du 12 octobre 2017
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Lors d’un entretien accordé à GameSpot, Phil Spencer, le responsable de la branche Xbox, a indiqué que les espoirs de pouvoir un jour profiter d’un multijoueur commun entre PS4 et Xbox One sont très minces.

La raison ? Sony ne semble pas vouloir ouvrir cette porte, probablement par crainte que cela n’influe négativement sur ses ventes de consoles, estime Phil Spencer.

Microsoft ne croit pas que le multijoueur entre PS4 et Xbox One sera possible un jour
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La semaine dernière, le groupe a publié son bilan annuel pour la période du 1er avril 2017 au 31 mars 2018, avec une baisse sur plusieurs indicateurs. Le chiffre d'affaires est ainsi de 472,1 millions d'euros pour un bénéfice net de 5,4 millions, contre respectivement 479,9 et 8,1 millions un an auparavant.

Seul indicateur en hausse : la marge brute passe de 77,4 à 80,3 millions d'euros. « Les synergies "Achats" mises en place avec Materiel.net ont permis de gagner 0,9 point de marge, elle représente 17 % du chiffre d’affaires contre 16,1 % en n-1 » explique LDLC.

Le groupe ajoute que son « activité BtoB est en hausse à 120,7 millions d'euros et représente désormais 25,5 % du chiffre d’affaires total ». Il revendique un panier moyen de 344 euros HT, contre 321 euros HT l'année précédente. De son côté, le déploiement du réseau de boutiques continue avec 29 magasins au 31 mars 2018, pour un chiffre d’affaires de 53 millions d'euros.

LDLC reste confiant pour l’exercice 2018-2019 à venir. Il devrait bénéficier de l’intégration du Groupe OLYS (14 agences dont 7 boutiques Apple Premium Reseller) et « récolter les premiers fruits des investissements de croissance importants engagés en 2017-2018 avec une croissance organique à deux chiffres ».

L'objectif d'atteindre un chiffre d'affaires d'un milliard d'euros en 2021 avec une centaine de boutiques est maintenu. En bourse, ces résultats ont légèrement fait grimper le titre. Il est désormais à 18,62 euros… contre près de 30 euros en juin 2017.

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Via un email (et même pas un tweet) envoyé au personnel, le patron de l'entreprise explique qu'un employé aurait effectué un « important et destructeur sabotage » au sein de l'entreprise, comme le rapporte Reuters. Modifications de systèmes d'usines et envoi d'informations confidentielles par email à des tiers seraient au programme.

« L'ampleur de ses actions n'est pas encore claire, mais ce qu'il a admis jusqu'à présent est plutôt mauvais » explique le dirigeant. Selon les dires de l'employé, une promotion refusée aurait motivé ses actes. Tesla cherche maintenant à savoir si cette personne a agi seule, ou bien pour le compte de tiers.

Hasard ou non du calendrier, Elon Musk avait adressé aux employés un autre email dimanche pour les informer d'un petit départ de feu dans un des bâtiments. Rapidement éteint, il n'a pas fait de blessé ou de gros dégâts. Le patron laissait tout de même une consigne particulière : « Soyez s'il-vous-plait à l'affût de tout ce qui n'est pas dans le meilleur intérêt de notre entreprise ».

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Google semble cette fois sérieux sur sa dernière application de messagerie. Conçue pour prendre en charge les SMS, elle peut désormais être utilisée dans un simple navigateur sur ordinateur.

Il faut avoir bien sûr avoir un smartphone Android et l'application Messages. Sur la version web, on scanne un QR code activant le lien ordinateur-smartphone, puis on se sert simplement du service.

Le service se sert évidemment de RCS (Rich Communication Services) et permet donc d'envoyer SMS, MMS et autres fonctionnalités « modernes » comme les conversations de groupe, les statuts de lecture, etc.

Messages propose dans la foulée quelques fonctions supplémentaires : insertion de gif, Smart Reply pour répondre rapidement à certaines questions, la prévisualisation des liens dans l'interface, ou encore détection automatique des messages contenant des codes d'authentification, proposant alors de les copier.

Bien que la version web soit officiellement disponible, son déploiement est progressif. Si vous n'y avez pas encore accès, il suffira donc d'attendre quelques jours. Le service requiert également la dernière version de Messages pour Android.

De notre côté, nous ferons remarquer que Google se met plus ou moins à égalité avec Apple sur la gestion des SMS depuis un ordinateur. Ce qui laisse Microsoft dernier, la gestion des SMS par Skype faisant des allers et retours. L'espoir viendra peut-être de Windows 10, mais que de temps il aura fallu pour une fonction aussi basique.

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L'édition Classic a été annoncée à la dernière BlizzCon pour répondre à une attente de certains joueurs : retrouver l'ambiance des débuts, où le quotidien était bien plus compliqué, sans aucune extension.

L'éditeur a fait le point récemment, apportant quelques précisions. La base retenue sera la 1.12, « qui représente la version la plus complète de l’expérience classique », avant Burning Crusade.

Le titre a bien progressé, nécessitant des développeurs qu'ils adaptent le code à la situation d'aujourd'hui : support du matériel (surtout GPU), services anti-triche, gestion de la sécurité, connexion, Launcher, etc.

L'équipe utilise, quand elle le peut, le code moderne du jeu, pour ensuite l'adapter aux contraintes de la mouture Classic. Une opération qui semble rencontrer un certain succès. Le travail est cependant beaucoup plus long côté bases de données, car leur format a complètement changé avec les années.

Blizzard ne se risque pas à donner la moindre date. Même quand l'éditeur dit « Bientôt », les joueurs se préparent à une longue attente.

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La durée de vie du socket AM4, introduit avec les APU Bristol Ridge en 2016, commence à montrer ses limites et à faire ses premières victimes. Anandtech nous apprend ainsi que des constructeurs prévoient de ne plus supporter certains vieux processeurs pour limiter l'inflation de leurs UEFI, limités à 16 Mo.

Bristol Ridge serait la première victime de cette décision, évitant d'avoir à intégrer le code nécessaire à la détection et la gestion de ces processeurs. On se demande alors comment AMD et ses partenaires vont gérer la communication autour de cette évolution.

Nos confrères précisent que les constructeurs rechignent à augmenter la taille des puces stockant l'UEFI, notamment parce qu'ils ont encore du stock ou des contrats d'achat sur des modèles de 16 Mo.

Une autre solution serait également de simplifier et réduire le code nécessaire pour le reste de ces interfaces de gestion. Dans tous les cas, avec l'arrivée de Zen 2 et Zen 3, également compatibles avec le socket AM4, il va falloir trouver des alternatives.