du 13 mars 2018
Date

Choisir une autre édition

Teams, le concurrent maison de Slack, fête aujourd'hui sa première année d'existence. Disponible dans 181 pays, il est au centre des attentions du géant, tant son rôle stratégique est important.

Microsoft annonce deux vagues de nouveautés, dont l'une disponible maintenant. Elle contient surtout des apports pour la gestion téléphonique en entreprise, comme la délégation et la fédération des appels. Teams ajoute surtout le Direct Routing, l'une des forces de Skype for Business, qui autorise la reprise de l'infrastructure téléphonique existante.

La seconde vague sera déployée plus tard dans l'année. On y trouvera de la traduction temps réel et intégrée, l'arrivée de Cortana, le flou pour l'arrière-plan pendant les vidéoconférences, ou la possibilité pour les participants de partager du contenu de leur smartphone, voire l'écran.

La plus grosse nouveauté sera cependant le « cloud recording ». Il enregistra les vidéoconférences avec transcription automatique, horodatage et reconnaissance faciale. Pendant un debriefing, on pourra donc retrouver des idées ou remarques, et savoir qui a dit quoi.

Microsoft n'a donné aucune date pour le déploiement de ces fonctionnalités. On ne sait pas non plus s'il s'agira d'un paquet complet ou si elles arriveront l'une après l'autre.

Microsoft fête le premier anniversaire de Teams et parle de ses futures fonctionnalités
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Le 6 juillet 2017,  le tribunal de grande instance de Paris avait ordonné le blocage et le déréférencement de Libertyland.tv, LibertyLand.co, StreamComplet.com, VoirFilms.org et VoirFilms.co.

Les professionnels du cinéma, dont l’Union des producteurs de films, le Syndicat de l’édition vidéo numérique et la Fédération nationale des distributeurs de films, avaient interjeté appel, mécontents du volet financier que le jugement mettait à leur charge.   

Il faut dire que le même jour, la Cour de cassation avait posé que les acteurs d’Internet doivent « contribuer à la lutte contre les contenus illicites » dès lors « qu’ils sont les mieux à même de mettre fin à ces atteintes », sauf mesure disproportionnée. Une jurisprudence elle-même inspirée de la Cour de justice de l’Union européenne et son arrêt Telekabel du 27 mars 2014.

La cour d’appel n’a pas eu d’autres choix que de renverser le jugement du premier degré. Le 4 décembre dernier, comme révélé par Doctrine.fr, elle a jugé que le blocage des trois sites n'entrainait aucun « sacrifice insupportable » ou de mise en péril des intermédiaires. Google, Free, Bouygues, Numericable et Orange se doivent donc de supporter l’intégralité des coûts sans possibilité de remboursement auprès des organismes de défense professionnelle.

Copié dans le presse-papier !

Le Conseil de l’Union européenne, où siègent les États européens, a publié sa position sur un projet de règlement pour l’accès aux preuves numériques. Autrement dit, les pays s’accordent pour permettre aux autorités d’un État-membre de réclamer la préservation ou l’accès aux données d’un service en ligne situé dans un autre.

La collaboration transfrontalière est une complainte de longue date des forces de l’ordre, particulièrement dans les enquêtes numériques, où la réactivité est le nerf de la guerre. Les criminels peuvent passer de pays en pays en quelques secondes, en changeant par exemple d’hébergeur, les forces de l’ordre étant encore régulièrement bloquées à la frontière.

Le texte pourrait instituer un nouveau cadre légal pour ces demandes entre pays, avec des ordres de « production et de préservation » de données, concernant tout type d’information. Les données transactionnelles et les contenus ne devraient être transmissibles que pour des crimes punissables d’au moins trois ans de prison, ou des sujets spécifiques liés au « cyber » et au terrorisme.

Les services concernés auraient 10 jours pour répondre, ou 6 heures pour des procédures urgentes, avec la possibilité d’une validation a posteriori (sous 48 heures) pour des données de connexion. Bien entendu, les données devraient être utilisées uniquement dans les buts définis.

En cas de manquement, le fournisseur de service pourrait être sanctionné jusqu’à 2 % de son chiffre d’affaires mondial. Un système de notification serait aussi créé, pour permettre à un État de s’opposer à une demande d’un autre sur son territoire, pour protéger la liberté d’expression ou les intérêts de la nation, par exemple.

