du 17 avril 2018
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L'éditeur a profité de la conférence RSA pour présenter une préversion de sa solution Azure Sphere, qui doit permettre des réseaux IoT sécurisés. Elle repose sur trois briques. D'abord un microcontrôleur (MCU) s'occupant des calculs et de certaines opérations de sécurité. Microsoft parle du résultat de 15 ans de travail sur la Xbox.

L'autre est un Linux maison montrant que l'éditeur n'hésite plus à utiliser une plateforme « concurrente » si nécessaire. Y sont présents un noyau personnalisé ainsi que des technologies développées sur Windows et adaptées en conséquence. Il ne faudra pas chercher le nom bien loin : Azure Sphere OS.

Quant au Azure Sphere Security Service, il surveille la sécurité de manière globale dans le parc IoT. Il examine ainsi les communications entre appareils, mais également entre ces derniers et les serveurs distants. Il y cherche notamment des comportements qui pourraient trahir la présence d'une attaque.

Notez qu'à l'instar d'autres projets comme Cerberus, cette conception sera fournie sous forme de licence aux constructeurs sans contreparties financières (royalties). MediaTek a déjà signalé son intérêt pour le projet et devra donc s'occuper de produire ses propres puces sur le modèle fourni. Par ailleurs, les services cloud pourront être mis en place sur n'importe quelle infrastructure existante.

Microsoft présente Azure Sphere, un environnement IoT sécurité avec Linux maison
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À découvrir dans #LeBrief
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Microsoft a profité de sa conférence Ignite dédiée aux entreprises pour annoncer la disponibilité d’Office 2019.

Si vous êtes abonné à Office 365, cette annonce n’est pas pour vous. La mouture 2019 est en effet une licence perpétuelle, sans abonnement, qui récupère toutes les nouveautés sorties depuis Office 2016. Les abonnés, eux, reçoivent de nouvelles fonctionnalités tous les mois.

Les acheteurs récupèreront bon nombre de fonctions, dont Morph dans PowerPoint pour animer des objets 3D entre les diapositives, Shape pour dessiner des formes à main levée reconnues ensuite par Office, la boite prioritaire pour Outlook ou encore le Focus Mode dans Word, qui permet de lire ce qui est à l’écran tout en surlignant le texte correspondant.

Office 2019 n’est pour l’instant disponible que pour les licences en volume dans les entreprises, sous Windows ou Mac. Elle comprend Word, Excel, PowerPoint, Outlook, Project, Visio, Access et Publisher, mais uniquement les quatre premiers sur macOS.

Il faudra attendre quelques semaines supplémentaires pour que le produit soit accessible au grand public et aux PME.

Rappelons que s’agissant d’une licence perpétuelle, elle ne recevra que des correctifs, les nouvelles fonctions étant réservées à Office 365. On ne sait même pas si la suite pourra profiter des nouvelles interfaces en cours de travaux, notamment pour Outlook.

Une FAQ a été mise en ligne, en anglais uniquement pour l'instant.

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La plateforme de streaming explique qu'un « accord définitif » a été signé entre les deux parties. Les 3,5 milliards de dollars s'échangeront sous forme d'actions. L'année dernière, SiruisXM avait déjà injecté 480 millions de dollars.

Selon Pandora, « ce regroupement crée la plus grande société de divertissement audio au monde, avec plus de 7 milliards de dollars de revenus pro forma attendus en 2018 ». La transaction devrait être finalisée au premier trimestre 2019.

En bourse, l'action de SiriusXM a perdu près de 10 % depuis le début de la semaine. Pour expliquer cette sanction, plusieurs analystes avancent le fait que la société aurait surpayé la plateforme de streaming.

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Dans un communiqué, le service de partage de photos annonce le départ de son directeur général Kevin Systrom et de son directeur technique Mike Krieger.

« Nous comptons prendre du temps pour explorer à nouveau notre curiosité et notre créativité » justifient-ils laconiquement.

Selon TechCrunch, des tensions sont apparues l'an passé entre les deux fondateurs et Mark Zuckerberg sur l'autonomie de la filiale de Facebook. Plusieurs de ses responsables sont partis discrètement ces derniers mois.

Elles seraient apparues en mai, lorsque le vice-président produits Kevin Weil s'est concentré sur son équipe « blockchain ». Il a été remplacé par Adam Mosseri, qui aurait pris trop d'initiatives au goût des fondateurs.

Zuckerberg aurait aussi voulu que les partages d'Instagram arrivent jusqu'à Facebook, alors que les fondateurs du service photo auraient préféré les conserver sur leur plateforme.

Pour Bloomberg, Instagram deviendra sûrement une filiale plus intégrée, au lieu du service indépendant qu'il était encore.

Récemment, il a passé le milliard d'utilisateurs, lancé son application vidéo IGTV et préparerait un service de shopping. La plateforme en elle-même est devenue un haut lieu de la publicité en ligne, à force de publications de vedettes sur leurs produits.

Les départs se succèdent en tout cas chez Facebook. En mai, Jan Koum, le fondateur de WhatsApp, avait claqué la porte du groupe. Des désaccords sur la publicité et le chiffrement auraient contribué à ce départ. Récemment, Zuckerberg estimait que le chiffrement compliquait la lutte contre la désinformation.

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Craig Newmark, derrière le site de petites annonces, a signé un chèque de 20 millions de dollars. The Markup est fondé par Julia Angwin et Jeff Larson, connus outre-Atlantique pour plusieurs enquêtes chez ProPublica. L'entreprise est dirigée par Sue Gardner, ex-directrice générale de la fondation Wikimedia.

Le but : explorer les dessous de la Silicon Valley, les technologies et leurs effets sur la société. Chez ProPublica, ils avaient notamment révélé le tri ethnique permis par les outils publicitaires de Facebook, ainsi qu'un biais racial dans les scores de risque criminel.

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Les Fichiers à la demande sont une fonctionnalité désormais courante de Windows 10 (depuis l’année dernière). Ils permettent pour rappel de ne télécharger que les fichiers ou dossiers que l’on souhaite, pour économiser de la place.

La fonction faisait toutefois défaut au client macOS de OneDrive. Depuis hier soir, les inscrits au programme Office Insider peuvent récupérer une version bêta du client disposant des fameux fichiers à la demande.

Ils fonctionnent de la même manière que sous Windows. On peut choisir de n’avoir aucun fichier stocké en local, auquel cas le Finder ne montrera que des « placeholders », c’est-à-dire de simples empreintes des fichiers, sous forme d’icônes classiques. Ce n’est qu’à l’ouverture que les données seront téléchargées.

Certains fichiers ou dossiers peuvent également être marqués comme toujours téléchargés, pour ne jamais avoir à attendre ce téléchargement. Bien sûr, les fichiers à la demande ne sont pas obligatoires, l’utilisateur pouvant choisir de garder ses données locales, comme d’habitude.

Microsoft n’a pas donné de date de déploiement pour la version finale, qui sera distribuée via le Mac App Store, comme les précédentes moutures. Puisque la bêta est disponible dans Office Insider, les utilisateurs intéressés (mais pas trop aventureux) ne devraient attendre que deux ou trois mois maximum.