du 21 novembre 2017
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Valable jusqu'au 15 janvier, la machine virtuelle dispose de tout ce qui est nécessaire pour se lancer dans un développement, ou en tout cas pour le tester.

Sur une base de Windows 10 Fall Creators Update, on retrouve ainsi Visual Studio 2017 (15.4) avec modules UWP, C++ et Azure activés, le SDK Windows (16299.15), des exemples UWP et le sous-système Linux (avec Bash).

Histoire d'être sûr que sa machine virtuelle fonctionnera à peu près partout, l'éditeur la fournit en quatre formats : VMware, Hyper-V, VirtualBox et Parallels. Notez que nous renvoyons vers la page anglaise, la version française référençant toujours une ancienne version expirée depuis septembre.

Microsoft propose une VM pour tester son environnement de développement
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À découvrir dans #LeBrief
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Richard M. Stallman claque la porte du laboratoire d’informatique et d’intelligence artificielle du MIT (le CSAIL). « Je le fais en raison de la pression exercée sur le MIT et moi-même à la suite d'une série de malentendus et de descriptions erronées » explique-t-il sur son site. 

Même situation à la Free Software Foundation. Ce même 16 septembre, Stallman, fondateur et président de la fondation, a décidé de démissionner de ses fonctions de président et du conseil d'administration. « Le conseil procédera à la recherche d'un nouveau président » se borne à annoncer la FSF. 

Pourquoi cette décision ? Dans un échange de mails rendu public par Selam Jie Gano (ici sur Medium, repris sur Vice), RMS se penche sur le cas d’une adolescente de 17 ans qui se dit victime d'un proche d'Epstein, Marvin Minsky.

Ce dernier, fondateur du CSAIL, décédé en 2016, est accusé d’agressions sexuelles sachant qu’Epstein a été l’un des généreux donateurs de l’université.

Et les commentaires de l'ex-président de la FSF ont depuis été largement critiqués : « On peut imaginer de nombreux scénarios, mais le plus plausible est qu’elle s’est présentée à lui comme tout à fait disposée » commente par exemple Stallman, pour récuser la façon dont sont présentés les faits (« sexual assault », etc.) 

« Je pense qu'il est moralement absurde de définir le terme de « viol » selon des détails mineurs tels que le pays dans lequel cela s’est produit ou si la victime avait 18 ans ou 17 ans » ajoute-t-il dans le fil.

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Didier Casas et Xavier Niel s'en sont ouvertement pris au projet d'attribution des fréquences de la 5G. Les deux dirigeants estiment qu'il avantage Orange et SFR, qui disposent de plus de moyens.

Sébastien Soriano était revenu sur la question ce week-end : « Je crois que tout le monde est bien conscient de la réalité des choses. Par le passé on a été accusé de faire la courte échelle à Free ou d'autres ». Il rappelle que l'Arcep est un « arbitre neutre » et « impartial ».

C'est désormais au tour d'Orange d'entrer dans la danse, par l'intermédiaire de Fabienne Dulac, sa directrice générale adjointe : « Ce modèle a la vertu d'éviter la surenchère qu'on a pu observer en Italie ou en Allemagne et de nous prémunir contre une explosion des prix », comme le rapporte ZDNet.

Elle n'en reste pas là et répond à ses concurrents : « Je comprends la position de Free et Bouygues Telecom, mais mathématiquement, les arguments avancés sont faux. Ce modèle en deux étapes est bien meilleur que le précédent où nous commencions tous à zéro et où nous étions dans des enchères permanentes pour acquérir les dix premiers mégahertz ». 

Enfin, concernant le lot de base à prix fixe de 40 MHz ou 60 MHz, c'est « du détail au vu de l'enjeu global ». « Chacun défend son intérêt pour s'offrir un maximum de fréquences pour un moindre prix », ajoute-t-elle.

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La fonction est également ce que son nom décrit : des canaux partagés entre organisations différentes. Les cas d’utilisation ne manquent pas.

Slack cite de nombreux exemples, d’un nouvel employé ayant besoin de se plonger dans les interactions avec une autre structure à une meilleure gestion du support, en passant par la mise en commun d’informations entre une entreprise et ses clients.

Les canaux partagés ont toutes les capacités des classiques. Leur création repose sur une demande de l’administrateur à celui de l’entreprise concernée. Une fois la demande acceptée, les employés autorisés à y participer sont choisis, le canal comportant une icône spécifique à son statut partagé.

La nouvelle fonction est disponible immédiatement pour les clients de Slack.

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Dans un billet de blog vantant « la crédibilité et de la cohérence », la plateforme de streaming explique que « les artistes seront désormais classés en fonction du nombre de vues organiques » de leurs vidéos. On se demande d'ailleurs pourquoi ce n'était pas déjà le cas. 

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Microsoft s’octroie encore un peu de temps pour peaufiner le code de son .NET Core 3.0, version particulièrement importante de son environnement de développement. Il est pourtant considéré comme prêt pour la production depuis la Preview 7, les 8 et 9 étant sorties depuis.

.NET Core est pour rappel le « reboot » complet de l’environnement .NET. Entièrement open source (licence MIT), il en est une version modulaire distribuée via NuGet. Il devient graduellement le point de jonction des technologies de Microsoft, se veut nettement plus performant que l’ancienne génération et est disponible sur Linux, macOS et Windows.

.NET Core 3.0 prend en charge C# 8.0 et la bibliothèque .NET Standard 2.1, génère des exécutables dépendant du framework, supporte l’empaquetage en exécutable unique, peut supprimer les assemblys inutilisés, se sert par défaut de la compilation hiérarchisée, peut déployer en MSIX

Mais l’une des plus grosses nouveautés est la prise en charge des applications de bureau Windows. Via le composant Windows Desktop du SDK, les développeurs peuvent porter leurs applications Windows Forms et WPF. La transition permet au passage d’appeler les éléments modernes d’interface (WinUI) via les îles XAML.