du 21 septembre 2018
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Microsoft s'occupe enfin des statuts de Skype

Microsoft continue d’améliorer Skype selon deux angles : supprimer les fonctions qui ne servent pas et remettre celles plébiscitées par le public. Et ce d’autant plus que la levée de boucliers a été conséquente après l’annonce de l’abandon de Skype 7.X.

L’éditeur continue de jouer la carte du consensus en mettant dans son application ce que les utilisateurs veulent. Un tournant si évident qu’on se demande vraiment pourquoi il n’a pas été fait plus tôt, beaucoup s’étant tournés depuis vers d’autres services.

C’est ainsi que reviendront, dans une prochaine mise à jour, les statuts de lecture classiques, mais enrichis pour l’occasion. On pourra donc sélectionner Actif, Absent, Ne pas déranger ou Masquer ma présence. En outre, un Mode silencieux bloquera les notifications, si l’on ne souhaite pas imposer un Ne pas déranger aux contacts.

Notez que Masquer ma présence fonctionne d’une manière particulière : vous ne pouvez pas voir les autres non plus. Microsoft veut construire un environnement de « confiance ». Dans les commentaires, on signale plutôt l’incohérence de cette fonction. L’éditeur dit avoir pris note du commentaire.

Microsoft évoque également le fonctionnement du statut Actif. Pour rester dans ce statut, il faudra se trouver dans l’application mobile ou, sur ordinateur, que le client soit ouvert et que le système détecte une utilisation du clavier ou de la souris.

Si une absence de quelques minutes est détectée, elle sera signalée comme telle, avec un petit point blanc dans la pastille verte du statut. Si elle se chiffre en heures ou en jours, le statut passe en Absent avec un cercle gris vide. En cas de déconnexion, de coupure réseau ou de longue absence, le statut passe en Inactif et indique là aussi la durée.

Une liste personnalisable de statuts sera également fournie, avec des suggestions : Travail à la maison, Ne se sent pas bien, En réunion, En train de manger, Dans les transports et même un Parle à ma main. La liste sera modifiable pour mieux correspondre aux habitudes des utilisateurs. Ces messages seront synchronisés sur tous les appareils.

Ces changements sont en cours de test dans le canal Skype Insiders. Ils seront ensuite déployés sur toutes les versions. On ne sait pas encore à quelle sauce sera mangé Skype pour Windows 10, parent pauvre de la flotte.

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À découvrir dans #LeBrief
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Microsoft a officialisé hier soir un nouveau service à destination des développeurs web. Nommé Clarity, il veut aider à comprendre comment les internautes se servent des sites web.

Au cœur du service, on trouve Session Replay. La fonction enregistre les interactions d’un internaute puis les sauvegarde pour être examinées plus tard. En clair, le concept de « heatmap » mais en version dynamique et « intelligente ».

Clarity prend en charge les mouvements et clics de souris, les touchers tactiles, les frappes au clavier et autres, qui servent comme autant de métriques aux développeurs. Ces derniers pourront notamment se pencher sur les goulets d’étranglement, comme les zones où les utilisateurs semblent passer trop de temps.

Microsoft donne son propre cas d’utilisation, Clarity servant sur Bing. L’outil a mis en évidence chez certains un nombre accru de publicités ne faisant pas partie de Bing. Elles ont permis de découvrir un malware capable de modifier la page. Microsoft a par la suite renforcé les défenses de Bing.

À peine disponible, Clarity a déjà une feuille de route chargée, l’éditeur comptait lui ajoute de nombreuses fonctions, dont une bonne partie alimentée par le machine learning. Le service sera alors capable de lui-même de pointer des problèmes, tels que des interactions qui n’auraient en temps normal pas lieu d’être.

Microsoft insiste : le service est utilisable avec n’importe quelle page HTML (classique ou mobile) après ajout d’un code JavaScript particulier.

Il suffit de s’inscrire sur le site dédié avec son compte Microsoft, le projet étant alors mis en liste d’attente. Une fois la demande traitée, le développeur reçoit son code, les résultats étant disponibles sur le site de Clarity.

