du 13 mars 2018
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C'était la promesse faite par Microsoft en fin d'année dernière : l'arrivée dans Pix d'une reconnaissance des cartes de visite, afin de les ajouter dans le carnet d'adresses ou dans LinkedIn. La nouvelle mouture de l'application est disponible depuis trois jours avec la fameuse fonction.

Elle est simple à utiliser : quand l'appareil photo pointe sur une carte, elle est reconnue par l'application, qui propose alors un nouveau bouton translucide sur l'écran : Ajouter aux contacts. De là, l'utilisateur contrôle les informations reconnues puis insère le contact dans son téléphone ou LinkedIn, si l'application est installée.

L'ensemble fonctionne bien, mais la reconnaissance des informations est plus ou moins précise en fonction de l'organisation des cartes. Un modèle un peu original avec trop d'informations sur une même ligne et Pix se mélange les pédales. L'utilisateur pourra cependant toujours corriger le tir avant l'ajout.

Microsoft Pix (ex-Photosynth) reconnaît les cartes de visite
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À découvrir dans #LeBrief
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Une semaine après Xavier Niel qui a dévoilé ses Freebox One et Delta, ce sera au tour de Stéphane Richard de monter sur scène à La Défense, afin d'évoquer le futur du groupe.

Il est attendu au tournant, un an après de nombreuses promesses qui n'ont pas forcément été suivies d'effets, que ce soit sur les accessoires connectés, l'assistant Djingo, Orange Bank ou l'évolution des offres.

Box « dans le Cloud », évolution des débits, partenariats, nouveaux services, lutte contre les plateformes, améliorations de l'existant : tant de sujets qui devraient être abordés.

Le thème principal semble être « Demain sera humain », avec le hashtag #HumanInside déjà largement diffusé par Orange et ses équipes sur Twitter. Les liens pour le suivi de la conférence en direct n'ont pas encore été diffusés. Nous serons bien entendu sur place et détaillerons les annonces via notre compte Twitter.

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Cette norme Wi-Fi est une évolution du 802.11ac (Wi-Fi 5), permettant d'atteindre des débits bien plus élevés, tout en assurant une rétrocompatibilité. Même si elle n'est pas encore ratifiée, des fabricants comme D-Link et Netgear ont déjà annoncé des routeurs au cours des derniers mois.

TP-Link entre dans la danse avec ses Archer AX6000 et AX11000. Le premier est capable d'atteindre 5,952 Gb/s sur deux bandes (4,804 Gb/s sur les 5 GHz et 1,148 Gb/s sur les 2,4 GHz), tandis que le second double la mise sur les 5 GHz pour atteindre 10,756 Gb/s (2x 4,804 Gb/s sur les 5 GHz et toujours 1,148 Gb/s sur les 2,4 GHz).

Les deux routeurs disposent de la technologie MU-MIMO, d'un port Ethernet jusqu'à 2,5 Gb/s, de huit ports à 1 Gb/s et de deux USB 3.0 (Type-A et Type-C). Les caractéristiques techniques détaillées du Archer AX6000 sont disponibles par ici, alors qu'il faut se contenter d'une présentation générale pour l'Archer AX11000.

L'Archer AX6000 est disponible en précommande sur Amazon.com pour 350 dollars, avec une disponibilité prévue pour le 21 décembre. Il faudra par contre attendre janvier 2019 pour l'Archer AX11000.

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Le Conseil de l’Union européenne, où siègent les États européens, a publié sa position sur un projet de règlement pour l’accès aux preuves numériques. Autrement dit, les pays s’accordent pour permettre aux autorités d’un État-membre de réclamer la préservation ou l’accès aux données d’un service en ligne situé dans un autre.

La collaboration transfrontalière est une complainte de longue date des forces de l’ordre, particulièrement dans les enquêtes numériques, où la réactivité est le nerf de la guerre. Les criminels peuvent passer de pays en pays en quelques secondes, en changeant par exemple d’hébergeur, les forces de l’ordre étant encore régulièrement bloquées à la frontière.

Le texte pourrait instituer un nouveau cadre légal pour ces demandes entre pays, avec des ordres de « production et de préservation » de données, concernant tout type d’information. Les données transactionnelles et les contenus ne devraient être transmissibles que pour des crimes punissables d’au moins trois ans de prison, ou des sujets spécifiques liés au « cyber » et au terrorisme.

Les services concernés auraient 10 jours pour répondre, ou 6 heures pour des procédures urgentes, avec la possibilité d’une validation a posteriori (sous 48 heures) pour des données de connexion. Bien entendu, les données devraient être utilisées uniquement dans les buts définis.

En cas de manquement, le fournisseur de service pourrait être sanctionné jusqu’à 2 % de son chiffre d’affaires mondial. Un système de notification serait aussi créé, pour permettre à un État de s’opposer à une demande d’un autre sur son territoire, pour protéger la liberté d’expression ou les intérêts de la nation, par exemple.

Le projet de règlement « est désormais prêt pour les négociations avec le Parlement européen », avec l’espoir d’en finir avant la mandature actuelle.

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Le fabricant continue d'annoncer des nouveautés à tour de bras, dans des formats bien différents. Après les NAS TVS-x72XT au format tour (CPU Intel de 8ème génération, 10 GbE et M.2 (NVMe) en fin de semaine dernière, voici le TS-977XU.

Il est au format rack 1U, mais propose tout de même quatre baies de 3,5" en façade pour des disques durs et cinq emplacements internes de 2,5" plutôt pour des SSD. Un emplacement PCIe est aussi présent pour ajouter une carte graphique ou une carte d'extension (M.2, USB 3.1 Gen 2, réseau, etc.).

La machine est animée par un Ryzen 3 1200 ou un Ryzen 5 2600 avec 4 à 8 Go de mémoire vive, extensibles jusqu'à 64 Go. Deux ports réseau 10 GbE SFP+ sont présents, ainsi que deux Ethernet à 1 Gb/s, quatre USB 3.et un USB 3.1 Gen 2 (10 Gb/s).

Une version avec alimentation redondante (2x 300 watts) est également proposée par QNAP. Comme toujours, elle porte la référence « -RP » en plus dans sa dénomination. Tous les détails sont disponibles par ici.

Le constructeur ne donne pas de prix, mais le revendeur Span.com propose déjà le TS-977XU avec Ryzen 3 1200 et 4 Go de mémoire vive pour 1 940 euros. Comptez 2 560 euros pour un Ryzen 5 2600, 8 Go et une alimentation redondante.

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Le moins que l'on puisse dire au sujet de la PlayStation Classic, c'est que Sony ne s'est franchement pas préoccupé des questions de sécurité. À un tel point qu'on se demande si la machine n'a pas été conçue dans le but d'être facilement bidouillée.

Comme le rapporte Ars Technica, deux hackers ont trouvé le moyen d'ajouter simplement de nouveaux contenus à la console grâce à un simple périphérique USB. En effet, si le kernel de la machine est bien protégé par un algorithme de chiffrement, sa clé est stockée localement sur la machine. Cela revient à fermer sa porte à clé, mais en laissant la clé sous le paillasson.

À ce rythme, la prochaine étape, l'installation d'émulateurs de consoles autres que la PlayStation, ne devrait être qu'une question de semaines.