du 13 juillet 2020
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Cette mission de l'Agence spatiale européenne (ESA) fait partie du programme Vision Cosmique, dont le but est d'étudier « l’expansion de l’Univers au cours des derniers dix milliards d’années ». Le satellite étudie « les époques cosmiques, depuis celle qui précède l’accélération de l’expansion de l’Univers jusqu’à la nôtre ».

Pour cela, il utilisera deux instruments en parallèle : « L’imageur observant en lumière visible (Visible instrument - VIS) et le spectro-imageur dans le proche infrarouge et photomètre (Near Infrared Spectrometer and Photometer - NISP) ».

Ils sont « construits et entièrement testés », indique l'ESA. Ils ont été livrés à Airbus Defence and Space et sont désormais en cours d’intégration avec le télescope (équipé d'un miroir de 1,2 mètre) pour former le module de charge utile de la mission.

L’intégration de la charge utile va prendre plusieurs mois. En février et mars 2021, le satellite sera ensuite testé à Liège en Belgique dans une chambre simulant le vide spatial. Le décollage est prévu durant la seconde moitié de 2022, depuis la Guyane.  

Mystères de l’énergie et de la matière noires : les deux instruments du télescope Euclid sont prêts
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