du 28 juin 2018
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Il s'agit d'une évolution du TS-1635 présenté il y a près de deux ans. Le TS-1635AX reprend exactement le même châssis avec 12 baies de 3,5 pouces et 4 de 2,5 pouces.

À l'intérieur par contre, un SoC Marvell Armada 8040 (quatre cœurs Cortex-A72 à 1,6 GHz) est aux commandes au lieu d'un Annapurna Labs Alpine AL-514 (quatre cœurs Cortex-A15 à 1,7 GHz), toujours avec 4 ou 8 Go de mémoire vive.

Comme l'indique la lettre « X » dans son nom, le NAS dispose de deux ports réseau 10 GbE (SFP+), en plus de deux RJ45 Gigabit et trois USB 3.1 Gen 1. Deux emplacements PCIe sont toujours présents. QNAP annonce une disponibilité immédiate, sans donner de prix. On le trouve toutefois déjà en vente chez certains revendeurs pour 1 649,95 euros.

NAS QNAP TS-1635AX : 16 baies et deux ports réseau 10 GbE
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Réuni en assemblée générale les 17 et 18 mai dernier, le CNB déplore dans une motion « qu’une fois de plus, le législateur entende légiférer dans la précipitation, sans étude d’impact préalable sérieuse au regard des textes existants et notamment de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse ».

Alors que la loi Avia sera examinée en commission le 5 juin, il tient à rappeler la nécessité de protéger les droits fondamentaux, en particulier la liberté d’expression. Il rejoint ici les remarques du Conseil d’État qui a plusieurs fois fait cette piqûre de rappel.

Le texte porté par l’élue LREM obligera les plateformes à supprimer dans les 24 heures les contenus manifestement haineux. De même, il étend les pouvoirs du CSA sur ces intermédiaires techniques afin de les accompagner dans ces traitements, voire les sanctionner en cas de non-respect de leurs obligations.

Dans cette motion, signalée par Contexte, le CNB « constate que la proposition de loi ne prévoit pas des sanctions graduées, respectueuses du principe de proportionnalité », déplore-t-il. Il dénonce pareillement l’absence de recours effectif à une autorité judiciaire, regrettant lui-aussi « qu’aucune sanction ne soit non plus prévue contre un retrait abusif ».

De manière plus exotique, il « s’oppose à toute mesure qui tendrait à interdire l’anonymat sur les réseaux sociaux », alors que les intermédiaires ont déjà pour obligation de conserver un an durant les données de connexion des inscrits et contributeurs.

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Depuis la signature d'un décret plaçant le Chinois sur liste noire, la liste des sociétés coupant leurs relations commerciales avec Huawei s'allonge de jour en jour.

Après Google, Qualcomm, Intel, Broadcom… c'est au tour d'ARM si l'on en croit un mémo repris par la BBC. Il demande à l'ensemble des employés d'arrêter « tous les contrats en cours, l'accès au support et les engagements en attente ».

ARM n'est pas une société américaine (elle est anglaise), mais le mémo précise que ses produits contiennent « une technologie d'origine américaine », qui peut donc être soumise au décret de Trump.

Le gros problème pour Huawei, c'est qu'il s'appuie sur ARM pour la conception de ses SoC Kirin. Sans licence ARM, il ne pourrait donc plus continuer à les produire. Après la privation des services Google (Huawei à toujours accès à Android AOSP), c'est un nouveau coup dur.

De son côté, un porte-parole d'ARM indique que la société « se conforme aux dernières restrictions établies par le gouvernement américain et entretient des discussions actives avec les agences gouvernementales appropriées pour s'assurer de rester en conformité ».

« Nous apprécions nos relations étroites avec nos partenaires, mais reconnaissons la pression qui pèse sur certains d'entre eux suite à des décisions motivées par des considérations politiques », indique pour sa part Huawei.

Le fabricant ajoute : « Nous sommes convaincus que cette situation regrettable peut être résolue et notre priorité reste de continuer à fournir des technologies et des produits à nos clients du monde entier ».

