du 08 décembre 2017
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La néobanque a apporté quelques modifications à ses CGU, afin de s'adapter à la directive européenne PSD2. Le principal changement consiste à « permettre à des services de paiement tiers d’accéder directement à notre infrastructure bancaire si le client le permet, et donc l’agrégation de plusieurs comptes bancaires ».

Les frais de rejet de prélèvement voient leur prix se maintenir à 3 euros, mais la néobanque facture désormais le rejet en lui-même plutôt que sa notification.

Enfin, le coût de la commande d'une nouvelle carte bancaire baisse de 10 à 6 euros, mais s'appliquera désormais à toutes les commandes, et plus seulement celles faisant suite à un vol.

En cas de refus de ces nouvelles CGU, N26 fermera votre compte avec un préavis de deux mois.

N26 met à jour ses conditions générales d'utilisation
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À découvrir dans #LeBrief
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Au CES de Las Vegas, le constructeur lançait ses modèles X4S et X6S avec un point commun : ils proposaient de créer un réseau sans fil unifié, avec une architecture performante, reprises de sa gamme Orbi (voir notre test).

Aujourd'hui, Netgear lance un modèle intermédiaire : le X6 (EX7700). Il reprend les caractéristiques de ses prédécesseurs avec l'utilisation de la technologie FastLane 3, un réseau tri-bande et un lien dédié avec le routeur.

Il se veut plus abordable que le X6S, avec un tarif public annoncé de 149 dollars. Il en reprend le format et la couleur, avec un look retravaillé. Il ne se limite ainsi pas à une installation sur une prise.

Un peu à la manière de l'Orbi Micro de la marque, il n'a que deux ports réseaux et ne pourra pas faire office de hub. Ses caractéristiques sont également plus proches du X4S (AC2200, 400 + 867 + 867 Mb/s, quatre antennes).

Sa date de lancement en France n'a pour le moment pas été précisée.

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Depuis quelques années, le journal met à jour cette infographie qui fait le lien entre les journaux et leurs différents propriétaires.

Ses données sont désormais ouvertes, avec deux fichiers TSV (Tab Separated Values) contenant la liste des actionnaires et des liens capitalistiques entre  les deux. Ils sont diffusés sur GitHub sous licence CC-BY-SA 4.0.

De quoi permettre une mise à jour plus régulière, chacun pouvant venir y ajouter son grain de sel. Mais on imagine aussi que d'autres projets pourront venir exploiter ces fichiers, pour s'en servir comme base d'information.

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Promis pour ce début d'année, le « Visa de sécurité ANSSI » vient d'être décerné à ses premières entreprises, le 21 juin. Il est censé distinguer des sociétés  de confiance du domaine, pour aiguiller les TPE, PME et administrations dans leurs choix.

Parmi ces sociétés, bien entendu, des grands noms comme Atos, BT, Enedis, EY, Safran, STMicroelectronics ou Thales, ainsi que des entreprises spécialisées comme Quarkslab ou Sysdream. La logique actuelle de l'État est de simplifier ses certifications et de labelliser le plus d'acteurs possible, pour disposer d'offres clés en main partout sur le territoire, par exemple pour alimenter l'ACYMA.

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Selon TechCrunch, son application Android contient une fonctionnalité encore non annoncée. Il s'agit d'un décompte quotidien du temps passé sur l'application, avec quelques réglages pour obtenir des alertes ou réduire les notifications. Facebook a confirmé ce futur outil, aussi prévu sur Instagram.

Ce bien-être numérique est devenu, en quelques mois, le leitmotiv des sociétés du secteur, en particulier de Google et d'Apple, qui promettent de nombreux réglages pour réduire les interruptions et le temps passé devant les écrans dans les prochaines versions de leurs systèmes. Une manière de s'acheter une bonne conscience, alors que le modèle économique de bien des services (notamment sur mobile) repose sur ce lien quotidien avec les utilisateurs.

Ce futur pas de Facebook vers la sobriété, en plus de ses promesses tardives sur la vie privée, ne doivent pas faire oublier ses nombreux efforts pour pister les internautes. Le New York Times a ainsi compilé sept brevets, de la prédiction de relations (par exemple amoureuses) entre utilisateurs à l'identification d'un appareil photo (à partir de ses défauts), en passant par le suivi des routines hebdomadaires.

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Il y a deux mois sortait Ubuntu 18.04, et avec cette version le premier outil télémétrique de Canonical. L'éditeur voulait mieux connaître son parc utilisateur.

Canonical tient sa promesse de rendre les chiffres publics. Il évoque une participation de 67 %, mais ce très bon score a nécessairement été influencé par l'opt-out du mécanisme : à l'installation, la case correspondante est cochée par défaut.

Qu'apprend-on ? Qu'une installation moyenne d'Ubuntu 18.04 dure 18 minutes (8 pour les plus rapides), qu'il y a pour l'instant nettement plus d'installations neuves que de migrations, que 90,34 % des utilisateurs récupèrent les mises à jour pendant l'installation, ou encore que 28,25 % activent l'ouverture de session automatique.

Plus intéressant, un peu plus de 15 % ont activé l'option de l'installation minimale. Apparue avec Ubuntu 18.04, elle supprime du processus tous les logiciels tiers, dont Amazon. L'utilisateur a alors la maîtrise de ce qu'il installe. Canonica en prend note : l'option plaît.

Sans trop de surprises, le 1080p et un unique processeur sont les cas les plus courants. Côté mémoire vive, les machines à 4 Go sont les plus nombreuses, suivies par celles à 8 Go, 2 Go et 16 Go.

Enfin, les utilisateurs américains sont les plus nombreux, mais d'autres pays se font remarquer : Brésil, Chine, Inde, Russie et, de manière générale, l'Europe. Canonical rappelle que le positionnement n'est relevé que sur le fuseau horaire choisi, pas sur l'IP.

L'éditeur ajoute qu'un site dédié à ces données est en cours de création. Il devrait être finalisé dans les prochains mois, normalement avant qu'Ubuntu 18.10 ne sorte.