du 08 décembre 2017
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Interface remaniée pour l'application, qui s'offre une modernisation de bon aloi.  L'ensemble est plus clair, avec la même barre de menus en bas de l'écran que pour iOS.

On y trouvera d'ailleurs les mêmes onglets qu'ailleurs, notamment Moi pour gérer tout ce qui touche aux comptes, notifications et contenus hors ligne. Les onglets Récent et Partagé permettent de leur côté d'afficher les derniers fichiers manipulés et la liste complète des données partagées avec d'autres utilisateurs.

Cette mise à jour, estampillée 5.1, est disponible depuis hier soir sur le Play Store.

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À découvrir dans #LeBrief
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Édouard Philippe a dévoilé hier une batterie de mesures destinées à « accélérer la transition vers l’industrie du futur » (PDF).

Au programme, notamment : un « nouveau dispositif de soutien à l’investissement pour les dépenses de robotisation et de transformation numérique des PME (suramortissement de 40 % pendant 2 ans) », un milliard d’euros de prêts pour la transformation numérique des TPE-PME, l’extension du taux réduit brevet au logiciel, etc.

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La dernière version de l’application Apple Music prend maintenant en charge Android Auto, pour ceux disposant d'une voiture équipée.

Un cas amusant, comme le fait remarquer The Verge, puisqu’Apple bat Google sur ce créneau, YouTube Music n’ayant pas encore ce support. À Mountain View, on a cependant déjà confirmé qu’une expérience spécifique était en préparation.

D’autres améliorations sont disponibles dans cette nouvelle version : vue artiste améliorée, prise en charge des cartes microSD, recherche d’un titre par ses paroles ainsi qu’une fonction « Mix entre amis », basée sur ce que les amis écoutent (si ces informations sont accessibles).

Pour profiter de ces nouveautés, il faut bien sûr se servir d’un service Apple sur un système Google. L’application traîne d'ailleurs une image mitigée, de nombreux commentaires évoquant des soucis de stabilité.

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Le moteur de recherche de Microsoft prend désormais en charge les pages AMP dans sa version web. Il le faisait déjà depuis 2016 pour ses applications mobiles sur Android et iOS.

Ce support se fait via deux nouveaux composants, Bing AMP viewer et Bing AMP Cache. Depuis le 17 septembre, le carrousel des actualisés a également été mis à jour pour les États-Unis. Les utilisateurs pourront repérer les pages AMP via la classique petite icône d’éclair.

Pour que les contenus AMP soient reconnues, les éditeurs concernés doivent autoriser Bingbot à scanner ces pages et autoriser le CORS (cross-origin resource sharing) pour bing-amp.com.

Parallèlement, Google a annoncé un changement dans la gouvernance du projet AMP. Actuellement, Malte Ubl dirige et prend les décisions finales. Ce modèle va évoluer, sur la base de celui actuellement utilisé par Node.js, car le nombre de contributeurs est désormais trop grand.

Le projet AMP bénéficie ainsi de 710 contributeurs, dont 78 % sont extérieurs à Google (dont Twitter, Pinterest, Yahoo et eBay). Il sera donc prochainement géré par un Technical Steering Committee (TSC), plutôt que par une unique personne. Le comité embarquera des représentants de sociétés ayant consacré des ressources à AMP.

Le comité sera épaulé par l’Advisory Committee, qui concentrera l’ensemble des informations techniques, incluant les problèmes, propositions, demandes et autres, y compris des utilisateurs. Son rôle sera de conseiller la « direction ».

Les équipes actuelles, jugées informelles, seront remplacées par des Working Groups, en charge de parties spécifiques du développement, que ce soit la base, la documentation, l’infrastructure ou encore l’interface.

Le nouveau modèle est en cours de test et révision. Cette période d’essai se finira le 25 octobre, après quoi il devrait être implémenté rapidement. Si tout se passe bien.

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Le quotidien compte obtenir des données confirmant une ingérence russe dans les commentaires adressés à la FCC, qui ont mené au retrait de la neutralité outre-Atlantique en juin. La plainte a été déposée devant un tribunal new-yorkais.

Selon le NYT, la FCC lui a mis des bâtons dans les roues, alors qu'il réclame ces archives depuis juin 2017. Il souhaite récupérer diverses données dont des adresses IP, l'horodatage et des journaux internes des serveurs du système de commentaires de la commission.

Ces commentaires sont au coeur d'un large débat entre démocrates et républicains.

Le président de la commission, Ajit Pai, nommé par Donald Trump, a longuement moqué la mobilisation massive d'internautes, d'organisations et de sociétés en faveur du principe de non-discrimination, estimant que la majorité des retours n'apportait rien au débat.

Il est lui-même devenu un sujet de moquerie et de nombreux memes au pic de la mobilisation, pour sa communication désinvolte et des positions perçues comme celles de l'industrie télécom.

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Au motif que « dans certaines parties du territoire français », la TNT « ne fonctionne pas tout ou une partie de l’année », le député Daniel Fasquelle vient de déposer une proposition de loi introduisant une dispense de redevance pour ces contribuables.

Dès lors que « la réception à la télévision numérique terrestre est rendue impossible pour des raisons indépendantes du seul fait de la construction du logement, notamment pour des causes météorologiques ou de proximité géographique avec un autre pays », il y aurait exemption.

Le texte, co-signé par une vingtaine d’élus LR, devra toutefois être inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale avant de pouvoir être débattu, ce qui est loin d’être facile quand on appartient à un groupe d’opposition.