du 24 avril 2018
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MSI renouvelle ses machines pour les pros avec Quadro : Vortex W25, portables WT, WS et WE

Le fabricant explique que son Vortex W25 « est le premier ordinateur de bureau de 2,5 litres au monde à intégrer une carte graphique Nvidia Quadro P5200 », couplé à un Core i7 de 8ème génération. Des Quadro P4200 et P3200 sont également disponibles.

La machine dispose de deux emplacements pour des SSD et d'un autre pour un disque dur de 2,5 pouces. Du Wi-Fi 802.11ac, du Bluetooth 5, de l'USB 3.0 et un port Thunderbolt 3 sont également présents.

La gamme de portables WE (15,6 ou 17,3 pouces) propose désormais des Xeon en plus des Core i7, avec là encore une carte graphique Quadro de NVIDIA (P3200, P2000 ou P1000 suivant les modèles).

De son côté, le WT75 de 17,3 pouces « intègre un processeur Intel Xeon de 8ème génération habituellement trouvé sur les ordinateurs de bureau, garant d'une amélioration des performances de 50 % » affirme le fabricant. La sécurité est mise en avant avec la certification Windows Hello (reconnaissance faciale), un lecteur de cartes Smartcard et Intel Authenticate. Comme sur le Vortex W25, une Quadro Px200 est de la partie.

Enfin, le WS63 de 15,6 pouces « offre un équilibre parfait entre performances et mobilité » selon le fabricant. Le portable pèse moins de 1,9 kg avec un Core i7 de 8ème génération et, là encore, une Quadro P4200, P3200 ou P2000 de NVIDIA.

Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici. Les tarifs et disponibilités ne sont pas encore précisés, dommage.

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La commission européenne a donné son feu vert, sans conditions, au rachat de GitHub par Microsoft. Bruxelles estime en effet qu'avec cette acquisition, le géant américain « resterait confronté à une concurrence importante de la part d'autres acteurs » sur les marchés des plateformes de développement de logiciels, des éditeurs de code et des environnements de développement intégré.

La commission s'est également penchée sur l'intérêt qu'aurait Microsoft à restreindre l'utilisation de GitHub avec des outils tiers. Son verdict est clair : « Microsoft ne disposerait pas d'un pouvoir de marché suffisant pour porter préjudice à la nature ouverte de GitHub, au détriment d'outils DevOps et de service en nuage concurrents. La raison en est qu'un tel comportement réduirait la valeur de GitHub aux yeux des développeurs désireux et en mesure de changer de plateforme ».

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L'Allemagne et la France avancent leurs plans pour un nouvel impôt ciblant les géants américains du Net. C'est devenu la marotte du ministre français de l'Économie, Bruno Le Maire, qui sera auditionné demain au Parlement européen sur le sujet, à sa demande. Selon lui, une telle taxe rapporterait entre 5 et 9 milliards d'euros par an à l'UE.

Il voudrait passer par les eurodéputés pour convaincre les États de suivre sa voie, l'unanimité étant nécessaire pour avancer sur les questions fiscales. Un long jeu diplomatique s'est donc enclenché, pour grappiller une à une les voix.

L'Irlande, le Danemark et la Suède n'en voudraient toujours pas. Le premier est toujours en délicatesse avec la Commission européenne, après la fiscalité allégée accordée à Apple.

Pour sa part, l'Allemagne pousse un impôt minimum mondial. Le ministre allemand des Finances, Olaf Scholz, veut empêcher le déplacement des bénéfices dans les paradis fiscaux, via une coopération internationale.

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Le CMS (Center for Medicare and Medicaid Services), l'organisme gouvernemental permettant aux citoyens américains à revenus modestes de souscrire à une assurance maladie à un tarif préférentiel, à laissé filer les données personnelles de quelque 75 000 personnes la semaine dernière.

La faille utilisée par les pirates (le fonctionnement n'a pas été détaillé) a été corrigée dans la foulée, assure le CMS. Les personnes touchées seront contactées ultérieurement par l'agence afin de mettre en place des moyens de « protéger leurs données », qui sont donc déjà dans la nature.

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Samedi, à 16h54, Free-reseau publiait un message sur Twitter annonçant la fermeture de son site. Géré et administré par des bénévoles (indépendant d'Iliad), il permet d'avoir un état des lieux des DSLAM du fournisseur d'accès à Internet.

Une information précieuse alors que la communication officielle de l'opérateur en cas d'incident est presque inexistante. Nous avions pour rappel étudié la question en 2014 et elle n'a depuis pas changé pour Free (Mobile).

L'auteur du message détaille la principale raison de cette fermeture abrupte :

« Notre trublion souhaite récupérer le nom de domaine "Free-reseau.fr". Ayant reçu une mise en demeure ce jour, je n'ai pas d'autre choix que leur céder. La raison pour résumer : le nom de domaine est trop proche de la marque Free. Ce n'est pas nouveau mais ce n'est pas faux ! Le site se retrouve amputé de son nom tout simplement. Ne sachant pas si ce problème de nom est la raison fondamentale de leur demande, il est très peu probable que Free-reseau renaisse de ses cendres sous un autre nom ».

Sont également évoqués le manque de temps, « une certaine lassitude » et le passage progressif en IPV6 qui engendrerait de toute façon « la fin du site à moyen terme ». Bref, « l'histoire se termine, c'est tout. La vie continue » dit l'auteur en guise de conclusion.

Une fin définitive ? Pas vraiment puisque trois heures plus tard un nouveau message était mis en ligne : « Bon, je dois vous dire que cette histoire prend une tournure inattendue. Je viens d'échanger des mails avec Xavier Niel et il s'avère que c'est une erreur, le site peut continuer d'exister sous cette forme. Du coup, je peux relancer la machine ».

Effectivement, Free-reseau est de nouveau accessible, à son adresse habituelle.

Sur Twitter, Muzikals explique avoir également reçu une mise en demeure de Free par « le biais d'un avocat parisien » pour le site Ma-freebox.fr. Angélique Gérard (directrice de la relation abonnés) a visiblement demandé des informations supplémentaires. Suite à cet échange, il semblerait que la résolution de ce problème soit en bonne voie.

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Après son « lancement » en fin de semaine dernière, ce processeur a droit à un communiqué de presse qui revient sur un événement à New York où il a été poussé jusqu'à 7,1 GHz, sur l'ensemble de ses cœurs.

Une manière pour la société de montrer qu'elle dispose de puces capables d'être poussées assez loin, et de battre plus d'une dizaine de records, pour peu que l'on dispose d'un peu d'azote liquide.

Reste que pour le moment ce processeur reste globalement indisponible, et n'est proposé par la plupart des revendeurs qu'aux alentours de 700 euros pièce en attendant de premiers arrivages.