du 06 juin 2019
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MyTF1 évoluera le 11 juin : ne parlez plus de replay mais d'Advertising VOD

La semaine prochaine, le service affichera un nouveau logo, une interface et un lecteur renouvelés mais également « des contenus inédits et exclusifs, et une offre pub enrichie ».

Le groupe veut miser sur des programmes « 100 % digitaux » (sic), organisés autour de cinq verticales, en complément de ceux issus de ses chaînes. Une stratégie déjà utilisée par M6 avec 6play. Certains seront estampillés « My TF1 Exclusive ».

2 500 heures de contenus viendront ainsi compléter les 300 programmes déjà proposés à travers ses chaînes TNT, soit 8 500 heures de vidéos. La volonté est claire : ne pas se laisser déborder par les services de SVOD qui rognent sur les audiences.

De nouvelles fonctionnalités, là aussi déjà vues, sont attendues comme la recommandation, la lecture continue d'un appareil à l'autre ou la VOST. La publicité ne devrait plus être présente que sous forme de vidéos, avec un volume réduit en début de programme, mais intensifié à l'intérieur de celui-ci.

C'est l'une des grandes évolutions du service, qui se présente comme une plateforme d'Advertising VOD, en opposition aux SVOD tels qu'Amazon Prime ou Netflix, financés à travers les abonnements de leurs utilisateurs.

C'est également une manière de tracer une ligne de démarcation avec Salto, qui devrait être proposée sous forme payante, si la plateforme arrive à voir le jour.

La connexion sera toujours nécessaire, le compte utilisateur servant à centraliser les informations, notamment publicitaires. Le groupe peut également compter sur ses nombreux sites pour affiner les profils.

Il met d'ailleurs en avant une offre publicitaire « enrichie en data, avec des nouveaux formats plus créatifs et engageants, misant sur une logique de pub prédictive en fonction du device [sur] 5 écrans pour favoriser la convergence et toucher les cibles sur l’univers linéaire et délinéaire ».

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À découvrir dans #LeBrief
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La prochaine mouture de la distribution Linux récupèrera son nom d’après un grand félin de Madasgacar, de la taille d'un petit cougar.

En-dehors de son petit sobriquet, Ubuntu 20.04 sera majeure, puisqu’il s’agira d’une nouvelle version LTS, avec son support de cinq ans.

Les déçus par le manque de nouveautés dans Ubuntu 19.10 ne devront pas en attendre beaucoup plus de Focal Fossa. Les moutures LTS mettent à jour les composants, mais introduisent rarement des apports majeurs.

On peut donc tabler sur un nouveau noyau, la traditionnelle meilleure prise en charge du matériel, GNOME 3.36, des applications à jour, ou encore la suite des travaux sur ZFS.

Ubuntu 20.04 sera disponible le 23 avril. La bêta publique devrait être proposée le 2 avril.

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Patatras. Outre-Manche, le système de vérification d’âge, qui devait être implanté à l’entrée de chaque site pour adulte sous peine d’être bloqué, est enterré. Des difficultés techniques seraient à l’origine de cette décision. L’information a été rapportée par la presse anglaise, suite aux propos de Nicky Morgan, ministre de la Culture. 

La partie du Digital Economy Act de 2017 consacrée à ce système restera donc dans les tiroirs. Elle avait été critiquée par les défenseurs des libertés numériques, en raison de possibles atteintes à la vie privée des internautes. Le texte laissait également de côté les réseaux sociaux, faisant craindre un déport de ces contenus sur ces plateformes. 

À la place de ce dispositif maintes fois reporté depuis avril 2018 (date d’entrée en vigueur initiale), l’exécutif a un plan B : l’instauration d’une autorité qui imposerait une obligation de vigilance à tous les sites Internet, même non pornographiques. 

Cette instance disposerait de larges pouvoirs discrétionnaires sur les moyens mis en œuvre par les éditeurs pour limiter les dommages en ligne.  « L’engagement du gouvernement pour la protection des enfants en ligne est inébranlable, a ajouté la représentante de l’exécutif. Le contenu pour adultes est trop facilement accessible en ligne et il faut faire davantage pour protéger les enfants contre les préjudices ».

La British Board of Film Classification, autorité qui devait chapeauter ce système de vérification, estime que ce verrou d’âge n’est pas vraiment abandonné, simplement repoussé.« La BBFC comprend la décision du gouvernement, de mettre en œuvre cette vérification dans le cadre d’une stratégie plus globale contre les dommages en ligne ».

L’instance promet d’apporter son « expertise » et travaillera étroitement avec le gouvernement « pour veiller à ce que les objectifs de la loi en matière de protection des enfants soient atteints ».

En France, le sujet reste cette fois d’actualité. Des annonces sont même attendues fin novembre, selon les indications du secrétaire d’État à la Protection de l’enfance, Adrien Taquet (cette brève sur Contexte.com).

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Ce n'est pas vraiment une surprise puisque son président, Ajit Pai, avait déjà annoncé qu'il voterait pour.

Comme l'explique The Verge, le résultat est tout de même serré avec trois voix pour (deux républicains et le président) et deux contre (deux démocrates). De son côté, le département de la justice avait déjà donné son feu vert cet été.

Comme le rappellent nos confrères, plusieurs procureurs généraux essaient de bloquer cet accord. Des représentants des deux sociétés ont affirmé que la fusion ne serait pas validée tant que cette question n'était pas réglée.

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Les développeurs et testeurs publics peuvent récupérer depuis hier soir de nouvelles versions bêtas des moutures en développement pour les plateformes mobiles et l’Apple TV. 

Les nouveautés les plus importantes sont pour iOS. La mouture 13.2 introduira la technologie Deep Fusion qui avait été présentée lors de la présentation des iPhone 11. Elle permet pour rappel d’appliquer plus « intelligemment » des effets HDR aux photos et tire parti de la puce A13 pour les opérations de machine learning.

Les autres apports sont tout aussi attendus, parce que pratiques pour la plupart : une série de nouveaux emojis, le changement de définition et d’images par seconde à la volée pour les vidéos, une révision des réglages de vie privée pour Siri ou encore la suppression depuis le menu contextuel d’une icône sur l’écran d’accueil.

Pour rappel, n’importe qui peut participer au programme Beta d’Apple, mais la prudence est de mise : le fonctionnement « normal » de l’appareil n’est pas garanti, pas plus que la compatibilité des applications. Il peut arriver par exemple qu’une application bancaire ne puisse plus se lancer et que l’utilisateur ne puisse plus valider les notifications d’acceptation de paiement.  

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L'information peut étonner, puisque le système n’est officiellement plus supporté depuis plus d’un an. Car oui, la boutique fonctionne encore.

Si elle ne permet plus de recevoir des mises à jour, il est curieusement possible d’y récupérer de « nouvelles » applications. Cette capacité sera coupée le 16 décembre, en même temps que tout le service.

Dans le cas où vous auriez toujours un smartphone sous Windows Phone 8.1, il est toujours possible de récupérer l’application Conseiller de mise à niveau. Si votre appareil est compatible, il sera alors migré vers Windows 10 Mobile 1703… qui n’est lui-même plus mis à jour.

Si vous êtes concerné(e) par cette situation, c’est qu’il est probablement temps de songer à un achat.