du 25 octobre 2017
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Tor a lancé récemment sa campagne de don annuelle et vient d'annoncer que Mozilla allait en un équivalent à l'ensemble des sommes récoltées, dans la limite de 500 000 dollars.

Un beau geste pour la fondation, même si certains trouveront toujours ironique que Mozilla soutienne d'un côté Tor, et de l'autre côté continue d'intégrer Google Analytics à ses projets (voir ici ou ), livrant donc ainsi les données de ses utilisateurs à Google.

Pour rappel, vous pouvez également soutenir Tor à travers notre propre campagne de dons défiscalisables (à 66 %), puisque nous soutenons chaque année des projets qui protègent votre vie privée à hauteur de 30 % des montants perçus.

Mozilla double les dons effectués à Tor (mais utilise toujours Google Analytics)
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À découvrir dans #LeBrief
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Voilà une nouveauté dont les utilisateurs se seraient bien passé : les publicités vidéo se lisent automatiquement depuis hier.

La « fonction » commence d'abord chez un petit groupe de personnes et sera étendue au fur et à mesure qu'elle sera maîtrisée, et en fonction des retours utilisateurs.

Le déploiement a été confirmé par Facebook à Quartz. Le réseau social assure que « les personnes utilisant Messenger chaque mois sont notre priorité, et ils garderont le contrôle de leur expérience », ce que nous demandons évidemment à voir.

On rappellera que Facebook a promis durant sa conférence F8 une version remaniée de Messenger, plus légère et plus simple. Elle se fait attendre, notamment sur iOS, où la déclinaison Lite n'existe pas, contrairement à Android.

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La nouvelle mouture du réseau social libre (et concurrent de Twitter) s'enrichit à nouveau de fonctionnalités bienvenues.

La première permet d'éditer des messages publiés, ou plutôt de les supprimer pour proposer à nouveau le même texte, prêt à être modifié. Comme l'indiquent les développeurs, la fonction est identique à celle de l'extension Better Tweetdeck.

Mastodon propose également une option pour masquer les contacts que vous suivez et qui vous suivent. L'équipe est consciente que ces personnes ont elles-mêmes des profils pouvant vous référencer, mais la collecte de données n'en reste pas moins plus complexe.

Les filtres de langue ont aussi été améliorés. Les utilisateurs peuvent désormais sélectionner la langue utilisée dans un menu, court-circuitant alors la détection automatique. Dans les préférences, l'opt-out est devenu un opt-in, l'utilisateur devant cocher les cases des langues qu'il souhaite voir apparaître dans ses toots.

Enfin, Mastodon permet de renseigner son compte Twitter pour se livrer à une comparaison des listes de contacts. Ceux trouvés dans Twitter et ayant un équivalent sur Mastodon sont affichés, un bouton « Suivre tous » étant même proposé. La nouvelle version propose en outre de personnaliser les liens d'invitation

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Il est articulé autour d'une plaque en aluminium courbée et équipé de switchs Gateron (Brown, Blue ou Red).

Le fabricant mise sur le prix pour essayer de se démarquer : 69,99 euros. Il est d'ores et déjà disponible chez Materiel.net (switchs Red uniquement pour le moment) et en précommande chez Top Achat.

Aux États-Unis et au Canada, une version spéciale (CK552) avec « une plaque supérieure courbée en aluminium brossé noir » sera proposée par Best Buy et Staples pour 79,99 dollars à partir du 26 juin.

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Tom Forsyth, qui a travaillé sur le célèbre projet (devenu depuis Xeon Phi), l'a annoncé sur Twitter : il est de retour chez le géant de Santa Clara, en tant qu'architecte en chef.

Depuis son précédent passage chez Intel, il a travaillé principalement sur des solutions de VR, chez Valve puis Oculus. De quoi relancer la machine à spéculations sur la cible et la composition de cette solution graphique, qui doit être lancée en 2020.

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Apple risque aux États-Unis une plainte pour abus de position dominante. Pas sur ses produits, mais sur les commissions récupérées via l’App Store, les fameux 30 % que les développeurs doivent concéder à la firme.

Il y aurait distorsion de la concurrence : Apple agit comme seul intermédiaire possible entre les utilisateurs et les applications achetées. Il en résulterait une hausse du prix moyen de ces dernières, aucune concurrence ne jouant. Les utilisateurs seraient ainsi lésés.

Les racines du souci remontent à 2011, mais l’histoire subit depuis l’année dernière une nouvelle accélération. Un premier juge avait estimé que les clients n’avaient pas d’assise juridique suffisante : c’était aux développeurs de se manifester.

Pour une cour d’appel de San Francisco, ce n’est cependant pas suffisant : Apple est un distributeur d’applications, qu’il fournit directement aux clients. L’entreprise est donc susceptible d’être attaquée par ces derniers pour abus de position dominante.

Apple risque donc bien un procès, ce qu’elle veut évidemment éviter. Non seulement pour s’épargner des frais, mais également pour éviter toute mauvaise publicité. Elle a donc demandé à la Cour suprême à être reçue pour donner sa version des faits, ce que la Cour a accepté.

Il n’y a bien sûr aucune garantie pour la Pomme, mais elle dispose d’un angle d’attaque : un jugement de 1977 de la Cour suprême. La plus haute instance américaine y limitait les dommages pour les pratiques anti-compétitives aux seules victimes ayant directement payés un surplus.

Ce qui explique les écarts entre les verdicts rendus jusqu’ici : parle-t-on des utilisateurs ou des développeurs ? Apple devra convaincre la Cour que seuls les développeurs sont concernés.