du 13 février 2018
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MWC 2018 : LG maintient le cap sur l'IA avec une version 2018 de son V30

Lors du CES de Las Vegas, le fabricant voulait mettre de l'intelligence artificielle dans tous les coins de la maison avec ThinQ. Le MWC de Barcelone devrait suivre la même voie, mais sur la partie smartphone bien évidemment.

Le constructeur explique en effet qu'il présentera les premiers éléments d'une série de technologies exploitant l'intelligence artificielle au service des mobiles. Elles prendront place dans une « version 2018 du V30 », un smartphone annoncé lors de l'IFA de Berlin (lire notre compte rendu).

LG évoque divers éléments, comme une reconnaissance d'images pour proposer automatiquement le meilleur mode de prise de vue. En scannant un QR-Code, le smartphone pourra vous proposer une sélection de boutiques où acheter ce produit au meilleur prix, etc. La voix est également à l'honneur avec neuf commandes supplémentaires venant s'ajouter aux 23 déjà existantes.

Le fabricant ajoute que certaines fonctionnalités ne seront pas réservées aux nouveaux smartphones et qu'elles seront déployées sur d'anciens modèles via des mises à jour. Il ne donne par contre aucun détail supplémentaire.

Il faudra certainement attendre le MWC de Barcelone pour en apprendre davantage. Le salon ouvrira ses portes pour rappel du 26 février au 1er mars.

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La plupart des Chromebook embarquent une puce TPM (Trusted Module Platform), chargée notamment d'opérations de chiffrement et de contrôle d'intégrité.

Ces puces sont en grande majorité fournies par Infineon et sont donc affectées par la fameuse faille dévoilée il y a quelques mois. Google propose bien un nouveau firmware, mais au vu du fonctionnement de la puce, il faut passer par un retour aux paramètres d'usine et donc une suppression de toutes les données personnelles.

L'entreprise a ainsi rendu ce correctif optionnel. L'opération est très rapide, mais nécessite de s'assurer que toutes les données ont bien été sauvegardées avant de se lancer. Attention en particulier aux applications Android qui n'enregistrent le plus souvent leurs données que localement.

Pour vérifier si vous êtes concerné, il faut ouvrir le panneau chrome://system et chercher le champ « firmware_version ». Si le numéro de version est 4.31, 4.32, 6.40 ou 133.32, votre machine est vulnérable. L'installation se déclenche manuellement et passe par le mode « powerwash ».

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Le président du Sénat a annoncé vendredi 16 février qu’il avait décidé de nommer Louis de Broissia au sein du collège de l’autorité publique indépendante. Le choix de Gérard Larcher s’est porté sur cet ancien sénateur UMP, âgé de 74 ans, « en raison de sa grande connaissance du secteur de la communication audiovisuelle et du numérique ».

La Haute Assemblée souligne que l’intéressé fut « membre du comité d'éthique du groupe M6, ancien président du Groupement d'intérêt public France Télé Numérique, ancien ambassadeur chargé de l'audiovisuel extérieur ». Il remplacera l’ancien député PS Didier Mathus. Son mandat s’achèvera en 2022 ou en 2025, la mise en place du renouvellement par tiers des membres de la Hadopi ayant conduit les pouvoirs publics à prévoir une désignation par tirage au sort.

Deux autres membres de la Haute autorité restent à nommer (sur les neuf que compte le collège au total). Ils seront issus de la Cour des comptes et du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique. Au travers d’un décret paru samedi 17 février au Journal officiel, le gouvernement a d’autre part entériné la nomination de Tanneguy Larzul, conseiller d’État, au sein de la commission de protection des droits de la Hadopi.

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Le constructeur s'est lancé dans le domaine des machines pour joueurs l'année dernière avec son très coûteux One. Il revient aujourd'hui avec une mise à jour, qui intègre désormais un processeur Core i7-8700K à six cœurs et une GeForce GTX 1080 Ti : les One Pro Plus et One Elite (voir cette vidéo).

On retrouve le même look, leur châssis étant annoncé pour un volume de 12 litres et un niveau sonore inférieur à 20 dB(A). Un dispositif de refroidissement liquide est toujours utilisé pour les CPU et GPU. Dans les deux cas, on retrouve une carte mère Z370 maison, un SSD NVMe de 480 Go accompagné d'un HDD 2,5 pouces de 2 To (5400 tpm) et une alimentation Corsair, désormais une SF500 plutôt qu'une SF400.

