du 17 avril 2018
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L'éditeur a profité de la conférence RSA pour présenter une préversion de sa solution Azure Sphere, qui doit permettre des réseaux IoT sécurisés. Elle repose sur trois briques. D'abord un microcontrôleur (MCU) s'occupant des calculs et de certaines opérations de sécurité. Microsoft parle du résultat de 15 ans de travail sur la Xbox.

L'autre est un Linux maison montrant que l'éditeur n'hésite plus à utiliser une plateforme « concurrente » si nécessaire. Y sont présents un noyau personnalisé ainsi que des technologies développées sur Windows et adaptées en conséquence. Il ne faudra pas chercher le nom bien loin : Azure Sphere OS.

Quant au Azure Sphere Security Service, il surveille la sécurité de manière globale dans le parc IoT. Il examine ainsi les communications entre appareils, mais également entre ces derniers et les serveurs distants. Il y cherche notamment des comportements qui pourraient trahir la présence d'une attaque.

Notez qu'à l'instar d'autres projets comme Cerberus, cette conception sera fournie sous forme de licence aux constructeurs sans contreparties financières (royalties). MediaTek a déjà signalé son intérêt pour le projet et devra donc s'occuper de produire ses propres puces sur le modèle fourni. Par ailleurs, les services cloud pourront être mis en place sur n'importe quelle infrastructure existante.

Microsoft présente Azure Sphere, un environnement IoT sécurité avec Linux maison
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À découvrir dans #LeBrief
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La célèbre licence de Croteam revient pour un nouvel opus, sept ans après le précédent. Une période surtout passée à proposer de petits dérivés et autres versions consacrées à la VR.

Mais cette fois, c'est la bonne et le jeu sera présenté à l'E3 de Los Angeles en juin. Pour le moment, on peut juste voir Sam sur une moto faire face à ses amis kamikazes.

Outre la promesse d'une masse toujours plus importantes d'ennemis, nous n'apprendrons donc rien, pas même sur la fiche Steam consacrée au jeu.

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La société, rachetée il y a quelques années par Google, s'est associée à plusieurs associations pour propager son Power Project.

Un million de ses thermostats connectés seront ainsi offerts ou vendus à très bas prix à un million de foyers américains à faibles revenus. Un Thermostat E sera notamment fourni gratuitement avec chaque maison construite par l'association Habitat for Humanity.

Jusqu'au 30 avril d'ailleurs, 10 % des ventes classiques de thermostats connectés seront reversés à l'association, dans une limite de 500 000 dollars.

Pour Nest, l'opération doit mener le grand public à prendre conscience des bienfaits de l'isolation et des économies substantielles qui peuvent en résulter. C'est également une excellente opération de communication, illuminant la marque des douces lumières de l'écologie et de la bienfaisance.

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Le 16 avril, l'Oncle Sam a émis un arrêt d'interdiction à l'encontre de l'équipementier chinois ZTE, qui a vendu du matériel en Corée du Nord et en Iran, malgré l'embargo imposé contre les deux pays.

Après des années de négociations, les États-Unis ont sévi contre la société, qui aurait menti dans le cadre de l'enquête et n'aurait pas pris de mesures assez rapides contre les employés responsables de ces ventes.

Dans un communiqué, le groupe chinois fait amende honorable sur son passé et espère toujours résoudre ce différend par des négociations, alors que sa cotation en bourse a été suspendue en Chine, tout comme la publication de ses résultats trimestriels. ZTE a en effet perdu l'un de ses plus importants marché, et environ un quart de ses fournisseurs, dont Qualcomm.

« L'arrêt d'interdiction n'affecterait pas seulement la survie et le développement de ZTE, mais causera aussi des dommages à tous les partenaires de ZTE, y compris un grand nombre de sociétés américaines » menace ZTE, qui envisage officiellement de porter l'affaire en justice si les discussions n'aboutissent pas.

En parallèle, des associations de consommateurs recommandent d'éviter les smartphones de la marque pour le moment. Consumer Watchdog appelle Google, ZTE et les opérateurs à détailler les conséquences de cette interdiction pour leurs clients.

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Pour les revendeurs, l'année se découpe en plusieurs grandes périodes commerciales. On compte des périodes de soldes en janvier et juin, puis la rentrée en septembre. Pour les fêtes de fin d'année, le Black Friday venu des États-Unis leur permet de faire exploser leurs chiffres en quelques jours.

Une « habitude » qu'ils aimeraient bien reproduire dans la seule période « molle » actuelle : celle entre mars et mai. Mais fautes de retours des soldes flottants, il faut s'organiser. Ainsi, plusieurs enseignes françaises viennent de s'associer pour initier les « French days » qui se tiendront du 27 avril au 1er mai.

Boulanger, Cdiscount, Fnac Darty, La Redoute, Rue du Commerce et Showroomprivé sont concernés. On notera l'absence d'Amazon, ces partenaires cherchant à « valoriser l'e-commerce français ». Il sera intéressant de voir la réaction de l'américain. Lancera-t-il également des promotions pendant ces quelques jours pour marquer le coup ?

La promesse de ce « BlackFriday à la française » est celle d'une « expérience client inédite, qui réponde aux nouveaux modes de consommation des Français et les familiarise encore davantage au commerce digital », rien de moins. Pour les six partenaires, « les consommateurs français apprécient les opérations de promotion spéciales, en plus des deux rendez-vous traditionnels des soldes d’été et des soldes d’hiver ».

Rappelons au passage que, hors période de soldes, il est interdit à un revendeur de pratiquer la vente à perte. Les promotions proposées seront donc limitées à ce cadre. Pour rappel, les soldes d'été commencent cette année le 27 juin, et dureront jusqu'au 7 août (hors dérogations locales).

Bien entendu, vous pourrez vous aider des trouvailles de notre équipe en charge des bons plans pendant cette période, qui distinguera pour vous les bonnes affaires des offres peu intéressantes.

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Hier, la cour fédérale de justice de Karlsruhe a donné raison à Adblock Plus face au géant allemand de l'édition Axel Springer. Après deux passages en justice à Cologne, l'activité d'Eyeo n'est pas considérée comme une entrave à la concurrence. La société s'en félicite.

Pour rappel, elle est en guerre outre-Rhin contre des éditeurs de presse, au motif que le blocage de publicité mettrait à mal le financement de la presse en ligne. Pour se financer, Eyeo vend la mise sur liste blanche de certaines publicités jugées « acceptables ».

Selon la justice allemande, Adblock Plus n'interdit pas le financement par la publicité, mais fournit bien une option supplémentaire aux internautes. Il n'y aurait pas de preuve qu'Adblock Plus suffise à « perturber le modèle économique de fourniture de contenu gratuit sur Internet ».

Il reste que cette option peut être bloquée par les sites qui le souhaitent. « Il est raisonnable pour [l'éditeur de presse], compte tenu du droit fondamental à la liberté de la presse, de contrecarrer les effets négatifs de l'utilisation du programme en prenant les mesures défensives possibles. Cela inclut, par exemple, le blocage des utilisateurs qui ne souhaitent pas renoncer à utiliser un bloqueur de publicité » écrit la cour fédérale.

Pour l'eurodéputée Julia Reda, cette décision pose un important problème en matière de vie privée, dans la mesure où un site pourra interdire l'accès à un internaute pour son utilisation d'un bloqueur de publicité, une collecte d'information sur laquelle aucun consentement n'aura été donné.