du 25 janvier 2019
Date

Choisir une autre édition

Comme l'explique Android Authority, la fuite a été repérée par la version espagnole de CNet. La page du site brésilien de Motorola a depuis été supprimée, mais il en reste une trace dans le cache de Google.

On y apprend que le moto G7 dispose d'un écran de 6,24" (2 270 x 1 080 pixels) avec une encoche. Il est animé par un Snapdragon 632 avec 4 Go de mémoire vive et Android 9.0 aux commandes. Deux capteurs optiques de 12 et 5 Mpixels sont présents à l'arrière et un de 8 Mpixels en façade.

Des informations sur les Moto G7 Play, Power et Plus étaient également en ligne. Le premier avec une définition de l'écran plus faible, le second avec une batterie plus importante, le troisième avec un Snapdragon 636 et un capteur de 16 Mpixels à l'arrière.

On attend maintenant l'annonce officielle pour confirmer ces caractéristiques techniques et aussi avoir les tarifs ainsi que la disponibilité.

Motorola a laissé fuiter les caractéristiques techniques de ses prochains Moto G7
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Comme prévu, le fabricant tenait hier une conférence (disponible ici) pour dévoiler son nouveau vaisseau amiral. Il dispose d'une dalle Super AMOLED de 6,39" (19,5:9, Full HD+) occupant 91,64 % de l'espace et disposant d'un lecteur d'empreintes intégré.

Il est animé par un SoC Qualcomm Snapdragon 675 avec 6 ou 8 Go de mémoire vive et jusqu'à 128 Go de stockage (extensibles). La caméra en façade de 32 Mpixels se « cache » dans un tiroir, tandis que trois capteurs de 48, 8 et 5 Mpixels sont présents à l'arrière.

L'intelligence artificielle est évidemment annoncée comme présente à tous les étages, notamment avec un assistant dédié : Jovi, dont on espère qu'il sera bon… Le fabricant affirme en tout cas qu'il « comprend les besoins et les désirs de l'utilisateur mieux que jamais ». On reste prudent. Google Assistant est aussi présent.

Le tarif de départ est de 28 990 roupies en Inde, soit environ 360 euros avec une simple conversion, sans tenir compte des taxes, de la copie privée, etc. Rien n'est pour le moment précisé concernant le reste du monde.

Copié dans le presse-papier !

Le fabricant explique à Droid Life qu'il a « arrêté plusieurs projets » et s'est séparé d'environ 30 employés (soit 2 % des effectifs). Une restructuration a aussi été mise en place pour réaffecter une partie du personnel.

Une source anonyme annonçait la fermeture de la branche mobile (après celle de la boutique en ligne). Le constructeur ne confirme ni n'infirme, et se contente d'une déclaration floue : « Dans notre division mobile, certains membres du personnel ont été licenciés et d'autres affectés à d'autres nouveaux projets ».

Razer affirme qu'il va continuer à travailler sur le mobile, avec « des initiatives matérielles et logicielles », sans plus de détail. Dans tous les cas, le Razer Phone 2 « continuera d'être vendu » et le constructeur s'engage « à le supporter avec les dernières mises à jour et fonctionnalités ».

Copié dans le presse-papier !

Dans une lettre adressée au Département du commerce américain et consultée par Les Echos, la société américaine se plaint que « les subventions de l'Union européenne et du gouvernement français réduisent artificiellement le prix des services de lancement d'Arianespace sur le marché international et permettent à leurs fusées d'être déloyalement compétitives ».

La situation est « amusante » quand on se souvient que les Français se plaignaient de la facturation à double étage de SpaceX : « Autant qu'on puisse le comprendre », la société d'Elon Musk propose des prix bas, car elle « gonfle » les tarifs avec des lancements institutionnels, expliquait Jérôme Vila du CNES.

Même son de cloche de Stéphane Israël, PDG d'Arianespace : « SpaceX ne met aucun prix sur son site web, surfacture ses lancements quand il vend aux institutions américaines et les sous-facture quand il vient sur le marché européen ».

SpaceX demande qu'un accord commercial entre l'Europe et les États-Unis « garantisse qu'Arianespace ne reçoive pas de traitement préférentiel et que les membres de l'Union ne discriminent pas les fournisseurs non européens ».

Pour le patron du CNES, Jean-Yves Le Gall, cette plainte n'est rien de plus qu'un « bruit de fond » dans la bataille mondiale des lancements de fusées.

Copié dans le presse-papier !

Attendue pour la version 67 du navigateur de Mozilla, cette fonctionnalité est désormais accessible aux testeurs.

Elle prend la forme d'une option dans les paramètres de blocage personnalisé du contenu, aux côtés des cookies, pisteurs et autres solutions de fingerprinting.

La route reste longue pour Firefox 67, qui doit encore passer les étapes du canal bêta (mi-mars) avant la version finale en mai. Nous examinerons alors comment l'option s'intègre dans les paramètres par défaut du navigateur.