du 10 janvier 2019
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La néobanque poursuit son ascension et vient de boucler un nouveau tour de table, qui lui a permis de récolter 300 millions de dollars auprès d'Insight Venture Partners et le fonds souverain singapourien GIC, le tout pour une valorisation de 2,7 milliards de dollars. Il y a dix mois, lors de sa précédente levée, N26 était valorisée à moins d'un milliard de dollars.

Cette opération lui permet d'accrocher le titre honorifique de « licorne » désignant une jeune pousse valorisée à plus d'un milliard de dollars avant son introduction en bourse. Un statut atteint grâce à ses 2,3 millions de clients (dont un tiers avec un compte premium payant) répartis sur 24 pays européen.

Prochaine étape pour N26 : s'attaquer au marché américain ainsi qu'à d'autres pays extra-européens. Un bureau est d'ailleurs déjà installé à New York, laissant entendre que le grand saut pourrait être pour bientôt.

N26 lève 300 millions de dollars et devient une licorne
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La députée LR Valérie Bazin-Malgras, avec plusieurs autres parlementaires du groupe, a déposé une proposition de loi obligeant les utilisateurs des réseaux sociaux à s’y inscrire sous leur identité réelle.

Cet « outil formidable d’expression, de partage et de communication » est considéré par la parlementaire comme source d’inquiétudes : tantôt les réseaux sociaux « perturbent l’expression démocratique par la diffusion d’infox via de faux comptes, tantôt ils déversent leur lot de haine et de langage ordurier d’autant plus inappréciable que les insultes y sont quotidiennes et banalisées ».

Afin de « responsabiliser » les contributeurs, elle veut leur imposer « de sortir du confort de l’anonymat ». Le texte envisage ainsi en un article unique d’imposer aux réseaux sociaux une obligation d’identité des internautes utilisateurs de ces services en exigeant la « présentation de tout document écrit à caractère probant. »

Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, en fixerait les modalités d’application pratique.

Le texte est très ample, puisqu’au lieu de viser les seuls réseaux sociaux, catégorie non définie juridiquement, l’élue impose cette contrainte à l’ensemble des hébergeurs. En somme, Twitter, Facebook, les forums en ligne, les zones de commentaires sous les articles de presse, les hébergeurs de fichiers, etc. seraient tous astreints à aspirer ces documents d’identité.

La députée se garde par ailleurs de définir une durée de conservation ou le lieu de stockage de ces données nominatives, tout comme la façon dont les intermédiaires pourront s’assurer que l’internaute est bien qui il prétend être.

En début d’année, trois élus LREM avaient plaidé pour une solution équivalente afin de lutter contre le « déferlement de haine » en ligne. Leur idée était restée lettre morte.  

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La bêta de Fedora 30 ne sortira pas comme prévu demain. La nouvelle date envisagée est le 2 avril, si tout se passe bien, comme le rapporte Phoronix.

À la source du problème, un bug particulièrement bloquant dans la version Arm du système, qui l’empêche d’avoir une navigateur installé à cause de soucis spécifiques liés à Firefox.

Les développeurs prévoient donc de passer sur Epiphany pour contourner le problème. Seulement voilà, cette « dérivation » n’était pas prête au moment de valider la bêta.

Espérons que Fedora 30 n’accumulera pas trop de retard, la mouture précédente étant sortie plusieurs semaines après la date initialement envisagée.

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Vendredi soir, Microsoft a diffusé la préversion 18362 dans le canal rapide, avant de la répercuter dans le canal lent.

Une bascule aussi rapide signifie la fin du cycle de développement. Elle ne corrige d’ailleurs que deux problèmes, l’un bloquant la mise à jour automatique des applications dans le Store, l’autre provoquant des plantages de l’application Connect.

Cette build 18362 est probablement une Release Candidate, en dépit d’une liste de problèmes à corriger toujours existants, notamment un plantage du système avec certains titres exploitant un système antitriche et des soucis avec les cartes son X-Fi de Creative.

Il s’agit probablement de soucis techniques nécessitant un travail commun avec les entreprises concernées, qui seront donc corrigés par de nouveaux pilotes ou patchs spécifiques.

Il s’écoulera de toute façon quelques semaines entre la finalisation de la version 1903 et le début de la diffusion sur Windows Update. Hypothèse la plus probable : les machines ayant un problème répertorié ne seront tout simplement pas mises à jour tout de suite.

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L'affaire avait éclaté la semaine dernière et le régulateur finlandais avait ouvert une enquête, comme l'explique Engadget. Parmi les données envoyées par le téléphone à un serveur chinois se trouvaient l'emplacement géographique, le numéro de la carte SIM et le numéro de série du smartphone.

Nokia confirme l'envoi de données, mais tente de rassurer en ajoutant « qu'aucune information personnellement identifiable n'a été partagée avec une tierce partie ». Le fabricant (HMD) affirme qu'il s'agit d'une erreur : « Nous avons constaté que notre client d'activation destiné à la version chinoise du smartphone avait été installé par erreur dans un lot unique de Nokia 7 Plus ».

Il ajoute que ce problème avait déjà été identifié et corrigé en février. « Tous les smartphones concernés ont reçu le correctif et presque tous l'ont déjà installé ». Si le numéro de build est 00WW_3_39B_SP03 ou 00WW_3_22C_SP05, vous avez le patch.

Le constructeur balaie de la main des accusations affirmant que d'autres smartphones sont concernés : « Toutes les données des terminaux Nokia autres que les versions chinoises sont stockées sur les serveurs de HMD Global à Singapour, via Amazon Web Services ».  

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Alors que la bêta publique se fait toujours attendre, une version interne de développement du nouvel Edge est en ballade sur la toile.

La version est estampillée 75, contre 44 pour la mouture la plus récente, actuellement dans la version 1903 de Windows 10.

Malgré le bond, cette version est essentiellement un Chrome avec une surcouche de Microsoft. Le travail est manifestement loin d’être terminé, puisqu’elle n’embarque presque aucune spécificité d’Edge, comme les annotations sur les pages ou Application Guard.

Nous reviendrons dans la journée sur cette préversion, mais avec les pincettes de rigueur, tant le navigateur semble très incomplet en l’état. En outre, méfiance sur le téléchargement, puisqu’il l’installeur provient d’une source tierce.