du 13 juillet 2018
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C'est sans doute ce qu'il manquait au service pour attirer des utilisateurs, qui voudraient le tester avant de (peut-être) passer à sa version complète.

Elle permet des échanges et intégrations illimités et des appels audio-vidéo pour un maximum de 300 personnes, avec 10 Go de stockage par équipe et 2 Go par personne. Bref, c'est assez complet, l'objectif étant de faire mal à la concurrence, en premier lieu Slack.

En parallèle, la société propose un service de gestion d'événements en direct, d'analyse statistique et même un tableau blanc. Tous les détails sont donnés par ici.

Microsoft propose une version gratuite de Teams et renforce Office 365
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À découvrir dans #LeBrief
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Comme en 2017, la société devrait évoquer ses nouveautés en cette fin d'année, mais elle voit les choses un peu plus grand.

Elle présente cet événement comme l'occasion de rencontrer la presse, mais également ses abonnés et le grand public. Il se déroulera sur trois jours, du jeudi 29 novembre au samedi premier décembre.

On devrait en apprendre un peu plus sur son boîtier Ghost, dévoilé à la fin de l'été. La société en profitera sans doute pour évoquer de nouvelles options finalisées dans ses applications, de nouveaux services et pourquoi pas une nouvelle offre ?

Rendez-vous dans deux semaines pour en savoir plus. Ceux qui veulent s'inscrire peuvent le faire par ici.

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Microsoft a publié la version 3.0 de son application Cortana pour iOS, mais toujours pour les pays anglo-saxons pour l’instant. l’assistant a beau être disponible en français par exemple depuis longtemps dans Windows 10, l’application mobile n’y a toujours pas droit.

Les améliorations sont nombreuses, notamment visuelles puisque l’interface a été largement remaniée et modernisée. Les fonctionnalités sont aussi beaucoup plus conséquentes avec la prise en charge de la musique et des podcasts.

La communication avec l’assistant lui-même se fait au moyen d’une vie de type conversation. Il est bien possible que Microsoft se soit inspiré de l’Assistant de Google.

Les liens avec l’écosystème de l’éditeur sont également renforcés, avec une plus grande mise en avant des informations liées au compte Microsoft, notamment les emails, calendriers, rappels, tâches et autres. Même Teams est pris en charge pour l’entreprise.

Rien n’est pour l’instant dit sur la version Android, mais elle ne devrait plus tarder. Contrairement à la mouture iOS, elle comporte beaucoup moins de limitations puisque Cortana peut être utilisé comme assistant principal, ce que ne permet évidemment pas la plateforme mobile d’Apple, où Siri règne en maître.

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Opera Touch pour Android a reçu une importante première mise à jour fonctionnelle, avec notamment l’arrivée du mode de navigation privée. Pour rappel, l’utilisateur ne laisse avec ce dernier pas de traces locales : cookies, réglages de session et autres mots de passe utilisés sont supprimés à la fin.

Le navigateur accueille également mieux le nouvel utilisateur à travers une série de réglages rapides, comme le choix du thème et la connexion au Flow. Plusieurs fonds d’écran ont été ajoutés pour l’occasion, et un absent notable fait son apparition : la fonction recherche au sein d’une page web.

Puisque l’on parle de recherche, Opera Touch accueille un nouveau moteur pour son champ principal : Qwant. Google reste actif par défaut, il faudra donc se rendre dans les options, la liste des moteurs étant désormais bien remplie : Yandex, Yahoo, Bing, DuckDuckGo, Amazon, eBay, Wikipedia…

Dommage qu’Opera Touch ne sépare pas les réglages entre navigation classique et mode privé maintenant que ce dernier est présent.

Ces améliorations ne concernent pour l’instant que la version Android d’Opera Touch, à l'exception de Qwant. On ne sait pas quand le reste des apports arrivera sur iOS.

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C'est la triste découverte faite par le chercheur allemand Sébastien Kaul et rapportée par TechCrunch. Il s'agit de Voxox (anciennement Telcentris), un opérateur de San Diego en Californie.