Notez que la bibliothèque JavaScript chargée de l’instrumentation des pages est open source (licence MIT) et a son propre dépôt GitHub. Microsoft accueillera volontiers les participations.

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Conformément à ce que prévoyait la récente loi adaptant le droit français au RGPD (voir notre article), le gouvernement a publié ce matin au Journal officiel l’ordonnance procédant à la réécriture intégrale de la loi dite « CNIL » de 1978.

L’exécutif a expliqué hier, à l’issue du Conseil des ministres, que ce texte apportait, dans une optique de simplification, les « corrections formelles » et « adaptations nécessaires » aux nombreuses modifications induites par le RGPD. Il entrera en vigueur en « au plus tard le 1er juin 2019 », en lien avec un (long) décret paru en août dernier suite à l’adoption du projet de loi sur les données personnelles.

Un projet de loi de ratification de cette ordonnance devra être déposé devant le Parlement dans un délai de six mois, ce qui permettra éventuellement aux députés ou sénateurs d’amender certaines dispositions.

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Il vient d'apparaître sur ARK et semble basé sur une ancienne génération dont le nom aurait changé. Comparé au B360 il dispose en effet de 20 lignes PCIe, de 14 USB, mais d'aucun USB 3.1 Gen 2. Son Management Engine passe de la version 12 à 11 et l'intégration du Wi-Fi n'est plus de la partie.

Il est ainsi en tous points identique à un H270, sans les avantages principaux de la série 300. C'est sans doute ce qui a poussé Intel à rester sur une dénomination en série B, plutôt que H (même si cela n'a pas plus de sens).

Alors qu'une partie de la communication du constructeur consiste à montrer qu'il apprend de ses erreurs pour un meilleur avenir, on voit ici que dans la pratique, les mauvaises habitudes perdurent.

Reste à voir ce que les partenaires feront de ce chipset, dont le seul intérêt est de proposer un « nouveau » modèle en réutilisant de vieilles puces en 22 nm, et ainsi contourner la pénurie actuelle en 14 nm.

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L'affaire remonte au mois de juin, lorsque le patron envoie un email pour expliquer qu'un employé aurait effectué un « important et destructeur sabotage » au sein de l'entreprise.

Quelques jours plus tard, Tesla passait à l'offensive et attaquait Martin Tripp en justice. Ce dernier se présentait alors comme un lanceur d'alerte (une procédure est toujours en cours auprès de la SEC) : « Je n'ai pas piraté le système. Les données que je collectais étaient si graves que je devais alerter les médias ».

Dans des documents repérés par CNBC, nous apprenons que Tesla réclame désormais 167 millions de dollars de dommages et intérêts à Martin Tripp. Selon l'avocat de la défense, « ce prétendu montant » correspondrait à la baisse en bourse de l'action suite aux informations transmises à la presse, une notion qu'il qualifie d'« absurde ».

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Epic Games poursuit son offensive de charme à destination des studios de développement, afin qu'ils viennent vendre leurs jeux sur sa plateforme plutôt que chez Steam. Après avoir annoncé une politique tarifaire plus avantageuse que son concurrent, avec une ponction de seulement 12 % des revenus contre 20 à 30 % chez Valve, l'éditeur s'attaque aux services mis à disposition des studios.

Epic annonce ainsi qu'un système de connexion, de gestion des amis, et des profils cross-plateform sera rendu disponible dans le courant de l'année prochaine. Il sera accompagné à compter du troisième trimestre par un système de trophées et d'un chat vocal également cross-platform.

Dès le deuxième trimestre, un système de sauvegarde dans le cloud accessible depuis n'importe quelle machine fera son apparition. Pour le matchmaking, il faudra par contre attendre la fin de l'année. Ces services ont d'abord été testés sur Fortnite et ses 200 millions de joueurs répartis sur 7 plateformes, de quoi assurer un minimum de fiabilité au système.