du 13 juillet 2018
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Microsoft publie la Build 17713 (RS5) de Windows 10 et met à jour… Notepad

Vous pensiez l'outil complètement mis de côté ? Vous aviez tort. Cette nouvelle version, actuellement en test, lui ajoute quelques fonctionnalités.

C'est notamment le cas de la recherche/remplacement, qui garde en mémoire ses derniers paramètres, utilise le texte surligné pour son champ principal et propose un mode « wrap around » qui permet de prendre en compte l'ensemble du document.

Le zoom est également possible avec la molette ou la combinaison de la touche CTRL avec les touches + et -. Autre point intéressant : les numéros de ligne s'affichent désormais même lorsque le retour à la ligne est activé.

Microsoft précise que les performances ont été améliorées lors de l'ouverture de gros fichiers, CTRL + Retour permet d'effacer le mot précédent, la gestion du curseur a été peaufinée, ainsi que celle des lignes.

Mais cette mise à jour apporte également d'autres nouveautés à Windows 10. Ainsi, la lecture automatique peut être désactivée site par site dans Edge, dont la gestion des PDF a été améliorée.

L'accès à distance peut désormais se faire via la biométrie et Hello for Business et la connexion locale peut se faire via une interface web et des services compatibles. Un mode de connexion rapide est également mis en place pour les PC partagés entre différents comptes.

La liste complète des améliorations et correctifs est disponible par ici.

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À découvrir dans #LeBrief
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La mise à jour est disponible pour l’ensemble des Xbox One. On connaît déjà sa nouveauté principale : le support des claviers et souris. La réalisation d’une vieille promesse, puisque Microsoft en parlait depuis des années.

Ce support est présent mais pas nécessairement exploitable tout de suite. Les développeurs doivent spécifiquement l’utiliser dans les titres pour que les contrôles soient adaptés.

Bomber Crew, Deep Rock Galactic, Strange Brigade, Vermintide 2, War Thunder et X-Morph Defense seront ainsi mis à jour. D’autres titres, dont Fortnite, seront compatibles plus tard. Cela n’empêche cependant pas le clavier par exemple d’être utilisé pour lancer une recherche.

Cette compatibilité a en outre permis l’annonce d’un partenariat « Designed for Xbox » avec Razer. Microsoft promet de plus amples informations sur ce point lors du CES, qui se tiendra du 8 au 12 janvier à Las Vegas.

Plusieurs améliorations sont à noter pour les assistants vocaux. La compatibilité avec Alexa s’étend au Royaume-Uni (en bêta), tandis que Cortana se configure plus simplement. Les deux prennent en charge la commande « Quittez » pour fermer complètement un jeu et la navigation dans l’interface.

Signe d’un partenariat ne laissant rien au hasard, les utilisateurs américains peuvent maintenant récupérer l’application Amazon Music Unlimited. On ne sait pas encore quand le reste du monde y aura accès.

Comme toujours, le téléchargement et l’installation se font pendant la veille de la console. Si vous l’éteignez la nuit (ce qu’il faudrait toujours faire), on pourra récupérer la mise à jour de novembre dans le menu de mise à jour de la console.

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Comme prévu, la carte a été mise en vente, ses performances étant bien 10/15 % plus importantes que la Radeon RX 580 du fait de ses fréquences plus élevées.

N'attendez par contre pas d'économies de consommation grâce à la finesse de gravure en 12 nm, qui ne fait ici pas de miracle. Le TDP de la carte est d'ailleurs annoncé à 225 watts, contre 185 watts pour sa petite sœur.

Pour le moment, seul le modèle Nitro+ de Sapphire semble disponible, une (mauvaise) habitude chez AMD. Il est semi-passif avec deux larges ventilateurs à LED. Il faudra par contre aimer son carénage turquoise.

On trouve cette carte en stock dès 282 euros chez Top Achat, qui la propose à 300 euros hors code promotion. D'autres revendeurs comme LDLC/Materiel.net annoncent un délai d'une semaine et un tarif de 340 euros. AMD recommande un prix de 279 dollars outre-Atlantique.

