du 05 septembre 2018
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Pour arriver à de tels débits, ils exploitent bien évidemment une interface PCI Express 3.1 x4 et NVMe 1.3. Des versions de 240 à 1 920 Go sont annoncées par le fabricant, avec des puces de NAND TLC Toshiba BiCS3 et un contrôleur Phison E12. Ils sont tous au format M.2 2280 (80 mm de longueur).

Les débits en lecture sont de 3,4 Go/s dans tous les cas, mais la vitesse en écriture dépend de la capacité : 1,1 Go/s pour 240 Go, 2,1 Go/s pour 480 Go et enfin 3,1 Go/s pour 960 et 1 920 Go. Sur des fichiers aléatoires de 4 ko, il n'est plus question que de 55 Mo/s en lecture et 325 Mo/s maximum en écriture.

L'endurance oscille entre 380 To en écriture pour la version de 240 Go et 3 115 To pour celle de 1 920 Go. Dans tous les cas, la garantie est de cinq ans.

Ils seront disponibles mi-septembre, mais le fabricant les propose en précommande sur son site : 92,71 dollars pour 240 Go, 138,88 dollars pour 480 Go, 263,17 dollars pour 960 Go et enfin 563,62 dollars pour 1 920 Go. Soit 0,27 dollar par Go au minimum.

MyDigitalSSD BPX Pro : des SSD M.2 jusqu'à 3,4 Go/s en lecture et 3,1 Go/s en écriture
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À découvrir dans #LeBrief
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Après l'ouverture d'une première ligne fin 2016 dans le Var (à Pourrières), DPD France (filiale du Groupe La Poste) est « autorisée à opérer la livraison de colis par drone sur une deuxième ligne commerciale régulière en Isère ». Elle relie Fontanil-Cornillon au village de Mont-Saint-Martin, avec une durée de vol de « 8 minutes aller-retour ».

« Cette livraison par drone s’effectue à partir d’un terminal mobile installé directement dans un véhicule de livraison permettant le décollage et l’atterrissage du drone en toute sécurité », explique le groupe.

Dans cette vidéo, on voit le drone décoller du camion, se rendre sur son lieu de rendez-vous, mais il ne se pose pas. Il « jette » le colis dans un grand récepteur. Un agent vient le récupérer, le scanner et le déposer au destinataire.

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« C’est l’effervescence à la station de Dumont d’Urville », explique le Centre national pour la recherche scientifique. Les chercheurs et mécaniciens sont effectivement en train de réaliser les derniers préparatifs pour le départ du 20 novembre.

« Une dameuse et cinq gros tracteurs à chenilles tirant des containers montés sur traîneaux se mettront en branle pour l’un des plus longs raids scientifiques jamais effectués au cœur du continent blanc, vaste comme 25 fois la France », explique le CNRS.

« À leur bord, six scientifiques, trois mécaniciens et un médecin-urgentiste vont parcourir près de 4 000 kilomètres, à la vitesse moyenne de 8 kilomètres par heure. Ils rallieront d’abord la station franco-Italienne de Concordia, puis mettront le cap sur le pôle Sud », ajoute-t-il. 

« Des raids de cette envergure, on n’en avait plus fait depuis les années 1950-1960, du temps des pionniers comme Claude Lorius », affirme Jérôme Chappellaz, directeur de l’Institut polaire.

« Qu’il s’agisse de biodiversité ou de climat, si les grandes expéditions sont rendues nécessaires par l’état de la planète et l’urgence à faire progresser la connaissance, elles ne doivent pas pour autant masquer les missions de terrain plus modestes », indique le CNRS. 

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Les premiers véhicules seront testés en 2020 dans le cadre du volet mobilité du quartier d’innovation urbaine « Paris Rive Gauche ».

Ce service « permettra aux voyageurs de rejoindre l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière depuis les réseaux de transport environnants (train, métro et bus) ». La RATP travaillera en particulier sur les questions d’intermodalité et d’acceptabilité par les voyageurs.

