du 08 décembre 2017
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La néobanque a apporté quelques modifications à ses CGU, afin de s'adapter à la directive européenne PSD2. Le principal changement consiste à « permettre à des services de paiement tiers d’accéder directement à notre infrastructure bancaire si le client le permet, et donc l’agrégation de plusieurs comptes bancaires ».

Les frais de rejet de prélèvement voient leur prix se maintenir à 3 euros, mais la néobanque facture désormais le rejet en lui-même plutôt que sa notification.

Enfin, le coût de la commande d'une nouvelle carte bancaire baisse de 10 à 6 euros, mais s'appliquera désormais à toutes les commandes, et plus seulement celles faisant suite à un vol.

En cas de refus de ces nouvelles CGU, N26 fermera votre compte avec un préavis de deux mois.

N26 met à jour ses conditions générales d'utilisation
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À découvrir dans #LeBrief
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Le Palais Bourbon a lancé hier une plateforme qui permet de suivre l’avancement des différentes réformes décidées au fil des derniers mois par le Bureau et le président de l’Assemblée nationale, notamment en matière de transparence et de dématérialisation des amendements.

Y figurent les actions réalisées (à l’image du remplacement de l’indemnité de frais de mandat, la fameuse « IRFM »), celles en cours de mise en œuvre, de même que les propositions encore soumises à arbitrage.

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Les clients Azure, Dynamics 365 et Office 365 ont depuis cette nuit de nouveaux outils dans la console d’administration des services cloud. Microsoft fournit notamment un indice de risque sur les données hébergées, censé représenter le degré de conformité avec le RGPD.

On trouve également le Compliance Manager, qui affiche une vue de synthèse des services, avec pour chacun un score global et la possibilité d’obtenir des détails. Ces scores représentent un risque potentiel d’échec si des contrôles devaient avoir lieu. Comme nous l’avons largement expliqué dans notre explication du RGPD (parties 1, 2, 3), la responsabilité joue en effet un facteur clé.

Les outils de Microsoft doivent notamment aider les entreprises disposant d’infrastructures hybrides, c’est-à-dire mélangeant des services hébergés dans le cloud et d’autres sur site. Protection des données sensibles dans les applications, services et plateformes, utilisation des mêmes labels à travers toutes les solutions et détection des données personnelles sont également au programme.

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Dernièrement, le département d'innovation stratégique de l'éditeur a été particulièrement actif. Son rôle : se pencher sur les technologies émergentes pour y trouver des applications en jeu. Dans un entretien avec IGN, en amont de DICE 2018, Lidwine Sauer détaille son travail sur la blockchain, plus qu'à la mode.

Pour elle, la blockchain est la chance d'enfin posséder des objets collectables vraiment uniques. Le registre distribué étant très difficile à falsifier. L'idée est de concevoir des objets uniques, et non un simple exemplaire d'une création existante. L'application la plus évidente, selon Ubisoft, concerne des contenus téléchargeables (DLC) propres à chaque joueur.

L'obligation de passer par une blockchain pour un tel projet n'est pas très claire, une simple base de données pouvant sûrement remplir le même office. Les perspectives commerciales, en matière d'échanges entre joueurs (un des grands marchés de Steam) n'a pas non plus été détaillé.

Le département de recherche d'Ubisoft est déjà à l'origine d'un assistant vocal, capable d'aider le joueur dans sa progression dans certains jeux, en lui fournissant des conseils personnalisés. Une bêta est proposée en anglais pour Android et iOS.

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À force de renforcer ce critère, on s'attend à ce que la transparence soit totale, mais les équipes de Facebook semblent constamment trouver des points à améliorer.

Dans un billet de blog, le réseau social explique que les informations « estimées ou en développement » seront désormais indiquées comme telles, pour relativiser leur fiabilité.

De plus, une vingtaine d'éléments jugés comme redondants, dépassés ou peu utilisés seront supprimés de ses tableaux de bord. Un programme « Measure what matters » sera également lancé d'ici mars pour pointer aux annonceurs les informations qui comptent.

Celles que Facebook met à votre disposition et sont à son avantage, assurément.  

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Fin 2016, cette mission de l'ESA et de l’Agence spatiale russe Roscosmos arrivait à destination et larguait l'atterrisseur Schiaparelli. Suite à une défaillance technique, il s'est par contre crashé sur la planète rouge, probablement à plus de 300 km/h.

Un demi-échec pour la mission puisque l’orbiteur d’étude des gaz à l’état de traces (TGO) était parvenu à s'installer correctement autour de Mars. Après plusieurs mois de freinage atmosphérique (une manœuvre répétée plus de 950 fois), la sonde a circularisé son orbite.

« En un an, nous avons réduit la vitesse de la sonde de 3600 km/h, en abaissant son orbite de manière appropriée » explique l'ESA.  L'équipe de contrôle va maintenant amener l'orbiteur à son altitude de croisière (400 km au-dessus de la surface environ).

« Le début des observations scientifiques est prévu aux environs du 21 avril » indique enfin l'ESA.