du 24 avril 2018
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Les trois services, liés au monde de l'entreprise, ne seront plus supportés sur Windows Phone 8.1 et Windows 10 Mobile à compter du 20 mai.

Nouvelle coupe donc dans le support entourant la plateforme mobile. Même si Microsoft a affirmé que le support du système lui-même continuerait pendant des années, l'entreprise se concentre sur d'autres projets et ne s'occupe plus des fonctionnalités.

Pour les utilisateurs, outre le fait qu'ils n'ont plus droit aux mises à jour majeures de Windows 10, c'est une piqûre de rappel : il n'y aura non seulement plus de nouveautés, mais l'existant sera peu à peu retiré.

Pour les éditeurs tiers, ce sera également un signal. Si même Microsoft coupe le support des services professionnels (souvent les derniers à partir), c'est qu'ils peuvent sans problème en faire autant avec leurs propres produits.

Les versions Android, iOS, Windows et Mac de ces services ne sont bien sûr pas concernées par la décision. Quant aux concernés, ils auraient sans doute apprécié être prévenus un peu plus tôt.

Microsoft va couper Skype for Business, Teams et Yammer sur Windows Phone
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À découvrir dans #LeBrief
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Après Huawei, c'est au tour d'un autre constructeur chinois d'être pénalisé. En cause, des méthodes visant à maximiser les scores, qui contreviennent aux règles du géant de la mesure de performances.

Dans un communiqué, on apprend que suite à des tests effectués par Tech2 et confirmés par les équipes d'UL, les Find X et F7 d'Oppo ont été retirés des résultats accessibles en ligne.

Le constructeur a donné la version habituelle dans de tels cas : pour une liste d'applications qui nécessitent un maximum de performances, le SoC fonctionne à pleine vitesse. C'est le cas des jeux, mais aussi des outils de mesure de performances.

Si une application n'est pas dans la liste, un bridage est mis en place au bout de quelques secondes si l'utilisateur n'interagit pas avec l'appareil. Une façon de faire qui ne se base pas sur les besoins de l'application, et contrevient donc aux règles d'UL.

Oppo dit travailler sur une solution. Dans le cas d'Huawei, cela avait été relativement rapide. Gageons que cela sera aussi le cas ici.

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Robert Angelini, propriétaire de huit sites pornographiques a eu une drôle de surprise ce week-end. Nos confrères d'Ars Technica l'ont contacté après avoir mis la main sur une base de données comprenant les adresses IP, les mots de passe, les noms et les adresses e-mail d'environ 1,2 million d'utilisateurs de ces sites.

Si les mots de passe étaient chiffrés et salés, réduisant théoriquement le risque de découvrir les véritables clés, ils l'étaient à l'aide de Descrypt, une méthode créée en 1979, dont l'usage est fortement déconseillé depuis plus de vingt ans.

La fuite a bien évidemment été répertoriée sur Have I Been Pwned, permettant ainsi de vérifier discrètement que des données n'ont pas été compromises…

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« Comme les empreintes digitales, aucune imprimante 3D n’est exactement la même ». C'est la conclusion à laquelle sont arrivés six chercheurs de plusieurs universités, dont quatre de Buffalo. Ils ont baptisé leur découverte PrinTracker.

Ils expliquent que « le modèle de l’imprimante, le filament, la taille de la buse et d’autres facteurs provoquent de légères imperfections dans les motifs ». Par exemple, lors de l'impression d'un objet, les motifs peuvent varier de 5 à 10 % par rapport au plan original et, comme avec les empreintes digitales, « ces motifs sont uniques et reproductibles ».

Afin de tester PrinTracker, les scientifiques ont imprimé cinq porte-clés sur 14 imprimantes 3D différentes (dix FDM et quatre SLA). Ils ont ensuite créé des images numériques de chaque objet et comparé le résultat avec une base de données des empreintes de chaque imprimante 3D. Une correspondance entre l'imprimante et le porte-clés a pu être établie dans 99,8 % des cas.

