du 12 octobre 2017
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Movies Anywhere : un service pour agréger les offres de vidéo à la demande

Walt Disney passe la seconde dans le domaine de la VOD avec l'annonce d'un nouveau service autour duquel sont associés plusieurs géants du secteur : Movies Anywhere. Il est pour le moment accessible uniquement aux États-Unis.

Le but est de proposer une même interface pour différents acteurs comme la Fox, Sony, Universal et Warner Bros (7 300 films annoncés au catalogue). La Paramount ne fait pour le moment pas partie de la photo de famille et il faudra voir ce qu'il en est pour de plus petits studios d'ici quelques mois.

Google a confirmé dans un billet de blog qu'il participait à l'initiative aux côtés d'Amazon, iTunes et Vudu. Plus concrètement, si vous achetez un film de l'un de ces studios sur ces plateformes, il pourra être accessible à travers Movies Anywhere (sous conditions).

Une solution qui n'est pas sans rappeler l'initiative UltraViolet à laquelle Disney s'est opposé en lançant notamment son propre service Disney Movies Anywhere, basé sur KeyChest. C'est d'ailleurs ce service qui a tout simplement été ouvert à d'autres studio.

Une nouvelle étape, donc, dans le long parcours des solutions un peu usine à gaz visant à garder la main sur l'offre légale, tout en essayant de donner l'impression d'être à l'écoute de l'utilisateur. Espérons que, cette fois, ce sera la bonne…

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Demi-sœur de Kim Kardashian et ancienne star de la téléréalité, Kylie Jenner fait partie des grandes « influenceuses » mondiales. Avec 24,5 millions d’abonnés à son compte Twitter, son moindre propos est largement relayé.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, elle s’interrogeait : « Alors, est-ce que d’autres n’ouvrent plus Snapchat ? Ou ce n’est que moi... », ajoutant « c’est tellement triste ». En clair, une célébrité donnant son avis sur un produit, avec l’effet potentiel qu’on imagine.

Hasard ou pas du calendrier, l’éditeur de Snapchat, Snap, perdait quelques heures plus tard 1,5 milliard de capitalisation boursière, son action chutant de 19,05 à 17,05 dollars. Reuters n’hésite alors pas à tweeter que Kylie Jenner en est directement responsable. Elle aura beau ajouter quelques heures après qu’elle adore toujours Snapchat, le mal est fait.

Le tweet s’inscrit en fait dans un contexte bien particulier. La révision complète du design de Snapchat a beaucoup de mal à passer. Les fiches de l’application sur Android et iOS parlent d’elles-mêmes, tant les avis négatifs sont nombreux et souvent virulents.  Qu’une célébrité comme Jenner proclame son abandon n’aurait donc fait qu’accentuer le mouvement.

Les investisseurs de Snap n’ont en effet certainement pas attendu ce tweet pour douter du futur de l’entreprise devant une telle levée de boucliers. Il est clair que l’ergonomie très particulière de Snapchat était nettement perfectible, mais l’éditeur pourrait bien s’être trompé dans sa nouvelle recette.

Notez qu’une pétition existe pour demander le retour de l’ancienne interface. Elle a collecté jusqu’à présent plus de 1,2 million de votes, symbole de la sensibilité du sujet. Snap a répondu sur le mur de la pétition qu’une mise à jour était prévue dans les semaines à venir, avec de nouvelles fonctionnalités à la clé, notamment pour mieux organiser l’interface.

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Le premier dispose d'un écran de 5 pouces, contre 5,3 pouces pour le second, mais avec une définition HD (1280 x 720 pixels) seulement dans les deux cas.

LG explique que le K10 dispose du capteur optique arrière que l'on retrouve sur son G6, avec une caméra frontale de 8 Mpixels disposant d'une fonction bokeh, dont on attendra de voir les résultats.

De son côté, le K8 renforce également sa caméra, dont la qualité devrait être meilleure, notamment en faible luminosité.

Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici. Aucun prix ou date de disponibilité pour le moment.

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Le Palais Bourbon a lancé hier une plateforme qui permet de suivre l’avancement des différentes réformes décidées au fil des derniers mois par le Bureau et le président de l’Assemblée nationale, notamment en matière de transparence et de dématérialisation des amendements.

Y figurent les actions réalisées (à l’image du remplacement de l’indemnité de frais de mandat, la fameuse « IRFM »), celles en cours de mise en œuvre, de même que les propositions encore soumises à arbitrage.

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Découverte par AppSecure, la vulnérabilité résidait dans l’utilisation par Tinder d’Account Kit de Facebook. Quand un utilisateur se sert du site ou de l’application Tinder, il peut se connecter avec son numéro de téléphone. Account Kit contrôle alors les informations et, en cas de correspondance, émet un jeton de sécurité validant l’authentification.

Problème, l’API Tinder ne vérifiait pas vraiment l’ID Client dans ce jeton. Un pirate connaissant la vulnérabilité pouvait donc en théorie utiliser n’importe quel autre jeton émis par Account Kit pour se connecter à un compte Tinder. Au vu du caractère très personnel des discussions sur Tinder, on comprend vite le problème.

Le chercheur Anand Prakash, qui rapporte la faille, indique que les détails sont désormais communiqués en accord avec Tinder et Facebook, puisque tout a été corrigé. Les deux entreprises ont respectivement récompensé de 1 250 et 5 000 dollars la découverte.

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Les clients Azure, Dynamics 365 et Office 365 ont depuis cette nuit de nouveaux outils dans la console d’administration des services cloud. Microsoft fournit notamment un indice de risque sur les données hébergées, censé représenter le degré de conformité avec le RGPD.

On trouve également le Compliance Manager, qui affiche une vue de synthèse des services, avec pour chacun un score global et la possibilité d’obtenir des détails. Ces scores représentent un risque potentiel d’échec si des contrôles devaient avoir lieu. Comme nous l’avons largement expliqué dans notre explication du RGPD (parties 1, 2, 3), la responsabilité joue en effet un facteur clé.

Les outils de Microsoft doivent notamment aider les entreprises disposant d’infrastructures hybrides, c’est-à-dire mélangeant des services hébergés dans le cloud et d’autres sur site. Protection des données sensibles dans les applications, services et plateformes, utilisation des mêmes labels à travers toutes les solutions et détection des données personnelles sont également au programme.