du 01 mars 2019
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Mozilla Common Voice devient la plus grande base d'échantillons de voix en accès libre

Fin 2017, Mozilla initiait un projet baptisé Common Voice. Sur la base de 20 000 participations volontaires initialement, l’éditeur avait bâti un modèle de traitement et une vaste base de données, le tout sous licence MPL 2.0.

La collection a évolué pour inclure aujourd’hui 1 400 heures d’enregistrement de 42 000 contributeurs. Il s’agit toujours en bonne partie de volontaires, mais les échantillons incluent maintenant des participations de professionnels et linguistes travaillant sur les technologies liées à la voix.

La base de données est désormais disponible en 22 langues, dont le néerlandais, le haka chin, l'espéranto, le farsi, le basque, l’espagnol, le français, l’allemand, le mandarin, le chinois traditionnel, le gallois et le kabyle.

Le projet a finalement accouché de la plus grande base d’échantillons vocaux en libre accès. L’objectif n’a pas changé, à savoir aider l'entraînement des modèles de machine learning à la reconnaissance vocale.

Actuellement, Mozilla affirme être capable de convertir à la volée des paroles en texte grâce à DeepSpeech, son moteur open source Speech-to-Text. Le moteur est d’ailleurs déjà utilisé dans certains produits comme Mycroft (assistant vocal open source), Leon (assistant personnel) et FusionPBX pour la transcription des messages.

Même si Common Voice vient de franchir une étape majeure, le projet va continuer à s’enrichir. Mozilla annonce vouloir « tester différentes approches pour accroître la qualité et la quantité des données » que l’éditeur pourra collecter, aussi bien grâce à la communauté que des partenariats.

Le site Common Voices permet de télécharger n’importe quel lot de données, en fonction de la langue choisie. Attention, tous les lots ne sont pas équivalents. Un regard sur les versions anglaise et française le montre bien, la première pesant 22 Go, la seconde 2 Go.

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À découvrir dans #LeBrief
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Nouvelle mouture pour Kali Linux, distribution GNU/Linux spécialisée dans la sécurité, plus particulièrement les activités de « hacking éthique », dont les tests d’intrusion.

La version 2019.2, disponible depuis hier soir, inclut notamment la mouture 2019.2 de NetHunter, qui supporte désormais plus de 50 appareils mobiles, avec des versions d’Android allant de 4.4 à 8.0.

Pour le reste, il s’agit essentiellement de corrections de bugs, de nouvelles versions mineures d’outils (seclists, msfpc, exe2hex…) ou encore d’un nouveau noyau Linux (4.19.28), la distribution restant sur la branche LTS.

Notez que les utilisateurs actuels de la distribution n’ont pas besoin de télécharger la nouvelle image ISO. Kali Linux est en « rolling release » et ne nécessite donc qu’une mise à jour des paquets pour récupérer les mêmes nouveautés.

Pour lancer la mise à jour, la commande est normalement connue des habitués :

apt update && apt -y full-upgrade

Les intéressés par une réinstallation complète ou neuve sur une autre machine pourront récupérer l’image ISO depuis le site officiel.

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Les Coffres, ou Vaults, permettent de mettre de l'argent de côté sur son compte (mais sans intérêt). Vous pouvez « arrondir vos transactions, mettre en place un paiement récurrent ou simplement effectuer des versements ponctuels », explique la jeune pousse.

Elle vient de lancer les Coffres collaboratifs. Le principe est le même, mais plusieurs personnes peuvent interagir avec le Coffre. Pratique par exemple au sein d'une famille, que ce soit pour les parents ou l'argent de poche des enfants.

Et justement, Revolut travaille sur Youth, une nouvelle application pour « les jeunes clients ». Aucune information supplémentaire n'est donnée pour l'instant.

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À l’index, DoubleClick/Authorized Buyers, le cœur des enchères publicitaires de l’entreprise américaine. Une plainte avait été initiée en septembre 2018 par Johnny Ryan, l’un des responsables de Brave, le navigateur qui se veut respectueux de la vie privée.

Celui-ci considère que le système publicitaire en cause engendre une violation massive et permanente de données personnelles. « Chaque fois qu'une personne visite un site utilisant le système d'achats DoubleClick/Authorized de Google, des données personnelles intimes et sur ce qu'elle consulte sont communiquées via une « demande d'enchères » adressée à des dizaines ou des centaines d'entreprises, pour solliciter des offres d'annonceurs potentiels ».

« Nous devons réformer la publicité en ligne pour protéger la vie privée, mais aussi les annonceurs et les éditeurs des risques juridiques inhérents au RGPD » ajoute Johnny Brave, dans ce billet de blog.

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Lancée avec succès sur Kickstarter en 2012 (8,5 millions de dollars récoltés), la vie de la console Ouya aura été mouvementée avec des retards de livraison et l'absence de jeux permettant de réellement faire la différence.

Face à des difficultés financières, elle cherche un repreneur et est finalement rachetée par Razer en 2015. L'opération est intéressante pour le fabricant qui se préparait à lancer sa propre console sous Android TV : Forge TV.

Quatre ans plus tard, c'est officiellement la fin pour les deux consoles (Ouya et Forge TV). « Les services seront fermés le 25 juin 2019 », explique Razer sur son site. « Après cette date, vous ne pourrez plus accéder à votre compte, aux jeux sur les serveurs et aux titres précédemment achetés, ni en acquérir de nouveaux », explique le fabricant.

Par contre, « vous continuerez d'avoir accès aux jeux téléchargés. Les utilisateurs doivent donc télécharger les jeux avant le 25 juin 2019 ». Une foire aux questions est disponible par ici.

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Les deux entités sont étroitement liées. Prospress propose (entre autres) en effet depuis longtemps un plugin Subscriptions pour WooCommerce (une extension pour WordPress, développée par Automattic) afin de mettre en place des paiements récurrents avec un abonnement.

Comme l'explique TechCrunch, Prospress dispose d'une vingtaine d'employés qui vont rejoindre les 900 d'Automattic. Cela ne changera pas en profondeur la société, mais indique sa volonté de maîtriser en interne certains outils.

Le montant de la transaction n'est pas précisé.