google Maps pour vous aider à trouver et à enregistrer votre adresse. L'adresse que vous saisissez lors de l'activation ou de la nouvelle vérification est soumise aux Conditions de service complémentaires de Google Maps et à la Politique de confidentialité de Google ». 

Pour rappel, Spotify avait mené des « tests » en septembre 2018 demandant à ses utilisateurs d'activer le GPS pour vérifier leur adresse. Face à la grogne, la plateforme de streaming avait rapidement fait demi-tour. Elle revient donc à la charge avec un changement de ses conditions générales.

Il faudra maintenant voir comment seront gérés les cas d'enfants en internat en semaine, ou des familles recomposées avec des enfants alternants entre plusieurs logements. Dans tous les cas, Spotify semble bien décidé à faire la chasse aux partages de comptes.

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La règle traditionnelle de « l’épuisement des droits » permet à l’acquéreur d’une œuvre protégée par le droit d’auteur de la revendre librement. La principale condition est que l’œuvre ait été acquise licitement. 

Par exemple, vous achetez un livre auprès de votre libraire, vous le revendez dans un vide-grenier sans vous soucier du feu vert de l’éditeur, de l’auteur. 

Aucune difficulté, pourrait-on dire, sauf lorsque l’œuvre n’est plus tangible, mais inscrite dans un fichier. Non seulement il est techniquement possible de réaliser des copies parfaites, à l’octet prêt, mais de plus le titulaire de droits dispose de moyens de contrôle très poussés. 

Une évolution rappelée avant-hier par l’avocat général de la Cour de justice de l’Union européenne. 

Sur la sellette, l’affaire « Tom Kabinet » : le site éponyme propose des livres électroniques d’occasion, avec un modèle d’affaires au taquet.  Il « revend aux particuliers enregistrés (...) des livres électroniques [que la plateforme] a achetés soit auprès des distributeurs officiels, soit auprès d’autres particuliers » résume l’avis de l’avocat général. 

Bien entendu, les prix sont inférieurs à ceux des distributeurs officiels. 

Pour respecter la règle de l’épuisement des droits, lorsque le site rachète un livre électronique à un particulier, il exige l’effacement de la source puis pose un watermak sur la copie qu’il revend à titre définitif. 

En 2014, deux sociétés ont néanmoins attaqué Tom Kabinet, accusé en substance de contrefaçons. 

Peut-on reconnaître ici la règle de l’épuisement des droits ? Confronté à cette problématique, l‘avocat général considère que la lettre du droit de l’Union plaide pour l’affirmative. En théorie, l’éditeur ne devrait pas pouvoir s’opposer à ces marchés secondaires.

Sauf qu’une telle consécration bouleversait les équilibres, en facilitant notamment le piratage tout en rendant difficile la lutte contre les contrefaçons. Il recommande donc à la Cour de rattacher ce secteur non pas au droit de distribution, mais au droit de communication, lequel n’intègre pas la règle de l’épuisement. 

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Réalisée en partenariat avec Artips,  elle ambitionne de donner envie aux lycéens de se tourner vers les métiers de la science : « Technicien·ne en chimie, chercheur·se en mathématiques ou encore ingénieur·e en physique, les chercheurs du CEA dévoilent les coulisses de leur métier ».

Après un rapide test de personnalité, des algorithmes identifient ce qu'ils pensent être le ou les métiers les plus en phase avec le lycéen. Ensuite, « chaque métier brosse, en 4 épisodes de 8 minutes chacun, les fondements de sa discipline, le quotidien qui attend le·la lycéen·ne qui choisira cette voie, des exemples concrets de métiers actuels et d’avenir, et les études pour y accéder ».

Pour rappel, le CEA propose aussi des fiches métiers ainsi que des témoignages et parcours de ses scientifiques.

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Le CNRS a mis en ligne les 20 photos lauréates du concours La preuve par l’image (sur plus de 200 clichés), réalisé en partenariat avec l'Association francophone pour le savoir (Acfas).

Le Centre national pour la recherche scientifique explique que ce concours a été initié en 2010 et qu'il est « dédié aux images issues de la recherche et ce dans tous les domaines. Toutes les techniques de production visuelle sont acceptées : photographie, radiographie, modélisation, microscopie, etc. ».

Deux prix du jury seront décernés, ainsi qu'un coup de cœur du public. Les images seront visibles du 25 au 27 octobre au Forum du CNRS, à la Cité des sciences et de l’industrie. Les résultats seront connus le 27 octobre après-midi.