du 05 septembre 2018
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Il s'agit de mises à jour de modèles existants dans les deux cas : le MultiSync EA271Q est une version revue du E275WMi, tandis que le P243W reprend les grandes lignes du P242W.

Le premier affiche une définition de 2 560 x 1 440 pixels sur une dalle de 27 pouces. La connectique comprend un port USB Type-C pour transférer le signal vidéo et charger un ordinateur (puissance non précisée). Une entrée et une sortie DisplayPort sont également présentes, avec la fonction ControlSync pour synchroniser les paramètres entre plusieurs écrans (luminosité, volume, etc.)

De son côté, le P243W affiche 1 920 x 1 200 pixels sur une dalle de 24 pouces et dispose d'une large connectique : DisplayPort, HDMI, DVI-D et VGA, ainsi que des ports USB 3.1 avec DisplaySync Pro permettant de passer d'un ordinateur à un autre (entrée vidéo et clavier/souris via le hub USB).

L'EA271Q est disponible pour 619 dollars, contre 699 dollars pour le P243W. Un pack avec le logiciel SpectraView II et la sonde de calibration Spyder 5 est disponible à 769 dollars pour premier, contre 949 dollars pour le second, mais avec une sonde maison MDSVSENSOR3.

MultiSync EA271Q et P243W : deux écrans haut de gamme chez NEC, un avec USB Type-C
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« C’est l’effervescence à la station de Dumont d’Urville », explique le Centre national pour la recherche scientifique. Les chercheurs et mécaniciens sont effectivement en train de réaliser les derniers préparatifs pour le départ du 20 novembre.

« Une dameuse et cinq gros tracteurs à chenilles tirant des containers montés sur traîneaux se mettront en branle pour l’un des plus longs raids scientifiques jamais effectués au cœur du continent blanc, vaste comme 25 fois la France », explique le CNRS.

« À leur bord, six scientifiques, trois mécaniciens et un médecin-urgentiste vont parcourir près de 4 000 kilomètres, à la vitesse moyenne de 8 kilomètres par heure. Ils rallieront d’abord la station franco-Italienne de Concordia, puis mettront le cap sur le pôle Sud », ajoute-t-il. 

« Des raids de cette envergure, on n’en avait plus fait depuis les années 1950-1960, du temps des pionniers comme Claude Lorius », affirme Jérôme Chappellaz, directeur de l’Institut polaire.

« Qu’il s’agisse de biodiversité ou de climat, si les grandes expéditions sont rendues nécessaires par l’état de la planète et l’urgence à faire progresser la connaissance, elles ne doivent pas pour autant masquer les missions de terrain plus modestes », indique le CNRS. 

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Le mois dernier, le quotidien annonçait la nouvelle à grands renforts d'articles, de newsletters et même d'une émission sur France Inter, indiquant être le premier site de presse à faire ce choix.

Rapidement, cette déclaration a été remise en cause, notamment parce que d'autres offrent déjà une expérience sans pistage, et pas seulement à leurs abonnés (c'est le cas de Next INpact depuis plusieurs années).

Surtout, depuis la mise en œuvre annoncée au départ pour le 29 octobre, il semble que les équipes en charge du développement aient eu quelques trous dans leur raquette, comme l'avait relevé Reflets.info le 30 octobre.

Nos confrères indiquent que le 5 novembre, une partie du nettoyage avait été fait, mais que de nombreux scripts étaient encore présents, de Facebook, Twitter ou Tag Commander à ceux de l'ACPM ou encore Chartbeats, pour la mesure d'audience.

Hier, Aeris a de son côté détecté que du code d'Eulerian était intégré dans un Javascript hébergé par un sous-domaine de Libération. Une pratique de la société pour éviter de se faire bloquer et qui pose question, comme le rappellent nos confrères. 

Mais surtout, cela ne correspond pas à l'annonce initiale d'absence de transmission d'informations à des tiers. Cela pourrait même ne pas être conforme au RGPD, si le lecteur n'a pas exprimé son consentement.

Pour le moment, Libération n'a pas répondu à nos confrères, Check News devant revenir sur le sujet. Le journal, dont le DPO devrait être alerté par la situation, attend peut-être que ce soit la CNIL qui se saisisse de ce sujet.