Un des chercheurs, Wenyao Xu, affirme que « PrinTracker est un moyen efficace, robuste et fiable permettant aux forces de l'ordre, ainsi qu'aux entreprises soucieuses de protéger leur propriété intellectuelle, de retracer l'origine des produits imprimés en 3D ». La technique pourrait par exemple s'appliquer pour retrouver ou prouver l'origine d'une arme imprimée.

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La première bêta de FreeBSD 12 est disponible au téléchargement. Problème : on ne sait pas ce qu’elle apporte.

Les développeurs n’ont en effet publié pour l’instant aucune liste des modifications et nouveautés. On se doute donc bien qu’il s’agit d’une version majeure, mais pas dans quelle proportion.

L’annonce a été faite dans la mailing list pour toutes les architectures prises en charge : amd64, i386, powerpc, powerpc64, powerpcspe, sparc64, armv6, armv7 et aarch64. Les sommes de contrôle sont fournies pour chaque image.

Selon les plans des développeurs, d’autres préversions sont prévues : une seconde bêta la semaine prochaine et les Release Candidates à partir de mi-novembre. Une troisième bêta pourrait s’insérer au passage. Beaucoup attendront sans doute quand même de savoir ce qu’apporte la nouvelle révision de cet Unix.

La version finale est prévue quand à elle pour la première semaine de décembre.

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La désinformation se déverse sur les réseaux sociaux, à l'approche du second tour de l'élection présidentielle au Brésil, le 28 octobre, selon le New York Times et Reuters. Des millions de messages seraient diffusés, et la lutte difficile.

Le NYT prend l'exemple d'une photo diffusée sur WhatsApp, donnant les mauvais numéros de candidat. Elle associait le numéro 17 au candidat Luiz Inácio Lula da Silva. En fait, ce numéro est celui du candidat d'extrême-droite Jair Bolsonaro. Da Silva n'était même plus dans la course à ce moment.

La messagerie instantanée, propriété de Facebook, poserait deux problèmes : la diffusion de messages dans des groupes d'au plus 256 personnes (donnant un sentiment d'intimité) et le chiffrement de bout en bout des discussions, empêchant tout contrôle automatique.

44 % des électeurs brésiliens seraient utilisateurs de WhatsApp, en partie grâce à des forfaits téléphoniques dédiés à Facebook et au service. Son impact serait le plus important de tous les réseaux sociaux dans le pays.

Les autorités préviennent depuis des mois de tentatives de manipulation. Il y a quelques jours, le journal Folha de São Paulo a révélé le plan d'entreprises d'investir des millions de dollars pour envoyer des messages texte, qui seraient destinés à tromper les électeurs. WhatsApp assure que la manoeuvre est illégale et qu'il compte attaquer et bannir les entreprises responsables.

Le Brésil fait figure de test pour le dispositif anti-désinformation électoral de Facebook, attendu de pied ferme pour l'élection américaine de mi-mandat, début novembre.

La société a fait de sa war room une véritable attraction touristique pour journalistes. Elle est devenue le symbole de ses efforts contre les « fake news », inexistants lors de l'élection présidentielle fin 2016.

Toutes les semaines, elle annonce une nouvelle brique à sa lutte contre ces messages, dernièrement en visant ceux trompant les internautes sur les méthodes de vote.

Facebook assure que ses efforts paient, en brandissant plusieurs études récentes qui montrent un recul de la diffusion de « fake news ». Cela comprend un article des Décodeurs du Monde, qui note un recul de sites marqués comme peu fiables.

La société a aussi étudié le cas d'une vidéo détournée, accompagnée d'un message islamophobe sur des réseaux sociaux

Enfin, le Journalism Project de Facebook s'associe à Storiful pour entraîner des journalistes à distinguer les vrais messages d'internautes de ceux contrefaits.