du 04 décembre 2018
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Microsoft préparerait un Windows Lite... qui pourrait ne plus s'appeler Windows

Nombreuses rumeurs actuellement, autour de l’abandon d’Edge comme de l’avenir de Windows. Microsoft préparerait ainsi le successeur du mode S, un « Windows Lite » qui ne s’appellerait peut-être même plus Windows.

Le mode S est actuellement un fonctionnement optionnel permettant au système de se concentrer sur les seules applications UWP et provenant du Store, y compris Win32. Le mode est loué par Microsoft, qui y voit l’occasion de proposer un Windows présenté comme plus rapide et plus sécurisé. Des affirmations que nous avions relativisées.

Selon Brad Sams, outre les mentions d’un Windows « Lite » dans le code de la préversion 18282 actuelle, des signes pointent vers l’utilisation d’une base Windows Core OS, agrémentée des seuls éléments indispensables au fonctionnement des applications UWP et des PWA. Si la rumeur de Windows Central est vraie, Chromium y jouerait alors un rôle essentiel.

Comme nous l’avions pointé dans une analyse récente, Microsoft aurait là son occasion de faire un grand ménage dans le code de Windows, en supprimant Win32 ou en le virtualisant pour garder la compatibilité. De nombreux vieux composants seraient extirpés, Microsoft obtenant alors son propre Chrome OS.

Toujours selon les rumeurs, Windows Lite pourrait ne pas s’appeler Windows du tout, rendant le message plus clair puisque ne jouant pas avec les attentes du public. Les entreprises ne seraient en outre pas concernées par ce nouveau système. Mais marché professionnel ou pas, il faudrait que les versions UWP d’Office soient remises sur les rails, alors qu’elles sont à ce jour presque abandonnées.

Quels que soient les plans de l’entreprise, ils ne seront probablement pas dévoilés avant la prochaine conférence Build, qui se tient en général en mai chaque année. La rumeur a donc le temps d’enfler.

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Pas le temps de s’ennuyer pour Mozilla, et surtout pas dans le contexte actuel, avec un Microsoft abandonnant son moteur EdgeHTML au profit de Blink et de la base Chromium. La pression s’accentue donc pour le père de Firefox.

Maintenant que la version 64 est finalisée et disponible, place à la 65. On note d’abord plusieurs améliorations de « qualité de vie », comme la possibilité de changer (enfin !) la langue de l’interface directement depuis les options ou la disponibilité d’un paquet MSI pour l’installation sous Windows.

Deux ajouts importants font quand même leur apparition. D’une part, la prise en charge du format d’image WebP. Mozilla laisse donc ses objections de côté. Signalons que la récente décision de Microsoft n’a pas joué dans ce support, puisque Edge supporte WebP depuis la mise à jour October 2018 de Windows 10.

D’autre part, Firefox 65 supporte Handoff sur macOS. Les utilisateurs de Firefox sur iOS pourront donc continuer leur session de navigation sur leur Mac. Là encore, il s’agit d’un rattrapage, car la fonction existe depuis des années chez Apple et est prise en charge par de nombreuses applications.

Quelques améliorations supplémentaires sont présentes, comme le bascule entre les onglets sous Linux via la molette sur la barre, une clarification de la section relative au blocage des contenus dans les paramètres, une meilleure sécurité sous Android, Linux et macOS, ou encore la possibilité d’être averti de la fermeture du navigateur quand la restauration de session est active.

Comme toujours, rappelons qu’une bêta n’est pas une version finale : elle peut contenir des bugs. Cela étant, les bêtas de Firefox sont en général stables et réservent peu mauvaises de surprises.

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Lancée fin octobre 2017, la plateforme est « un succès » pour le régulateur avec « près de cinq fois plus [d'alertes] que les années précédant le lancement de "J'alerte l'Arcep", dont 28 000 directement sur la plateforme ». Pour rappel, cet outil centralise toutes les alertes web, email, courrier et téléphone.

SFR arrive en tête du nombre d'alertes reçues pour 100 000 clients avec un taux de 30 à 35. Free est deuxième avec 25 à 30, puis Bouygues Telecom avec 20 à 25 et enfin Orange avec 15 à 20.

