du 12 octobre 2017
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Lors d’un entretien accordé à GameSpot, Phil Spencer, le responsable de la branche Xbox, a indiqué que les espoirs de pouvoir un jour profiter d’un multijoueur commun entre PS4 et Xbox One sont très minces.

La raison ? Sony ne semble pas vouloir ouvrir cette porte, probablement par crainte que cela n’influe négativement sur ses ventes de consoles, estime Phil Spencer.

Microsoft ne croit pas que le multijoueur entre PS4 et Xbox One sera possible un jour
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Demi-sœur de Kim Kardashian et ancienne star de la téléréalité, Kylie Jenner fait partie des grandes « influenceuses » mondiales. Avec 24,5 millions d’abonnés à son compte Twitter, son moindre propos est largement relayé.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, elle s’interrogeait : « Alors, est-ce que d’autres n’ouvrent plus Snapchat ? Ou ce n’est que moi... », ajoutant « c’est tellement triste ». En clair, une célébrité donnant son avis sur un produit, avec l’effet potentiel qu’on imagine.

Hasard ou pas du calendrier, l’éditeur de Snapchat, Snap, perdait quelques heures plus tard 1,5 milliard de capitalisation boursière, son action chutant de 19,05 à 17,05 dollars. Reuters n’hésite alors pas à tweeter que Kylie Jenner en est directement responsable. Elle aura beau ajouter quelques heures après qu’elle adore toujours Snapchat, le mal est fait.

Le tweet s’inscrit en fait dans un contexte bien particulier. La révision complète du design de Snapchat a beaucoup de mal à passer. Les fiches de l’application sur Android et iOS parlent d’elles-mêmes, tant les avis négatifs sont nombreux et souvent virulents.  Qu’une célébrité comme Jenner proclame son abandon n’aurait donc fait qu’accentuer le mouvement.

Les investisseurs de Snap n’ont en effet certainement pas attendu ce tweet pour douter du futur de l’entreprise devant une telle levée de boucliers. Il est clair que l’ergonomie très particulière de Snapchat était nettement perfectible, mais l’éditeur pourrait bien s’être trompé dans sa nouvelle recette.

Notez qu’une pétition existe pour demander le retour de l’ancienne interface. Elle a collecté jusqu’à présent plus de 1,2 million de votes, symbole de la sensibilité du sujet. Snap a répondu sur le mur de la pétition qu’une mise à jour était prévue dans les semaines à venir, avec de nouvelles fonctionnalités à la clé, notamment pour mieux organiser l’interface.

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Dernièrement, le département d'innovation stratégique de l'éditeur a été particulièrement actif. Son rôle : se pencher sur les technologies émergentes pour y trouver des applications en jeu. Dans un entretien avec IGN, en amont de DICE 2018, Lidwine Sauer détaille son travail sur la blockchain, plus qu'à la mode.

Pour elle, la blockchain est la chance d'enfin posséder des objets collectables vraiment uniques. Le registre distribué étant très difficile à falsifier. L'idée est de concevoir des objets uniques, et non un simple exemplaire d'une création existante. L'application la plus évidente, selon Ubisoft, concerne des contenus téléchargeables (DLC) propres à chaque joueur.

L'obligation de passer par une blockchain pour un tel projet n'est pas très claire, une simple base de données pouvant sûrement remplir le même office. Les perspectives commerciales, en matière d'échanges entre joueurs (un des grands marchés de Steam) n'a pas non plus été détaillé.

Le département de recherche d'Ubisoft est déjà à l'origine d'un assistant vocal, capable d'aider le joueur dans sa progression dans certains jeux, en lui fournissant des conseils personnalisés. Une bêta est proposée en anglais pour Android et iOS.

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Ubuntu 18.04 est la prochaine mouture LTS (Long Term Support), et est donc à ce titre très attendue. Ce d’autant plus qu’il s’agira de la première LTS depuis l’abandon d’Unity et le retour complet vers GNOME.

Un point fait tout de même grincer quelques dents, comme l'indique OMGbuntu : l’installation d’un système neuf activera par défaut la nouvelle télémétrie. Canonical n’avait jamais jusqu’à présent récolté de données techniques sur les machines, précieuse source pourtant d’informations sur l’état du parc.

Ce mécanisme d’opt-out, jamais réellement bienvenu, laissait une question en suspens : qui des mises à jour ? Dustin Kirkland, de chez Canonical, a fini par répondre : pas de télémétrie par défaut, puisque les utilisateurs n’ont jamais donné leur accord précédemment.

L’éditeur réfléchit cependant à proposer une ergonomie commune pendant le processus d’installation. Dans le cas d’une nouvelle machine ou d’un formatage, la case serait cochée par défaut. Dans celui d’une mise à jour depuis une version plus ancienne du système, elle serait décochée. Après tout, un utilisateur mettant à jour peut vouloir aider Canonical avec quelques informations techniques.

Les données envoyées ne sont en effet pas si nombreuses : version d’Ubuntu installée, type de connexion, processeur, mémoire vive, GPU, constructeur de la machine, pays de résidence, temps d’installation du système, login automatique activé ou non, manière dont le disque a été partitionné, codecs tiers, et récupération ou non de mises à jour pendant l’installation. Pas d’informations identifiantes, comme l’adresse IP.

Canonical assure que ces données, très générales, seront anonymisées et aideront largement les développeurs. La télémétrie, même si elle fait parfois l’objet de mini-scandales (comme dans le cas de Windows 10, modifié depuis), renseigne en effet l’entreprise sur la manière dont le produit est utilisé. Il peut alors à ce titre orienter son futur dans une direction correspondant au plus grand nombre.

Enfin, et c’est un point important, Canonical avait ajouté dans son annonce que les données récoltées seraient dans tous les cas accessibles publiquement. L’éditeur publiera donc des statistiques, mais on ne sait pas encore à quelle fréquence.

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Kati Levoranta, PDG de la société, a annoncé des perspectives de résultat pour 2018 en dessous des prévisions. Une mauvaise nouvelle aussitôt sanctionnée par les marchés.

Peut-être que, comme d'autres, la société devrait se lancer dans les crypto-monnaies afin de retrouver des couleurs.

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Après le Cat S60 au MWC 2016, Caterpillar dévoile son S61, de nouveau équipé d'une caméra thermique FLIR avec une définition améliorée (HD au lieu de VGA) et capable de grimper jusqu'à 400°C.

De nouvelles fonctionnalités sont de la partie, comme un télémètre laser (jusqu'à 10 m) et un détecteur de qualité d'air. On retrouve également un écran Full HD de 5,2" avec une couche de protection Gorilla 5. Le tout est certifié IP68 et MIL Spec 810G, et peut résister selon le fabricant à une chute de 1,8 m.

Les caractéristiques techniques détaillées sont disponibles par ici. Le Cat S61 sera disponible durant le second trimestre pour 899 euros, soit bien plus que les 649 euros du Cat S60 à son lancement. Bien évidemment, le fabricant l'exposera au MWC.