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Dans le viseur de la puissante association de consommateurs : la fonction de changement de voie automatique ajoutée récemment à l'Autopilot. Elle serait « beaucoup moins compétente qu'un conducteur humain ». Pire, elle pourrait « créer des risques potentiels pour la sécurité des conducteurs ».

Parmi les nombreux griefs contre cette fonctionnalité : « elle a coupé [la route] des voitures sans laisser assez d'espace et a même dépassé des véhicules d'une manière qui enfreint les lois [...] En conséquence, le conducteur a souvent dû intervenir pour empêcher le système de prendre de mauvaises décisions ».

Consumer Reports en rajoute une couche : cette fonction est « incroyablement myope. Elle ne semble pas réagir aux feux de freinage ni aux clignotants ». Elle aurait également du mal à estimer correctement la vitesse des voitures arrivant derrière sur une voie de dépassement, très problématique lorsqu'il s'agit justement de changer de voie.

Bref, « surveiller le système est beaucoup plus difficile que de changer de voie soi-même, et revient à surveiller un enfant au volant pour la toute première fois. Comme tous les parents le savent, c'est bien plus pratique et moins stressant de conduire soi-même », explique Jake Fisher, directeur des tests autonomes chez CR.

Pour David Friedman, vice-président de CR, « Tesla montre ce qu'il ne faut pas faire pour arriver à l'autonomie automobile : mettre en service des systèmes de plus en plus automatisés sans approbation adéquate. Avant de vendre ces systèmes, les constructeurs devraient être tenus de prouver leur sécurité aux pouvoirs publics ».

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Le mystérieux compte SandboxEscaper sur GitHub a publié récemment les détails de trois failles 0-day dans Windows.

La première a été publiée mardi et est de type escalade de privilèges. Elle réside dans le Windows Task Scheduler et peut permettre à un utilisateur authentifié localement d’obtenir les droits SYSTEM.

La deuxième, également de type escalade, a été publiée hier. Elle se trouve cette fois dans le service Windows Error Reporting. Exploitée, elle pourrait autoriser un utilisateur à modifier des fichiers normalement hors d’atteinte.

La dernière, elle aussi publiée hier, affecte Internet Explorer 11. Elle pourrait permettre à un code JavaScript d’être exploité avec des privilèges plus élevés que ce que ne permet la sandbox.

Ces trois nouvelles failles viennent s’ajouter aux quatre autres dont les détails avaient été publiés au cours de l’année écoulée. Aucune des sept vulnérabilités ne peut être exploitée à distance.

Elles ne sont donc pas critiques, mais restent sérieuses puisqu’un pirate pourrait gagner des droits administrateur depuis un compte classique s’il devait en obtenir un à distance. En outre, ces failles peuvent être éventuellement exploitées en conjonction d’autres brèches pour obtenir cette fois un scénario d’attaque distante.

Microsoft n’a pas encore réagi à ces informations.

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Depuis plusieurs années, la FTC accuse le fabricant d'entraver le bon déroulement de la concurrence sur le marché des modems.

La juge Lucy Koh donne raison à la Federal Trade Commission : « Les pratiques de Qualcomm en matière de licences ont étouffé la concurrence sur les marchés des puces modem haut de gamme [...] pendant des années et ont nui aux concurrents, aux équipementiers et aux consommateurs », comme l'indique Reuters.

Elle demande donc au fabricant de renégocier ses contrats et d'octroyer à des prix raisonnables des licences à ses concurrents. Qualcomm a fait part de son intention de demander la suspension immédiate du jugement et de faire appel : « Nous sommes fermement en désaccord avec les conclusions de la juge, son interprétation des faits et son application de la loi ».

En bourse, cette condamnation a eu l'effet d'une douche froide avec une chute de plus de 10 % de l'action. De plus de 77 dollars, elle est descendue sous les 70 dollars.