du 13 mars 2018
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C'était la promesse faite par Microsoft en fin d'année dernière : l'arrivée dans Pix d'une reconnaissance des cartes de visite, afin de les ajouter dans le carnet d'adresses ou dans LinkedIn. La nouvelle mouture de l'application est disponible depuis trois jours avec la fameuse fonction.

Elle est simple à utiliser : quand l'appareil photo pointe sur une carte, elle est reconnue par l'application, qui propose alors un nouveau bouton translucide sur l'écran : Ajouter aux contacts. De là, l'utilisateur contrôle les informations reconnues puis insère le contact dans son téléphone ou LinkedIn, si l'application est installée.

L'ensemble fonctionne bien, mais la reconnaissance des informations est plus ou moins précise en fonction de l'organisation des cartes. Un modèle un peu original avec trop d'informations sur une même ligne et Pix se mélange les pédales. L'utilisateur pourra cependant toujours corriger le tir avant l'ajout.

Microsoft Pix (ex-Photosynth) reconnaît les cartes de visite
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Joshua Schulte, inculpé en août 2017 de pédopornographie, serait également la source des fuites ayant permis à Wikileaks de publier sa fameuse série Vault 7.

Une longue série de documents dont certains particulièrement dommageables pour la CIA. On se souvient en particulier de Marble, outil capable de masquer les traces de l'agence dans ses opérations, voire d'orienter d'éventuels curieux vers d'autres pays. L'incarnation même du jeu de dupe.

Ce même Schulte, ancien employé de l'agence, est donc inculpé pour plusieurs chefs supplémentaires, dont la collecte d'informations liées à la défense nationale et la transmission illégale de données obtenues légalement ou non.

Il risque la prison à perpétuité.

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L'année dernière, le géant de Santa Clara dévoilait ses premiers produits grand public exploitant sa technologie 3D XPoint. Malgré leur nom, ces modules M.2 étaient utilisés comme de simples caches pour un disque dur ou un SSD, promettant une accélération de la réactivité de la machine.

Intel expliquait alors que ses partenaires proposeraient des modules Optane Memory dans leurs machines, ou en bundle avec leurs cartes mères. La société a dévoilé d'autres formats pour sa gamme Optane : des SSD plus classiques pour le monde de l'entreprise et nos PC ou même des modules DIMM.

Mais voilà, certains constructeurs sont un peu optimistes dans leur présentation des modules Optane Memory. Comme l'a relevé ExtremeTech, c'est au moins le cas de Dell et HP qui n'hésitent pas à fusionner la quantité de ce cache M.2 avec celle de la mémoire du système (DDR4).

Un mélange des genres trompeur, puisque ces deux solutions n'ont rien à voir, leurs valeurs ne pouvant en aucun cas être ainsi fusionnées. Espérons qu'Intel rappellera rapidement ses partenaires à l'ordre.

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Fin mai, l'organisation mondiale a attaqué un bureau d'enregistrement allemand (EPAG), qui avait cessé de lui envoyer certaines coordonnées sur les titulaires de noms de domaine. La société tentait ainsi de respecter le Règlement général sur la protection des données (RGPD), qui pose bien des soucis à l'annuaire public des noms de domaine.

Public par défaut pour les extensions génériques, il est incompatible avec le nouveau règlement, comme il l'était avec le droit européen depuis plus de 15 ans. Ces derniers mois, l'ICANN est dans l'urgence, tentant de trouver une rustine à son système, en masquant par défaut de nombreuses informations (voir notre analyse), au grand dam des forces de l'ordre de certains États.

Quelques jours après son assaut contre EPAG, la justice allemande a rejeté les demandes de l'organisation. Celle-ci porte désormais l'affaire devant la Cour régionale de Cologne, pour obtenir une clarification légale, et une décision de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) au besoin. Selon l'ICANN, RGPD ou non, les données absentes doivent bien être collectées.

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Un site web spécialement conçu « peut exécuter en arrière-plan un simple script collectant des données de localisation précises sur les personnes disposant d'un appareil Google Home ou Chromecast installé n'importe où sur leur réseau local » expliquent Brian Krebs et Craig Young de Tripwire.

Pour arriver à leur fin, ils utilisent la fonction permettant aux produits Google de scanner les réseaux Wi-Fi aux alentours. « La seule vraie limitation est que le lien doit rester ouvert pendant environ une minute avant que l'attaquant n'obtienne l'emplacement » précisent les chercheurs, vidéo de démonstration à l'appui.

Contrairement à une adresse IP qui ne donne généralement qu'une position assez vague, celle issue des réseaux Wi-Fi est bien plus précise. Dans le cas de la maison d'un des chercheurs, elle passe de 5 km environ à moins de 10 mètres. Cette information peut ensuite être utilisée afin de proposer une publicité toujours plus ciblée, comme nous l'avons déjà expliqué.

Selon Krebs, Google n'avait pas prévu de corriger ce « bug » lorsqu'il a été signalé par Craig Young en mai, précisant qu'il s'agissait d'un « comportement prévu ». La société s'est depuis ravisée et devrait déployer un correctif, probablement mi-juillet.

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Lors de la sortie des modèles 2200G et 2400G, nous avions noté que les pilotes livrés n'étaient pas vraiment à jour. Nous avions d'ailleurs dû attendre quelques mois pour voir une nouvelle mouture mise en ligne.

AMD a fini par s'expliquer sur un forum en précisant que ce serait une habitude. En effet, les APU n'auront droit qu'à une mise jour trimestrielle, et attendront la version certifiée WHQL.

La société ne précise pas la raison de ce choix, qui prive les utilisateurs de mises à jour plus régulières et parfois adaptées à la sortie de nouveaux jeux. Espérons que cette position évoluera avec le temps.