du 06 mars 2019
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En novembre dernier, le généralement bien informé Brad Sams évoquait pour la première fois une Xbox One S sans lecteur de disque, au nom de code « Maverick ».

Windows Central en remet une couche, avec ses propres sources. Nos confrères vont plus loin : la console est en fait pratiquement terminée et serait en pleins préparatifs pour un lancement dès le mois prochain sous forme de précommandes, pour des livraisons en mai.

Son nom complet serait « Xbox One S All-Digital Edition » pour bien faire comprendre que tout passerait par la connexion Internet.  

Ne s’agissant pas d’un modèle X et vu l’orientation particulière du produit, on peut tabler sur un tarif relativement agressif. Ce d’autant plus que l’éditeur cherche à vendre son Xbox Game Pass, la console pouvant alors lui servir de produit d’appel.

Si ces rumeurs se confirment, elles pourraient apporter un éclairage nouveau sur les récents bruits de couloirs au sujet de deux nouvelles Xbox présentées au prochain E3. Le modèle Lockhart d’entrée de gamme pourrait ainsi être le successeur de cette Xbox One S All-Digital Edition, tandis qu’Anaconda, plus puissant, garderait son lecteur Blu-ray 4K.

Microsoft mettrait la touche finale à une Xbox One S All-Digital Edition
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À découvrir dans #LeBrief
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Il y a quelques jours, une drôle d'histoire est remontée à la surface concernant les derniers smartphones de Samsung et leurs lecteurs d'empreintes digitales ultrasoniques.

Avec certains étuis et écrans de protection, la détection et la reconnaissance ne se passent pas correctement et il est ensuite possible de déverrouiller son smartphone avec d'autres doigts que ceux autorisés, comme l'explique la BBC.

Après avoir pointé du doigt des protections d'écran bas de gamme pendant un temps, Samsung a finalement reconnu le problème et annonce qu'il le corrigera avec une mise à jour, sans plus de précisions sur son fonctionnement. 

Suite à cette découverte, la banque coréenne KaKao Bank a demandé à ses clients de désactiver l'empreinte pour se connecter aux services, comme le rapportent nos confrères. D'autres pourraient suivre.

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Le journal du CNRS et Libération expliquent que les voix « désincarnées » que l'on retrouve actuellement sur Home, Alexa ou Siri sont « loin de ce que pourraient être ces assistants dans le futur ».

Pour les directrices de recherche Justine Cassell et Catherine Pelachaud, le futur se conjugue avec « des êtres virtuels possédant un corps et un visage pour mieux faire passer leur message, capables de décrypter notre humeur et de nouer des relations avec nous pour mieux répondre à nos besoins ». « La communication est en effet bien plus qu’un échange d’informations. Ce n’est pas une simple série de questions-réponses », ajoutent les scientifiques.

Un exemple avec le sourire : « où trouve-t-on des sourires lors de ces interactions, et ont-ils toujours la même forme et la même signification ? Une étude a ainsi permis de montrer que lorsque deux collégiens travaillent l’algèbre, si l’un d’eux taquine l’autre, mais accompagne sa pique d’un sourire, leur niveau d’entente a tendance à s’élever et ils ont une propension à mieux apprendre. Mais quand la taquinerie n’est pas accompagnée par un sourire, le niveau d’entente tend à baisser et l’apprentissage à être moins fort ».

« Malgré une connaissance toujours plus fine des mécanismes qui sous-tendent la communication humaine, il reste illusoire de prétendre créer dès aujourd’hui un être virtuel qui soit en mesure de répondre à toutes les situations. Il devient en revanche envisageable d'en concevoir qui soient capables d’interagir dans des contextes précis », pour les directrices du CNRS.

Quelques exemples : « On peut ainsi imaginer des tuteurs virtuels destinés à l’apprentissage (d’une langue, de l’algèbre...),  ou des compagnons virtuels capables d’aider par exemple une personne âgée à adopter les bons réflexes de santé prescrits par ses médecins ».

Pour mener à bien leurs missions, les assistants devront donc décrypter, analyser finement et stocker les émotions de son interlocuteur. Plusieurs questions se posent : « Qu’en fera l’entreprise qui commercialise l’assistant en question ? Que deviendront ces informations si elles sont piratées ou tombent entre de mauvaises mains ? ». Les cas récents des écoutes sur tous les principaux assistants ne sont pas spécialement rassurants. 

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Au troisième trimestre, le fondeur revendique des revenus de 293,05 milliards de dollars taïwanais (environ 8,61 milliards d'euros), en hausse de 12,6 % sur un an et de 21,6 % sur trois mois.

Le bénéfice net est de 101,07 milliards de dollars taïwanais (environ 3,2 milliards d'euros), soit une augmentation de 13,5 % sur 12 mois et de 51,4 % par rapport au trimestre précédent.

Pour rappel, TSMC est actuellement sous le coup d'une plainte de GlobalFoundries qui demande à la justice américaine d'interdire l'importation de certains produits.

La société avait alors répliqué en demandant également à la justice de trois pays (États-Unis, Allemagne et Singapour) de stopper la production et d'interdire à la vente des produits GlobalFoundries. 

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Canonical a respecté les délais. Après la bêta fin septembre, la version finale vient d'être mise en ligne. On y retrouve évidemment le noyau Linux 5.3 (avec prise en charge des GPU Navi et des CPU Zhaoxin x86), GNOME 3.34, un nouveau thème Yaru GTK plus léger, le système de fichiers ZFS, etc. Les notes de versions sont disponibles par ici.

Parmi les autres changements, Ubuntu 19.10 n'a plus de version 32 bits, mais prend en charge le Raspberry Pi 4. Il ne s'agit pas d'une version LTS, le support est donc proposé pendant neuf mois, jusqu'en juillet 2020.

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L'Avicca se félicite de cette réouverture, demandée depuis deux ans et affirme que « la voie est donc entrouverte pour les 27 départements qui attendaient avec impatience cette annonce pour lancer la desserte en FTTH des 3 millions de foyers français qui étaient, jusqu’à aujourd’hui, exclus de toute perspective d’accompagnement par l’État ».

Pour son président Patrick Chaize, « il n’est pas indispensable de budgéter immédiatement les 600 millions d’euros nécessaire pour atteindre cet objectif [...] En revanche, les parlementaires devront impérativement se mobiliser dans le cadre du projet de loi de finances pour permettre à l’ensemble des premières demandes, prêtes à être déposées, d’être accompagnées ».

L'État ne pourrait en effet financer que 30 % des premiers dossiers. « S’il est bien confirmé que le reliquat du Plan France THD soit affecté à hauteur de 140 millions d’euros à l’atteinte de l’objectif du 100 % FTTH pour tous les Français, il convient donc de prévoir dans le cadre de la loi de finances d’une première autorisation de programme de 322 millions d’euros supplémentaires », explique l'Avicca.