La marque au carré rouge obtient également les plus mauvaises moyennes sur les notes de satisfaction de ses clients : 6,6 sur 10 sur le fixe, 6,8 sur 10 sur le mobile. Bouygues Telecom est en troisième position avec 7,4 et 7,2 sur 10, Free deuxième avec 7,6 et 7,5 sur 10, quasiment à égalité avec Orange, premier avec 7,6 et 7,6 sur 10.

Le régulateur, lien entre clients et opérateurs en cas de problème, explique que les solutions sont parfois « simples comme un coup de fil », alors que dans d'autres cas il faut « sortir l'arsenal répressif ».

Dans plus de 60 % des signalements, la disponibilité et la qualité de service sont en cause. Suivent les contrats et la facturation, puis la fibre. La neutralité du Net représente 1,22 %. « La plupart des signalements ne concernent pas forcément un problème de neutralité de l’internet mais sont le reflet de difficultés réelles ».

Exemple : « mauvaise qualité de certains services particuliers sur le réseau de Free (Netflix notamment) », « accès difficile à une plateforme de streaming depuis un opérateur » et « mauvais acheminement des emails issus d’un hébergeur par un opérateur ». Dans ces cas, l'Arcep analyse « ces cas et échangent avec les acteurs concernés pour identifier les raisons de ces difficultés ».

Chez Bouygues Telecom, un souci sur la portabilité et le RIO a été identifié. Là encore, l'Arcep a engagé des échanges avec le FAI et maintiendra une surveillance accrue.

Trois fois, le régulateur a par contre sorti son « sifflet de gendarme » : « une procédure d’instruction sur le fondement de l’article L.36-11 du code des postes et des communications électroniques à l’égard de SFR » sur la portabilité des numéros fixes, une « mis en demeure l’opérateur Orange de respecter son obligation de qualité » sur le service universel et « des échanges avec Ciel » sur ses pratiques.

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Deuxième mardi du mois oblige, Microsoft a publié hier soir ses correctifs mensuels de sécurité pour l’ensemble des produits supportés, dont Windows 7, 8.1 et 10.

On commence avec le dernier, dont toutes les branches en cours de support reçoivent une mise à jour cumulative. Dans la plupart des cas, vous serez soit sur l’October Update (lire notre dossier) et passerez en version 17763.194, soit sur l’April Update et passerez en 17134.471.

Les problèmes corrigés ne sont pas tout à fait les mêmes mais possèdent un tronc commun, notamment sur la sécurité. Des composants comme le moteur de script, Internet Explorer et Edge, le système de fichiers, le réseau sans fil ou encore le noyau voient ainsi des failles colmatées.

Les changements sont en fait à peu près les mêmes pour Windows 7, Windows Server 2008 R2, Windows 8.1 et Windows Server 2012 R2. La mise à jour KB4471318 concerne les deux premiers, tandis que la KB4471320 se destine aux deux autres.

Dans la plupart des cas, les problèmes corrigés sont les mêmes, y compris dans le cas de Windows 10. Comme toujours avec ces patchs mensuels, le redémarrage de la machine sera obligatoire pour finaliser l’installation.

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Samsung a déposé trois marques cette semaine en Europe, rapporte The Next Web. Leurs noms laissent peu de place à l'imagination : Blockchain KeyStore, Blockchain Key Box, et Blockchain Core.

Contrairement aux demandes de brevets, les documents officiels sont avares en détails. Seule certitude, ces noms seront liés à des applications utilisables sur mobile. On imagine donc facilement que Samsung vantera le niveau de sécurité offert par ses futurs smartphones pour les utilisateurs de crypto-monnaies, lors du prochain MWC. En espérant que d'ici là le cours du Bitcoin n'aura pas encore été divisé par 5.

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Le service fût un temps prisé des journalistes de données, leur permettant de croiser facilement des tableaux et de les intégrer dans des visualisations, en particulier des cartes.

Lancé en 2010, l'outil aura tenu neuf ans. Le site et son API seront progressivement fermés. « Les cartes utilisant la couche Fusion Tables dans l'API JavaScript Maps v3.37 commenceront à voir des erreurs en août 2019 » prévient l'entreprise.

Elle liste quelques alternatives et compte ouvrir des outils internes pour les visualisations sur cartes dans les prochains mois.

Les tableaux peuvent être exportés à la main dans Google Drive. Ils devraient être inclus dans l'export Google Takeout à compter de mars.