Il y a quelques mois, la RATP avait signé un partenariat avec Airbus et le groupe ADP « pour étudier l’intégration des véhicules volants dans le transport urbain ». Premier objectif : « une étude de faisabilité pour la démonstration d’un système d’aéronefs à décollage et atterrissage vertical (VTOL) en zone urbaine pour les Jeux olympiques 2024 à Paris ».

Début 2018, la RATP s'était rapproché du CEA pour expérimenter des navettes autonomes sur une route ouverte, mais privée.

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Les problèmes judiciaires continuent pour Facebook. D’abord en Californie dans le cadre de l’enquête déclenchée par l’État dans le sillage du scandale Cambridge/Analytica.

La Californie estime que l’entreprise ne joue pas franc-jeu, selon Reuters. Elle cherche à obtenir des documents, tout particulièrement des emails échangés par le fondateur et PDG de Facebook, Mark Zuckerberg. 

Devant le refus apparent de fournir ces informations, le parquet californien a révélé à la presse l’état de la procédure, accentuant la pression sur le réseau social. 

L’entreprise n’est pas de cet avis. Elle a indiqué avoir « coopéré étroitement avec l’enquête de l’État de Californie » et fourni « des milliers de pages de réponses écrites et des centaines de milliers de documents ».

« Il semblerait que nous ayons des définitions différentes d’une coopération » a répondu le parquet, pour qui le nombre de documents n’est guère pertinent si, au milieu de la masse, il en manque un essentiel. 

Parallèlement, NBC News a révélé l’existence d’un lot de documents comprenant des éléments troublants. Selon le média, ils montrent comment Facebook s’est servi des données de ses utilisateurs comme d’une « monnaie d’échange » dans les négociations avec ses concurrents ou pour consolider sa position.

NBC News indique avoir récupéré en tout 7 000 pages, dont 4 000 de communications internes (emails, discussions en ligne, présentations, tableaux…). 1 200 de ces pages internes sont classées « hautement confidentielles ». La période couverte concerne essentiellement 2011 à 2015.

Les données utilisateurs auraient été utilisées comme levier de négociation de certains accords, comme dans le cas d’Amazon. Le géant de la vente en ligne aurait ainsi obtenu un accès préférentiel à des informations qu’il n’aurait pas pu avoir en temps normal, grâce à ses investissements dans la publicité sur Facebook. Une récompense donc.

Les documents en eux-mêmes ne sont pas nouveaux. Ils émanent d’un procès en cours, opposant l’entreprise Six4Three à Facebook. Le combat dure depuis plusieurs années. En avril dernier, Facebook avait réagi, évoquant une « sélection orientée » par Six4Three qui ne permettait de ne « raconter qu’une version de l’histoire ».

Interrogé par NBC News sur ces documents, le réseau social n’a pas nié l’authenticité des documents, mais n’a pas souhaité faire d’autre commentaire.

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Un peu plus de deux mois après la version 3.1 (alias Seitseminen), le système d'exploitation passe en 3.2 (Torronsuo, un autre parc finlandais). Cette mise à jour est « importante » car elle prend en charge de nouveaux composants hardware.

Elle permet notamment de proposer Sailfish X (la version officielle téléchargeable pour des terminaux tiers) sur de nouveaux terminaux comme le Sony Xperia 10. Il reste encore quelques détails à finaliser et Sailfish X n'arrivera pas sur le smartphone de Sony avant plusieurs semaines.

Bien évidemment, d'autres changements sont de la partie : affichage du pays de provenance pour les appels internationaux, mise à jour de l'application Horloge, etc. Tous les détails sont donnés dans ce billet de blog et les notes de version.

Pour rappel, il existe une version de base de Sailfish X disponible gratuitement, mais avec des fonctionnalités limitées. Pour les débloquer (notamment le support des applications Android), il faut passer à la caisse (49,90 euros).