Pour ce prix, trois jeux sont inclus dans le nouveau bundle de fin d'année Raise The Game : Devil May Cry 5, Resident Evil 2 et The Division 2. Avec les RX 570/580, deux sont proposés seulement, au choix de l'utilisateur.

Cela doit permettre à AMD d'accentuer la différence entre ses cartes. Une Radeon RX 580 étant disponible à partir de 240 euros environ, elle peut vite être considérée comme ayant un meilleur rapport performances/prix que sa grande sœur.

Chez NVIDIA, on trouve les GeForce GTX 1060 6 Go à partir de 235 euros, et les GTX 1070 à partir de 360 euros (mais plutôt dans les 400 euros en général). Les Radeon RX 580 se placent au niveau des premières, les 590 10/15 % sous les secondes. Les cartes de NVIDIA auront par contre l'avantage d'une consommation plus faible, de 50 à 100 watts environ.

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Surfant sur la vague de la nostalgie et du rétrogaming, la société Unit-e se lance dans l'aventure. Elle se définit comme un « studio de développement technologique » proposant des solutions logicielles.

Comme son nom l'indique, le PC Classic est un mini-ordinateur fonctionnant sous DOS avec au moins une trentaine de jeux des années 80 et 90 (la liste définitive n'est pas encore précisée), mais tous seront « légaux » et avec une licence.

D'autres titres seront vendus séparément indique le fabricant. La machine sera livrée avec une manette et peut-être un (mini) clavier et une souris. Là encore une boutique d'accessoires sera mise en place. Bref préparez-vous à une machine des années 80 avec DLC comme sur les jeux récents.

Une campagne de financement participatif sera mise en ligne fin novembre ou début décembre : « Nous sommes une petite entreprise et les moules en plastique coûtent plusieurs milliers de dollars » explique la société en guise de justification.

Le prix du PC Classic n'est pas précisé, mais elle espère le proposer à 99 dollars. La disponibilité est prévue pour la fin du printemps ou le début de l'été 2019.

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Hier, la Federal Communications Commission a donné son feu vert, sous « certaines conditions », à plusieurs sociétés : SpaceX donc, mais aussi Kepler Communications (140 satellites), LeoSat (78 satellites) et Telesat (117 satellites).

Dans le cas de Starlink, cette constellation de 7 518 satellites correspond à la deuxième phase de déploiement, la première étant déjà constituée de 4 425 satellites (la FCC a déjà donné son accord).

Au total, ce sont donc près de 12 000 satellites qui seront en orbite uniquement pour le projet de SpaceX visant à proposer une couverture mondiale à Internet.

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La nouvelle mouture 15.9 de Visual Studio 2017 contient une amélioration importante : le support officiel pour la compilation ARM64 des applications.

Les développeurs peuvent donc désormais sélectionner cette architecture comme cible de compilation, tant pour leurs projets Win32 que UWP (Universal Windows Platform). Ce qui signifie, pour Windows on ARM, des applications installables autant via le Store qu’en téléchargement classique.

Windows on ARM est en effet par défaut un système « classique », contrairement au mode S qui limite les installations au seul Store. Il y a donc plusieurs possibilités.

Un éditeur souhaitant « simplement » proposer une variante ARM64 d’un logiciel sur son propre site pourra le recompiler via Visual Studio 15.9. S’il vise le Store, il devra passer par un nouveau projet UWP ou recompiler un existant, jusqu’ici limité à ARM32. Notez que les applications UWP peuvent être aussi bien en C++ qu’en .NET Native.

Les développeurs ont donc le choix, Microsoft ayant visiblement préparé le terrain pour motiver les troupes.

Cette motivation est essentielle, car la compilation ARM64 permet en théorie une hausse plus ou moins nette des performances. Microsoft a de grandes ambitions pour son Windows on ARM, et le lancement récent de produits basés sur le nouveau Snapdragon 850 ne fait que renforcer ce besoin.

L’implication des éditeurs tiers sera donc particulièrement intéressante à suivre, car elle pourrait bien déterminer ce que Microsoft pourra faire ou non de sa plateforme dans l’avenir. La société fait face depuis trop longtemps à une lourde inertie technique de son champ applicatif, en vaste majorité tourné vers Win32.