Seule véritable différence entre ces deux nouveaux modèles : la mémoire, qui est de 2x 8 Go (2 400 MHz) dans le premier cas et de 2x 16 Go (2 666 MHz) dans le second. Il faudra compter 200 euros supplémentaires, la machine passant alors de 2 799,90 euros à 2 999,90 euros. La garantie est de deux ans.

Corsair en profite pour indiquer qu'un nouveau clavier mécanique est disponible pour l'occasion : le K63 Wireless Special Edition. Il s'agit tout simplement d'un K63 sans fil, avec un rétroéclairage « bleu métallique ». Il utilise des touches MX Red de Cherry, propose une connexion USB 3.x Type-A, du 2,4 GHz (Ultra-fast 1 ms) ou du Bluetooth 4.2 + LE.

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Depuis plus d’un an maintenant que ces machines ont été annoncées, des questions restent en suspens. Les premiers modèles équipés de puces Snapdragon 835 de Qualcomm arriveront au printemps, et il était temps que des informations précises circulent.

On sait désormais par exemple que les utilisateurs ne pourront pas installer ou utiliser d’applications x86 64 bits. La couche de compatibilité qui s’en occupe habituellement est en effet celle déjà utilisée pour l’émulation x86 sur ARM. Vous pourrez ainsi installer la suite Office, mais uniquement dans sa version 32 bits (qui reste la mouture recommandée).

Autre précision importante, dont on se doutait fortement : tous les pilotes tiers devront être compilés pour ARM64. Si vous souhaitez installer une imprimante ou n’importe quel autre périphérique pour lequel Windows n’aurait pas déjà un pilote, l’opération peut se révéler impossible. Le matériel prévu pour PC ne dispose dans l’immense majorité des cas que de pilotes x86 et x86_64.

Une partie des applications UWP pourrait ne pas fonctionner correctement, la faute aux développeurs tiers en quelque sorte. La plateforme permet de compiler à la volée l’application pour x86, x64 et ARM, mais l’ergonomie prévue pour cette dernière est souvent de type mobile uniquement. Il pourrait donc y avoir des erreurs d’affichage.

Côté jeux, tout ne sera pas non plus supporté. Les titres exploitant les versions 9 à 12 de DirectX sont pris en charge, mais uniquement s’ils n’exploitent pas de technologies anti-triche, ces dernières s‘appuyant sur des pilotes. Ils ne devront pas non plus exiger de version d’OpenGL supérieure à la 1.1 ou accélérée par le matériel.

Autres exemples, l’absence d’Hyper-V et le mauvais fonctionnement des applications qui modifient des composants Windows. Le premier cas est prévisible, car l’hyperviseur n’aurait pas forcément grand sens sur de telles machines, pensées avant tout pour la bureautique. Le second posera problème aux applications IME, technologies d’assistance ou encore aux extensions Shell. Dropbox ne pourra ainsi pas afficher ses statuts de synchronisation dans l’explorateur. À moins bien sûr de recompiler le projet pour ARM64.

Ces informations se trouvent pour l’instant dans une section du site officiel, un peu cachées dans la résolution des problèmes spécifiques à Windows 10 sur ARM. On imagine que dans les mois à venir, Microsoft les rendra plus claires, peut-être à l’occasion du MWC, qui ouvrira ses portes dans quelques jours.

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La nouvelle n'étonnera personne, tant l'état de l'application était considéré comme proche de la catastrophe. Les commentaires sur la fiche du Windows Store sont éloquents, avec une note moyenne de 2,4 et des critiques parfois acerbes.

Uber a fini par répondre à MSPowerUser pour lui confirmer que l'application n'était en effet désormais plus supportée. Seules les moutures Android et iOS sont considérées comme actives, une entreprise de plus à ne se concentrer que sur les deux plateformes principales.

L'application était assez emblématique de ce que fut le Windows Store pendant toute la première période : une boutique pleine de projets développés à la va-vite ou simplement « traduits » depuis des versions Android et iOS, une solution qu'affectionne particulièrement Facebook. Dommage.