du 11 juin 2019
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Amazon ne cache pas son ambition de déployer son assistant numérique à toutes les sauces : ampli, voiture, horloge, four à micro-ondes, tondeuse, etc. Tout y passe.

Dernier exemple en date, un téléphone pour la maison : le Motorola AXH01. Le combiné dispose d'un écran de 2" et d'un bouton dédié pour lancer Alexa. Vous pouvez ensuite demander à l'assistant d'appeler un de vos contacts.

L'ensemble des fonctionnalités disponible via Alexa l'est aussi sur votre téléphone fixe. Le téléphone est fabriqué par SGW Global qui donne quelques informations supplémentaires sur le fonctionnement du téléphone et de sa base.

Le Motorola AXH01 est d'ores et déjà disponible sur Amazon aux États-Unis pour 100 dollars.

Motorola AXH01 : un téléphone fixe avec Alexa pour 100 dollars
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À découvrir dans #LeBrief
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Les développeurs et testeurs publics peuvent récupérer depuis hier soir de nouvelles versions bêtas des moutures en développement pour les plateformes mobiles et l’Apple TV. 

Les nouveautés les plus importantes sont pour iOS. La mouture 13.2 introduira la technologie Deep Fusion qui avait été présentée lors de la présentation des iPhone 11. Elle permet pour rappel d’appliquer plus « intelligemment » des effets HDR aux photos et tire parti de la puce A13 pour les opérations de machine learning.

Les autres apports sont tout aussi attendus, parce que pratiques pour la plupart : une série de nouveaux emojis, le changement de définition et d’images par seconde à la volée pour les vidéos, une révision des réglages de vie privée pour Siri ou encore la suppression depuis le menu contextuel d’une icône sur l’écran d’accueil.

Pour rappel, n’importe qui peut participer au programme Beta d’Apple, mais la prudence est de mise : le fonctionnement « normal » de l’appareil n’est pas garanti, pas plus que la compatibilité des applications. Il peut arriver par exemple qu’une application bancaire ne puisse plus se lancer et que l’utilisateur ne puisse plus valider les notifications d’acceptation de paiement.  

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Ce n'est pas vraiment une surprise puisque son président, Ajit Pai, avait déjà annoncé qu'il voterait pour.

Comme l'explique The Verge, le résultat est tout de même serré avec trois voix pour (deux républicains et le président) et deux contre (deux démocrates). De son côté, le département de la justice avait déjà donné son feu vert cet été.

Comme le rappellent nos confrères, plusieurs procureurs généraux essaient de bloquer cet accord. Des représentants des deux sociétés ont affirmé que la fusion ne serait pas validée tant que cette question n'était pas réglée.

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Lors du Conseil des ministres franco-allemand, à Toulouse, les deux pays « réaffirment leur détermination à mettre en œuvre la nouvelle directive européenne sur le droit d’auteur et à assurer le plein respect de ces règles ».

« Nous avons récemment renforcé le droit d’auteur au niveau européen en l’adaptant à l’univers numérique. Des acteurs comme Google souhaitent aujourd’hui s’affranchir de ces règles » a soutenu le chef de l’État, à cette occasion. 

Google s’est faufilé dans une brèche béante de la directive sur le droit d’auteur

Si, dans l’idéal espéré par ses partisans, la société aurait dû négocier et surtout payer pour la reprise des extraits d’articles de presse sur sa page actualités, elle va tout simplement désactiver ces « snippets » dès le 24 octobre. Mieux, elle laissera à chaque éditeur et agence le soin de les réactiver, mais cette fois gratuitement.

Une stratégie condamnée par Pierre Louette, numéro un des Échos, et un grand nombre d’éditeurs qui comptaient sur la manne, à l’exception notable de Rainer Esser, PDG de Die Zeilt. 

« Nous demandons aux autorités nationales et européennes de la concurrence d’examiner et d’engager au plus vite toutes les procédures possibles » a indiqué le chef de l’État. « J’ai proposé à Mme la chancelière que nous développions au niveau européen de nouvelles règles pour réguler les grandes plateformes avec des mécanismes de sanction plus rapides ». 

En France, l’Autorité de la concurrence a déjà ouverte une enquête exploratoire, comme l’a révélé Contexte.com.

Selon LeFigaro.fr, l’Alliance de la presse d’information générale suggère deux autres pistes : saisir la même autorité, cette fois au fond, faire déposer un amendement à la loi audiovisuel pour instaurer une commission de règlement des différends. 

Un dernier choix qui aurait l’avantage de réduire la publicité de ce bras de fer.

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Le troisième trimestre de Netflix ne ressemble pas au second… et sera très certainement différent du quatrième puisque la concurrence sera renforcée, notamment avec l'arrivée de Disney+.

Après avoir perdu 130 000 clients outre-Atlantique au second trimestre, la plateforme en gagne 520 000 sur le troisième trimestre. C'est par contre largement moins qu'au troisième trimestre 2018 où la progression était d'un million.

Dans le reste du monde, Netflix a recruté 6,26 millions de clients, soit plus qu'au second trimestre 2019 et qu'au troisième de l'année dernière. C'est par contre moins bien qu'en Q4 2018 et Q1 2019 où la barre des 7 millions avait été dépassée à chaque fois.

De bons résultats qui permettent à Netflix de revendiquer un chiffre d'affaires de 5,245 milliards de dollars, en hausse de 31 % sur un an. Le bénéfice net est pour sa part de 665 millions. 

Après la clôture de la bourse, l'action de Netflix gagne pour l'instant quasiment 10 %, pour arriver à 286 dollars. 

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Le produit est conçu pour aider les entreprises à maintenir à jour leur parc informatique. Il s’intègre évidemment à System Center Configuration Manager (SCCM) pour fournir informations et statistiques.

Microsoft met surtout en avant trois fonctions :

  • Une vue complète de tous les points du parc, avec applications et pilotes
  • Permet de tester la compatibilité d’une application ou d’un pilote avec les dernières fonctions de Windows, avec conseils pour les problèmes connus et des informations plus précises pour les applications professionnelles
  • Via l’IA et le cloud, la possibilité de créer un échantillon représentatif du parc pour effectuer plus facilement les tests

L’intégration à SCCM permettra de déclencher des déploiements de masse de pilotes ou applications en fonction de statistiques particulières. Par exemple, tel logiciel pour les ordinateurs présentant une configuration précise.