La cause de cette faille majeure de sécurité ? Simple comme bonjour, comme trop souvent malheureusement : « un serveur n’était pas protégé par un mot de passe, permettant à toute personne sachant où regarder de suivre les flux de messages texte en quasi temps réel », indiquent nos confrères. Le chercheur précise l'avoir trouvé via le moteur de recherche spécialisé Shodan.

« Pire encore, la base de données – exécutée sur Amazon Elasticsearch – était configurée avec une interface Kibana », facilitant ainsi la navigation et la recherche dans les messages. Avec chaque enregistrement se trouvait le numéro du destinataire, le contenu du message ainsi que l'identité du client Voxox.

Dans le lot, nos confrères ont trouvé des mots de passe envoyés en clair, des codes pour l'identification à deux facteurs sur plusieurs services (Booking, Google, etc.), des notifications d'expédition de produits par Amazon avec un lien de suivi, des rappels de rendez-vous d'hôpitaux, etc.

En plus de la confidentialité de certains messages exposés à la vue de tous, cette faille donnait accès aux codes d'identification en quasi-temps réel, permettant ainsi de contourner des protections. Pour rappel, la double authentification par SMS est déjà mise à mal à cause des réseaux mobiles, mais cette histoire ne va certainement pas arranger les choses.

Après une demande de renseignement de la part de nos confrères auprès de la société, la base de données a été mise hors ligne. Toujours selon TechCrunch, elle semblait contenir au moins 26 millions de SMS depuis le début de l'année, mais ce chiffre pourrait être largement supérieur.

Kevin Hertz, cofondateur et directeur technique de l'opérateur, indique à nos confrères qu'il « examine le problème et suit la politique standard en matière de violation de données ». Bien évidemment, la société est ainsi en train « d'évaluer l'impact » de cette faille majeure de sécurité.

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Les collectes de données d’utilisation de produits Microsoft ne respecteraient pas le Règlement général sur la protection des données, rapporte ZDNet. C’est la conclusion d’une analyse d’impact, publiée par gouvernement néerlandais le 7 novembre.

Les enquêteurs ont repéré huit problèmes dans les versions ProPlus d’Office 2016 et du service Office 365, y compris l’édition web. Windows 10 mène « une collecte secrète, de large ampleur de données personnelles », sans prévenir correctement les utilisateurs, ni visibilité sur les informations retenues, assure le rapport.

Cette télémétrie, revue en début d’année avec le RGPD, récupère des données fonctionnelles et d’usage, des plus classiques. Problème : ces informations sont envoyées sur des serveurs aux États-Unis, en vertu du Privacy Shield, assurent les autorités néerlandaises. Elles sont donc possiblement récupérables par les forces de l’ordre américaines.

Dans le cas d’Office, du contenu comme des objets d’email ou des phrases de documents sont aussi transmis, en cas d’utilisation des outils de traduction ou de correction des applications. La télémétrie de la suite Office serait aussi plus large que celle de Windows 10 : jusqu’à 25 000 types d’événements (partagés avec 30 équipes d’ingénieurs), contre 1 200 pour le système d’exploitation (partagés avec 10 équipes).

Les données seraient aussi retenues sans durée déterminée, alors que le RGPD réclame de ne les conserver que le temps nécessaire.

Selon ZDNet, plus de 300 000 ordinateurs de l’administration néerlandaise utilisent les logiciels Office. Microsoft aurait déjà intégré un paramètre de télémétrie plus restrictif pour Office, tout en promettant plus de transparence sur d’autres problèmes.

Plus largement, le gouvernement s’inquiète du CLOUD Act, récemment adopté par les États-Unis (voir notre analyse). Il « présente un risque pour les données personnelles d’employés des organisations gouvernementales. Le CLOUD Act étend la juridiction des autorités américaines à toutes les données détenues par des sociétés américaines, même si elles sont hébergées dans des centres de données hors de son territoire ».