La famille Skype va encore s’agrandir avec le lancement prochain d’un produit destiné aux entreprises fournissant des services distants comme le conseil, l’apprentissage, des cours de musique ou autre.

Le Skype Professional Account s’appuiera donc sur Skype, mais proposera en plus, côté entreprise, une interface de gestion permettant de gérer des paiements, d’afficher des statistiques, en plus des informations sur chaque client, comme le nombre d’heures travaillées.

Les intéressés peuvent s’inscrire à la phase de test, mais cette Preview ne sera disponible qu’aux États-Unis dans un premier temps.

Microsoft proposera Skype Professional Account, dédié aux services par vidéoconférence
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En février, Facebook annonçait des mesures visant à interdire les publicités discriminantes dans certains domaines comme le logement, l'emploi et les emprunts bancaires. Ainsi, il ne devait plus être possible de sponsoriser des contenus pour la location d'un appartement ne ciblant que des personnes d'une certaine ethnie, ou même en excluant des religions.

ProPublica a pourtant fait le test dernièrement, pour s'en assurer, et les résultats sont loin des attentes. Nos confrères ont publié des annonces en précisant à l'algorithme de Facebook de ne pas les montrer aux afro-américains, aux mères d'enfants en primaire, aux personnes intéressées par les fauteuils roulants, aux juifs, aux expatriés d'Argentine ou encore aux personnes parlant espagnol. Toutes ces annonces ont été validées en moins de trois minutes.

Une seule annonce a mis 22 minutes avant d'être acceptée en ligne, elle excluait les personnes intéressées par l'Islam, l'Islam sunnite et l'Islam chiite. L'exclusion géographique reste aussi possible.

Une publicité a ainsi pu être placée pour une maison en ne ciblant que certains quartiers de Brooklyn ou la population est au moins composée de 50 % de personnes « blanches et non-hispaniques ». La publicité a été validée instantanément, l'interface de Facebook signalant que « votre sélection d'audience est géniale ».

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Les rumeurs et les premiers résultats continuent d'affluer autour de Windows 10 sur ARM et des performances des machines qui doivent arriver dans les mois à venir. Sans communication concrète de Microsoft et Qualcomm, il ne peut de toute façon pas en être autrement.

Il faut donc se contenter de fuites de scores Geekbench, dont les dernières placent une machine ASUS aux alentours de 800/900 points sur un seul cœur et aux alentours de 3000/3200 points avec ses huit cœurs utilisés. Soit le niveau d'un Pentium N3510 (Bay Trail) utilisé dans une machine Lenovo, avec un avantage lors de l'exploitation de tous les cœurs.

Dans le détail, la puce Intel est moins efficace côté Crypto (AES-NI n'a été intégré que dans les puces plus récentes), et se trouve en retrait côté calcul sur les flottants et mémoire. Elle est par contre bien meilleure sur les calculs sur les entiers. Il sera donc intéressant d'analyser ces performances au-delà d'un simple outil, dans des conditions et des usages réels. Il faudra d'ailleurs croiser ces chiffres avec les scores en termes d'autonomie.

Mais les premiers résultats semblent confirmer que ces machines viseront surtout l'offre d'entrée de gamme à 200/300 euros. On y trouve actuellement quelques machines comme l'Asus E203NA-FD035T, avec un Celeron N3350 et 4 Go de mémoire, qui s'affiche à 249 euros. La bataille à venir s'annonce donc importante.

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Cette trouvaille, faite par Quartz, a été confirmée par Google. Les données sont collectées dès que le smartphone est allumé, même si aucune carte SIM n'est insérée et que le service de géolocalisation est désactivé.

Cette collecte est pratiquée depuis janvier et touche les adresses des antennes cellulaires, utilisées par les systèmes de Google pour gérer les notifications push et les messages (sans que l'on sache vraiment pourquoi). Une pratique innocente pour la société de Mountain View, qui affirme que les données ne sont ni utilisées, ni stockées. Elle promet néanmoins que d'ici la fin du mois, cette collecte n'aura plus cours.

Même si Google jure sur ses grands dieux que ces informations (chiffrées par ailleurs) ne servaient pas vraiment et étaient rapidement détruites, elles ne manquent pas d'implications. Comme le rappelle Quartz, les positions de plusieurs antennes permettent de trianguler un utilisateur avec une précision de quelques centaines de mètres. De quoi suivre efficacement les déplacements d'un utilisateur, même quand il a explicitement désactivé la géolocalisation.

On ne sait pas vraiment quelles sont les versions d'Android concernés, Quartz évoquant simplement des modèles « modernes ». On sait par contre que la collecte est effectuée suite à une modification du service Firebase Cloud Messaging. Il faudra donc attendre que ce dernier soit à nouveau changé, car l'utilisateur ne peut rien y faire, même une remise à zéro du smartphone n'ayant aucun effet.

Au vu des évènements de ces dernières années et des problématiques croissantes sur le respect de la vie privée, il est curieux que Google n'ait pas prévu qu'une telle décision aurait nécessairement un impact négatif si elle venait à être découverte.

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Cinq mois après avoir lancé ses « Friends », une aide (payante) entre voisins en partenariat avec la plateforme Mila, l'opérateur revient avec un nouveau service mettant l'accent sur le côté communautaire.

Cette fois, le réseau social spécialisé dans le partage d'expérience Howtank est partenaire de l'opération. Il s'agit d'un chat communautaire permettant d'« échanger avec d’autres clients, mais aussi de futurs clients qui souhaitent votre avis sur les produits et services de Bouygues Telecom ». L'équipe de l'opérateur sera également présente dans le salon de discussion.

« C’est sans engagement ni obligation : vous participez si vous en avez envie et quand vous le souhaitez » précise Bouygues Telecom.

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Le service wallabag.it, spécialisé dans la sauvegarde et la classification d'articles, vient de passer à la version 2.3 de wallabag, l'outil libre sur lequel il est fondé. La principale nouveauté est le support des paywalls de plusieurs sites comme Arrêt sur images, Mediapart, Le Monde diplomatique et Next INpact. Sont ensuite prévus Alternatives économiques, Le Figaro, Le Monde et The Telegraph.

L'option est accessible dans la barre latérale de la version web, via l'entrée « Accès aux sites ». Il suffit ensuite d'entrer le nom de domaine du média et ses identifiants qui seront stockés par le service. Ils sont « hachés avec une clé » dans la base de données, nous déclare le développeur principal, Nicolas Lœuillet. Les détails de l'implémentation sont consultables ici.

La version 2.3 de wallabag n'est pas encore disponible au téléchargement, l'équipe effectuant les derniers ajustements. Sa publication a neuf mois de retard sur le calendrier prévu, faute de temps des concepteurs. Une première liste des changements est tout de même proposée.

Wallabag.it ajoute aussi un abonnement de soutien à 25 euros par an, en plus de l'annuel à 9 euros et trimestriel à 3 euros.