du 13 mars 2018
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Alors que l'on a encore du mal à comprendre où la société veut aller avec les extensions pour son navigateur, une expérimentation viserait à les mettre en avant dans le Store de Windows 10, rapporte Neowin.

Pour rappel, elles ne sont proposées qu'après validation de Microsoft et sont au nombre de 98 seulement. On attend toujours que la société ouvre plus largement les vannes et se colle aux WebExtensions proposées par Firefox, compatibles (dans une certaine mesure) avec celles de Chrome et ses dérivés.

S'il existe déjà une section dédiée aux extensions Edge dans le Microsoft Store, la mettre plus en avant serait une bonne chose. Mais cela devra forcément s'accompagner d'un changement d'état d'esprit vis-à-vis des développeurs afin d'être utile.

Microsoft pourrait mieux mettre en avant les extension Edge dans son Store
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En fin de semaine dernière, plusieurs dirigeants de sociétés technologiques s'étaient retrouvés pour une table ronde sur des sujets d'actualité comme l'intelligence artificielle, la 5G et l'informatique quantique.

Satya Nadella (Microsoft), Sundar Pichai (Google), Safra Catz (Oracle), Steve Mollenkopf (Qualcomm) et Ginni Rometty (IBM) figuraient sur la liste des invités. Plusieurs officiels de la Maison Blanche étaient aussi présents : Larry Kudlow (conseiller économique de Trump), Robert Lighthizer (représentant au commerce) ainsi que le couple Ivanka Trump et Jared Kushner. La première est la fille du président, le second son gendre ; tous les deux sont de proches conseillers.

Donald Trump y a également fait une apparition confirme la Maison Blanche, sans donner le moindre détail supplémentaire. Nous n'aurons probablement pas de compte rendu de cette réunion puisqu'elle n'était pas ouverte à la presse.

Sundar Pichai a simplement déclaré qu'il s'agissait d'une « discussion productive et engageante sur le leadership américain sur les technologies émergentes ».

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Auparavant connu sous le nom de Google Files Go, l'application supporte désormais les périphériques de stockage branchés en USB OTG.

Les notes de version indiquent également qu'elle peut « afficher la structure de dossiers complète sur le téléphone ou sur n'importe quel appareil connecté ». Comme toujours, quelques bugs mineurs ont été éradiqués.

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Le 6 décembre, le président Lenín Moreno estimait avoir assez de garanties de la part du Royaume-Uni pour que le fondateur de WikiLeaks puisse quitter son ambassade. S’il ne forçait pas l’activiste à partir, cette déclaration devait l’aider à écourter son séjour débuté il y a six ans.

WikiLeaks a rapidement réagi, accusant l’Équateur de vouloir « vendre » Jullian Assange aux Etats-Unis. « Le Royaume-Uni répète, comme toujours, la politique standard de l’Union européenne, qui est de demander la prison à perpétuité plutôt que la peine de mort. Ce n’est pas un accord. L’Équateur invente cette déclaration pour justifier une expulsion », a écrit le compte Twitter de l’organisation le 7 décembre.

Dans des messages suivants, elle tente encore de mobiliser les internautes pour protéger Assange et dénoncer ce qu’elle présente comme une manœuvre politique.

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C'est en tout cas ce qu'indiquent des sources à Reuters. Le leitmotiv est toujours le même : des risques de sécurité, notamment d'installation de portes dérobées à la demande de Pékin. Des accusations toujours vigoureusement démenties, par Huawei notamment.

Si cette information concernant le pays du Soleil levant est confirmée (ce qui pourrait arriver dans la journée), le Japon emboîterait alors le pas aux États-Unis, à l'Australie et la Nouvelle-Zélande. D'autres pays se posent des questions, même si aucune décision ne semble avoir été prise.

« Le gouvernement ne prévoit pas de nommer spécifiquement Huawei et ZTE dans la révision [de ses règles internes], mais il mettra en place des mesures visant à renforcer la sécurité des entreprises », expliquent nos confrères en s'appuyant sur les déclarations de deux sources.

Yoshihide Suga, porte-parole du gouvernement, reste vague : « La cybersécurité devient un problème important au Japon. Nous prendrons des mesures fermes en examinant la question sous différents angles ». ZTE a refusé de répondre aux questions de nos confrères, tandis que Huawei n'a pas (encore ?) donné suite.

À Bruxelles, Andrus Ansip (en charge du marché unique numérique) s'est exprimé durant une conférence : « Devons-nous nous inquiéter pour Huawei ou d'autres sociétés chinoises ? Oui, je le pense ».

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Kubernetes est une plateforme open source (licence Apache 2.0) à succès, conçue initialement par Google pour orchestrer automatiquement le déploiement, la gestion et la montée en charge des conteneurs logiciels. Bien qu’on le trouve souvent associé à Docker pour ces derniers, il se veut agnostique.

Canonical a annoncé plusieurs nouvelles importantes autour de cette technologie. D’abord MicroK8s, une version upstream livrée sous forme de paquet snap, installable via la commande :

sudo snap install microk8s –classic

Selon Canonical, MicroK8s peut déployer Kubernetes en quelques secondes sur tout un ensemble d’appareils, allant du desktop aux serveurs, en passant par les objets connectés et autres utilisations des conteneurs.

MicroK8S installe une version 1.13 complète de Kubernetes accompagnée par plusieurs fonctionnalités spécifiques, comme l’activation native GPGPU, la configuration rapide de pipelines CI/CD locaux ou encore un registre des conteneurs.

Dans la foulée, Canonical annonce un meilleur support pour Kubernetes via kubeadm, utilisé pour le déploiement de clusters. Ce support passe en entreprise par Ubuntu Advantages, sur une base par nœud. L’éditeur en parle comme d’un complément à Charmed Distribution of Kubernetes (CDK).

Enfin, Canonical s’associe à SuperMicro pour proposer aux entreprises intéressées d’accélérer les phases de conception et déploiement d’une pile Kubernetes, via un produit décrit comme « optimisé » et précertifié.

Plus concrètement, SuperMicro propose ses serveurs avec une version préconfigurée de CDK. La pré-certification permet d’intégrer plus rapidement les nouveaux éléments dans un réseau en place. Côté Canonical, on assurera encore une fois le support via Ubuntu Advantages.