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Un peu plus de deux mois après la version 3.1 (alias Seitseminen), le système d'exploitation passe en 3.2 (Torronsuo, un autre parc finlandais). Cette mise à jour est « importante » car elle prend en charge de nouveaux composants hardware.

Elle permet notamment de proposer Sailfish X (la version officielle téléchargeable pour des terminaux tiers) sur de nouveaux terminaux comme le Sony Xperia 10. Il reste encore quelques détails à finaliser et Sailfish X n'arrivera pas sur le smartphone de Sony avant plusieurs semaines.

Bien évidemment, d'autres changements sont de la partie : affichage du pays de provenance pour les appels internationaux, mise à jour de l'application Horloge, etc. Tous les détails sont donnés dans ce billet de blog et les notes de version.

Pour rappel, il existe une version de base de Sailfish X disponible gratuitement, mais avec des fonctionnalités limitées. Pour les débloquer (notamment le support des applications Android), il faut passer à la caisse (49,90 euros).

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Les problèmes judiciaires continuent pour Facebook. D’abord en Californie dans le cadre de l’enquête déclenchée par l’État dans le sillage du scandale Cambridge/Analytica.

La Californie estime que l’entreprise ne joue pas franc-jeu, selon Reuters. Elle cherche à obtenir des documents, tout particulièrement des emails échangés par le fondateur et PDG de Facebook, Mark Zuckerberg. 

Devant le refus apparent de fournir ces informations, le parquet californien a révélé à la presse l’état de la procédure, accentuant la pression sur le réseau social. 

L’entreprise n’est pas de cet avis. Elle a indiqué avoir « coopéré étroitement avec l’enquête de l’État de Californie » et fourni « des milliers de pages de réponses écrites et des centaines de milliers de documents ».

« Il semblerait que nous ayons des définitions différentes d’une coopération » a répondu le parquet, pour qui le nombre de documents n’est guère pertinent si, au milieu de la masse, il en manque un essentiel. 

Parallèlement, NBC News a révélé l’existence d’un lot de documents comprenant des éléments troublants. Selon le média, ils montrent comment Facebook s’est servi des données de ses utilisateurs comme d’une « monnaie d’échange » dans les négociations avec ses concurrents ou pour consolider sa position.

NBC News indique avoir récupéré en tout 7 000 pages, dont 4 000 de communications internes (emails, discussions en ligne, présentations, tableaux…). 1 200 de ces pages internes sont classées « hautement confidentielles ». La période couverte concerne essentiellement 2011 à 2015.

Les données utilisateurs auraient été utilisées comme levier de négociation de certains accords, comme dans le cas d’Amazon. Le géant de la vente en ligne aurait ainsi obtenu un accès préférentiel à des informations qu’il n’aurait pas pu avoir en temps normal, grâce à ses investissements dans la publicité sur Facebook. Une récompense donc.

Les documents en eux-mêmes ne sont pas nouveaux. Ils émanent d’un procès en cours, opposant l’entreprise Six4Three à Facebook. Le combat dure depuis plusieurs années. En avril dernier, Facebook avait réagi, évoquant une « sélection orientée » par Six4Three qui ne permettait de ne « raconter qu’une version de l’histoire ».

Interrogé par NBC News sur ces documents, le réseau social n’a pas nié l’authenticité des documents, mais n’a pas souhaité faire d’autre commentaire.

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Le Laboratoire d'Innovation pour les Technologies des Energies nouvelles et les Nanomatériaux (LITEN) « vient de doter sa plate-forme de test de piles à combustible (PAC) basse température d'un tout nouveau banc adapté aux stacks de puissance comprise entre 10 et 100 kW ». Il rejoint la trentaine de bancs de test pour l'activation et la caractérisation fine de piles à combustible.

« Le nouveau banc, qui a été testé avec succès sur des stacks de puissance allant jusqu'à 30 kW, permettra prochainement aux partenaires industriels du laboratoire de valider leurs briques technologiques jusqu'à 100 kW destinées au marché de la mobilité verte », explique le CEA.