Le projet de règlement « est désormais prêt pour les négociations avec le Parlement européen », avec l’espoir d’en finir avant la mandature actuelle.

Copié dans le presse-papier !

En septembre 2013, la NASA annonçait fièrement que la sonde Voyager 1 était le « premier objet fabriqué par l'homme » à s'y aventurer. Le passage de cette frontière théorique aurait eu lieu en août 2012.

Cette année au début du mois d'octobre, l'agence spatiale mesurait « une augmentation d’environ 5 % du taux de rayons cosmiques » arrivant sur Voyager 2, des données similaires à celles de Voyager 1 avant son passage de l'héliopause.

Pour la NASA, c'est désormais officiel : Voyager 2 se trouve à plus de 18 milliards de kilomètres et a « pénétré dans l'espace interstellaire ». Détail intéressant : « Voyager 2 est doté d'un instrument fonctionnel qui fournira des observations inédites sur la nature de cette porte vers l'espace interstellaire ». À l’heure actuelle, ces données mettent environ 16h40 à nous parvenir.

Cette fois encore, l'annonce de l'agence spatiale ne devrait pas faire l'unanimité. Pour rappel, certains spécialistes affirmaient en 2013 que la sonde Voyager 1 n'était pas sortie « du champ d'influence du soleil » et qu'il faudrait encore attendre 30 000 ou 40 000 ans.

Copié dans le presse-papier !

Les appareils connectés compatibles Alexa vont recevoir dans les prochains jours de nombreuses fonctionnalités, mais uniquement aux États-Unis dans un premier temps. Les autres pays devront attendre de plusieurs semaines à plusieurs mois.

On commence avec les rappels spécifiques à une position géographique, du type « Alexa, rappelle-moi de lancer la machine à laver quand je rentre à la maison ». Si la notification concerne un lieu sans enceinte Echo, elle sera affichée sur le téléphone.

Les « routines » prennent également en charge la géolocalisation. Les routines sont pour rappel des suites d’instructions déclenchées par un élément ou une phrase. Si l’utilisateur le choisit, Alexa pourra par exemple déclencher une ou plusieurs actions s’il est sur le point d’arriver chez lui.

Les routines reçoivent en plus de nombreuses améliorations : personnalisation pour les enfants, inclusion de pauses dans l’exécution des commandes, gestion du mode Ne pas déranger, arrêt d’une musique, émission d’une notification vers une application Alexa partagée ou encore d’une annonce sur toutes les bornes Echo de la maison.

Alexa gère également les entreprises locales, y compris les restaurants. On peut donc l’interroger sur un domaine particulier, puis lui demander d’appeler quand un nom a été trouvé.

Enfin, Alexa prend désormais en charge les comptes email (Gmail/Outlook/Hotmail). Après avoir lié au compte dans l’application Alexa, l’assistant peut vérifier la présence de nouveaux courriers, y répondre, supprimer ou archiver des messages par des commandes vocales.

Alexa est en outre sensible aux différents de priorité des courriers dans les services supportés. L’utilisateur peut donc agir spécifiquement sur de tels emails.

Il est aussi possible d’interroger l’assistant d’Amazon sur un expéditeur en particulier. Vous pouvez demander par exemple si vous avez reçu un email de Pascal. Si ce n’est pas le cas, il sera alors possible de demander une notification quand le fameux courrier arrivera.

Ce renforcement d’Alexa va dans le sens prévu, celui d’un Assistant qui veut être au centre de toutes les routines (le mot n’a évidemment pas été choisi au hasard). Comme toujours dans ce domaine, certains y verront la lumière, d’autres une insupportable dépendance.

Notez que toutes ces nouveautés avaient été annoncées fin septembre et étaient donc attendues

Copié dans le presse-papier !

L'outil ajoute une section dans son onglet Advanced, précisant simplement s'il s'agit ou non de pilotes DCH/UWD etleur date de publication, sans plus de détails. Cette nouvelle structure de drivers commence pour rappel à être utilisée chez les constructeurs, Intel ayant diffusé sa propre version il y a peu.

Le terme DCH pourra également apparaître dans le numéro de version du pilote. Pour le reste il est surtout question de petits correctifs et de l'ajout des GeForce RTX 2060, renforçant l'idée d'un lancement prochain. Au CES de Las Vegas ?