du 20 mai 2019
Date

Choisir une autre édition

Après un très court teaser, Microsoft annonce cette version en réalité augmentée du célèbre jeu qui fête ses 10 ans. La mécanique du jeu est sans surprise : « explorez votre quartier pour trouver des blocs et des créatures pour vos builds. Ensuite, n'importe quelle surface plane est une opportunité de construire ».

La FAQ officielle permet d'apprendre quelques détails intéressants. Il faudra par exemple disposer d'un smartphone avec Android 7 ou iOS 10 minimum. Les bêtas fermées seront lancées cet été sur les deux plateformes mobiles, et de plus amples informations seront données au MINECON.

Un site dédié pour être informé des nouveautés, voire de participer à la bêta est disponible par ici.

Microsoft dévoile Minecraft Earth, dont la bêta fermée arrivera cet été
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Avant d'arriver chez Microsoft, il était le cofondateur et directeur général d'Acompli, société spécialisée dans les emails sur mobile, rachetée par Redmod fin 2014 et ayant accouché de la version Android/iOS d'Outlook.

Arrivé dans la société de Redmond, il est passé par les divisions Outlook (Mobile), Office et Cortana, avant de quitter Microsoft en novembre 2018.

C'est de nouveau sur Twitter qu'il annonce son arrivée chez Google en tant que responsable de G Suite.  

Copié dans le presse-papier !

Lancé il y a deux ans quasiment jour pour jour, Samsung va mettre un terme à la prise en charge de Linux à sa fonctionnalité DeX. Il ne s'agit que de Linux, le support d'Android reste actif.

Comme le rapporte SamMobile, il ne sera plus possible d'utiliser Linux lorsque le smartphone passera sur Android 10, y compris en bêta. Rien n'indique que ce service reviendra plus tard. 

Pour rappel, DeX permet de connecter un appareil compatible de la gamme Galaxy à un dock, ce dernier étant lui-même branché à un écran et clavier/souris afin d'utiliser son smartphone comme un ordinateur.

Copié dans le presse-papier !

Une rumeur circulait autour du prestataire : au moins un serveur aurait été compromis. L’entreprise a confirmé l’attaque, qui s’est produite en mars 2018.

À TechCrunch, la porte-parole Laura Tyrell a déclaré : « On a accédé sans autorisation à l’un des centres de données que nous louons en Finlande. Le serveur lui-même ne contient aucun journal d’activité. Aucune de nos applications n’envoie d’identifiants créés par l’utilisateur pour authentification, ils n’auraient donc pas pu être interceptés ».

L’accès a pu se faire par la conjonction de deux facteurs. Une vieille clé expirée de NordVPN, et surtout une fonction d’administration à distance laissée active par le prestataire louant les centres de données. NordVPN a indiqué ne pas avoir été au courant de ce service.

L’entreprise n’a été informée qu’il y a quelques mois et voulait être « sûre à 100 % » que l’ensemble des composants étaient désormais sécurisés. En outre, la fameuse clé expirée n’aurait jamais pu servir à déchiffrer le contenu.

NordVPN ne nie pas qu’une récupération des contenus circulant dans son produit aurait pu se faire, mais au prix d’une « attaque personnalisée et complexe » pour chaque connexion.

Un chercheur intervenant anonymement auprès de TechCrunch se veut pour sa part beaucoup plus pessimiste. En dépit des annonces rassurantes, il estime que NordVPN a tout ignoré d’une brèche majeure dans sa sécurité pendant de longs mois.

L’entreprise a depuis installé diverses technologies de détection d’intrusions, mais elles auraient dû être en place depuis longtemps plutôt que de « dépenser des millions de dollars en publicité ». Une campagne en fait proche du matraquage, tant NordVPN était visible partout, notamment en sponsorisant des youtubeurs très en vue.

Le chercheur met également en garde : le cas devrait au moins interroger sur la fiabilité générale des VPN. Il ne s’agit pas de solutions magiques, même si le concept central est aussi séduisant que pratique : faire transiter tout le contenu à travers un canal chiffré, permettant en théorie d’échapper à toute détection.

D’autant que NordVPN n’était pas seul. TorGuard a confirmé qu’un serveur avait été compromis en 2017, sans accès aux données. VikingVPN serait également concerné, mais n’a pas encore réagi.

Copié dans le presse-papier !

Le 6 novembre 2018, la CNIL diffusait une liste importante : les traitements où une analyse d’impact est toujours obligatoire.

Cette analyse, selon l’article 35 du RGPD, est exigée dès lors qu’un traitement « est susceptible d'engendrer un risque élevé pour les droits et libertés des personnes physiques ».

Cela concerne en particulier les traitements à grande échelle portant sur des données sensibles ou encore la surveillance systématique à grande échelle d’une zone accessible au public. 

Ce matin, la même autorité de contrôle a diffusé cette fois la liste des opérations pour lesquelles une analyse d’impact n’est jamais requise. Une option ouverte par l’article 35.5 du texte européen.

Dans cet inventaire, on trouve les traitements relatifs à « la gestion de la relation fournisseurs », ceux concernant le fichier électoral des communes.

S’y ajoutent les traitements mis en œuvre par les médecins ou les avocats, dans le cadre d’une profession exercée à titre individuel, ceux relatifs aux éthylotests lorsqu’il s’agit d’empêcher les conducteurs de conduire sous l'influence de l'alcool ou de stupéfiants.

Remarquons encore les traitements « mis en œuvre par les collectivités territoriales et les personnes morales de droit public et de droit privé aux fins de gérer les services en matière d'affaires scolaires, périscolaires et de la petite enfance ».

Évidemment, la CNIL rappelle que ces exemptions ne permettent pas au responsable d’échapper au règlement. Il continue par exemple à être soumis à l’obligation de sécurité imposée par l’article 32 par exemple.

Copié dans le presse-papier !

L'agence explique que les changements sont censés « refléter les ambitions futures de l'ESA, avec une plus grande attention portée aux images et aux vidéos ». Cette mouture est évidemment en « responsive web design » pour s'adapter à tous les formats d'écrans.

La page d'accueil est désormais scindée en quatre piliers : Science & Exploration, Safety & Security, Applications et Enabling & Support.