du 07 mars 2019
Date

Choisir une autre édition

Le secrétaire d’État au Numérique annonce au Parisien qu’il brigue l’investiture de LREM afin de ravir la mairie de Paris à Anne Hidalgo. Plusieurs autres ténors de la majorité sont cependant sur les rangs, à l’instar de Benjamin Griveaux ou de Cédric Villani.

Mounir Mahjoubi s’est engagé à renoncer à son portefeuille ministériel s’il était désigné candidat par le parti présidentiel.

Mounir Mahjoubi officiellement candidat à la mairie de Paris
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

C'est fait ! Annoncé à la rentrée, ce partenariat étonnant prend forme, au tarif annoncé par les équipes du groupe Canal.

Ainsi, le nouvel ensemble « Canal+ et pack Ciné Séries » avec Netflix est à 49,90 euros par mois sans engagement (numérique uniquement) ou avec un engagement (numérique + TV) de 2 ans. Si vous ne vous engagez que pour un an, il vous en coûtera 54,90 euros.

Pour ce lancement, une remise de 15 euros est consentie, ce qui fait tomber le tarif à respectivement 34,90 et 39,90 euros par mois. 

C'est 15 euros de plus que l'abonnement simple à « Canal+ la chaîne », un tarif intéressant puisque outre Netflix, ce pack intègre l'accès aux chaînes et replay de Canal+ Cinéma, Canal+ Séries, Disney Cinéma, Fox, Polar+, WB TV, Série Club, TCM Cinéma, Paramount Channel, Action, Sundance TV mais également au bouquet OCS.

Par défaut, l'abonnement du service de SVOD intégré est celui proposant deux écrans avec une définition HD, facturé habituellement 11,99 euros. Pour passer à l'abonnement supérieur à 15,99 euros par mois (quatre écrans et 4K/UHD), il faudra logiquement débourser 4 euros de plus par mois. 

Une page dédiée à l'offre est désormais en ligne, en complément de la FAQ. Il y est confirmé que les clients actuels devront souscrire à de nouvelles options « à tarif préférentiel », sans plus de précisions. Pour le moment, rien ne semble en place dans l'espace client.

Il en est de même pour l'option Netflix qui peut être souscrite directement auprès de Canal+, et disponible ensuite via myCanal. Le lien entre les deux comptes se fait à travers une procédure d'activation gérée sur le site de Netflix.

Comme argument, Canal+ précise que son offre avec engagement permettra de s'affranchir d'éventuelles hausses de Netflix à l'avenir : « Le prix de votre offre ou de votre abonnement ne variera pas et restera fixe pendant toute la durée de votre engagement ».

Copié dans le presse-papier !

L'annonce a été faite par le patron du VTC, Dara Khosrowshahi, dans un email envoyé à ses employés et publiée par TechCrunch. Tous les secteurs d'activité sont concernés : Eats, marketing, ressources humaines, voitures autonomes, etc. 

Selon nos confrères, plus de 70 % des suppressions de postes concernent les États-Unis et le Canada. Selon un porte-parole de la société, ces licenciements représentent 1 % de la masse salariale de la société.

Deux autres vagues de suppression de postes ont eu lieu au cours des trois derniers mois, avec 400 et 435 employés sur le carreau. 

Copié dans le presse-papier !

« Après neuf ans, l’équipe derrière Sensorly a pris la décision difficile de mettre fin au support des produits Sensorly et de mettre les applications et les cartes hors ligne », explique l'éditeur sur son site ainsi que sur le Play Store et l'App Store, comme l'a repéré le compte Twitter Muzikals.

Sensorly avait pour rappel été racheté en février 2016 par l'américain Mosaik. Pour le moment, les cartes de couvertures et de tests de débits sont toujours disponibles sur le site.

L'éditeur remercie enfin sa communauté qui réalisait les tests depuis leurs smartphones.

Copié dans le presse-papier !

Le père de Firefox s’en prend désormais aux algorithmes de YouTube, particulièrement sous le feu des projecteurs depuis un an pour d’évidents ratés.

Le site contient 28 histoires d’utilisateurs montrant comment YouTube s’est, en quelque sorte, « retourné contre eux ». Toutes partent de vidéos regardées volontairement pour aboutir sur des recommandations peu en phase avec l’historique.

Un père raconte comment son jeune fils regardait Thomas the Tank Engine et a fini par se retrouver sur des crashs de trains, un autre comment il est parti de matchs de boxe pour finir sur des combats de rue sordides, un autre encore comment, de vidéos réalisées par une drag queen et parlant de confiance en soi, il s’est retrouvé sur des contenus haineux anti-LGBT.

Mozilla précise que ces histoires ne sauraient résumer à elles seules une situation, mais l’éditeur estime qu’elles sont un bon échantillon de ce qui attend les utilisateurs de YouTube. 

Le problème est d’autant plus important que 70 % des vidéos regardées sur le service de Google font suite à des recommandations. Or, de nombreux contenus doivent être approchés avec prudence, car plusieurs catégories de public n’ont pas forcément les armes et l’esprit critique nécessaires.

Mozilla pense en particulier aux enfants, aux personnes âgées sans grande connaissance d’Internet, ou encore à celles souffrant de troubles mentaux. Par effet d’accumulation, la dépression et/ou la paranoïa peuvent survenir. Pour l’éditeur, il est clair que les algorithmes tiennent essentiellement de l’engagement global, impliquant le nombre général de clics, l’activité dans les commentaires ou encore les partages.

Mozilla reproche également à Google de ne fournir aucune donnée exploitable par des chercheurs, et de maintenir une opacité complète autour de ses algorithmes. La firme a par exemple affirmé avoir réduit de 50 % les contenus « limite » et de désinformation, mais cette déclaration ne peut être vérifiée. 

Concrètement, Mozilla demande à Google d’agir sur trois points :

  • Fournir aux chercheurs un accès aux données importantes (nombre de recommandations pour une vidéo, engagement, descriptions, etc)
  • Construire un outil de simulation pour les chercheurs qui permettrait de créer des profils de navigation
  • Lever, toujours pour les chercheurs, les limites actuelles de l’API et leur donner accès à une archive historique de vidéos
Copié dans le presse-papier !

Quasiment un an jour pour jour après l'annonce de son service, Microsoft ouvre doucement les vannes, tandis que d'autres invitations suivront au cours des prochaines semaines. L'annonce a été faite par Phil Spencer sur Twitter.

Rien de surprenant puisque la date avait déjà été annoncée il y a quelques semaines. Par contre, seuls les utilisateurs aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Corée sont pour le moment concernés.