du 30 novembre 2018
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Microsoft dévoile les nouvelles icônes d'Office 365

C’est avec des vidéos dignes d’un nouvel équipement Surface que Microsoft a présenté hier les nouvelles icônes d’Office 365, comprenant la suite Office classique et les autres services qui l’accompagnent.

Le style évolue radicalement : un style plus rond, nettement plus travaillé, chaque lettre étant accompagnée d’un élément graphique propre déporté. Plus question non plus de style plat, la 3D refaisant une timide apparition via des ombres portées notamment.

Ces nouvelles icônes seront déployées au cours des prochains mois, avec une priorité aux services web et aux applications mobiles. Elles serviront également de base aux icônes de fichiers. Les suite sur Windows et macOS seront les dernières à les recevoir. Leur style sera curieusement plus moderne que les propres interfaces des logiciels de la suite.

Dans la vidéo de présentation de Microsoft, on repère cependant autre chose : ce nouveau style d’icône va visiblement être généralisé. Plusieurs applications intégrées de Windows 10 vont ainsi en en recevoir une nouvelle : Actualités, Calendrier, Courrier, Explorateur, Photos et autres. On imagine qu’elles seront confirmées dans une prochains préversion du système.

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À découvrir dans #LeBrief
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Début novembre, le successeur de Vine dévoilait un nouveau site et annonçait son lancement pour le printemps 2019.

Sur Twitter (Vine avait été racheté par le réseau social avant d'être fermé), Byte lance un appel aux créateurs (quelle que leur audience) en les invitant à se faire connaître via un formulaire Google.

Ce dernier n'a rien de bien nouveau pour autant puisque le lien était déjà présent depuis la refonte du site début novembre, comme en atteste la WayBack Machine de WebArchive. Cette relance semble avoir eu l'effet escompté puisque 500 demandes auraient été envoyées en moins d'une minute.

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Vendredi 7 décembre, l’Autorité de la concurrence italienne a révélé une amende de 10 millions d’euros infligée à Facebook, pour avoir utilisé les données d’internautes dans un but commercial. L’enquête, ouverte en avril, a été close le 29 novembre.

Facebook a enfreint les articles 21 et 22 du Code de la consommation, « trompant » les utilisateurs à l’inscription, sans les informer immédiatement et clairement que leurs données seront utilisées commercialement.

« Plus généralement, Facebook insiste sur la nature gratuite du service mais pas les objectifs commerciaux qui sous-tendent la fourniture du réseau social », écrit l’autorité dans son communiqué. Autrement dit, les internautes ne comprendraient pas forcément la contrepartie de cette gratuité.

En outre, Facebook ne distinguerait pas suffisamment la personnalisation du service et celle des publicités.

L’autorité condamne aussi la société pour la violation des articles 24 et 25 du Code de la consommation, pour une « pratique agressive », l’envoi de données à des tiers (pour des raisons commerciales) sans le consentement explicite des membres, le retrait causant une perte de fonctionnalités.

« Facebook présélectionne la capacité pour les utilisateurs d’accéder à des sites et applications tierces utilisant leur compte, permettant la transmission de leurs données aux sites et applications sans consentement explicite », estime l’institution. L’option peut seulement être désactivée, selon elle.

La société a répondu que les internautes ont « un contrôle total » de leurs données et compte clarifier la situation avec l’autorité.

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En séance du 27 novembre, les sénateurs ont adopté un amendement du gouvernement (n°I-1021) au Projet de loi de finances 2019, supprimant trois taxes sur les chaînes de télévision et les stations de radio, relève Le Parisien.

Qualifiée de « cadeau fiscal », cette mesure doit alléger de 50 millions d’euros l’argent dû par ces entreprises à compter du 1er janvier 2020.

Comme le relève Le Parisien, une taxe progressive concernait les publicités TV, quand une autre demandait 54 435 euros aux radios avec un chiffre d’affaires publicitaires d’au moins 10 millions d’euros par trimestre (Europe 1, NRJ et RTL) et 894 500 euros aux chaînes facturant au moins 100 millions d’euros de réclames par trimestre, comme M6 et TF1.

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La Commission d’enrichissement de la langue française a encore sévi ce week-end. Elle vient de traduire plusieurs termes de l’informatique et de l’intelligence artificielle. Cette instance, dont les travaux s’imposent à l’ensemble des administrations, ne veut plus qu’on parle de « chatbot » par exemple.

À la place, elle préconise le « dialogueur », à savoir un « logiciel spécialisé dans le dialogue en langage naturel avec un humain, qui est capable notamment de répondre à des questions ou de déclencher l'exécution de tâches ». Dans cette cuvée publiée au Journal officiel du 9 décembre, « Artificial intelligence » ou AI est tout naturellement traduit en « Intelligence Artificielle » ou IA.

Le « cloaking », un référencement abusif « qui consiste à proposer deux versions différentes d'une même page de la toile, l'une visible par les internautes, l'autre destinée uniquement aux robots d'indexation des moteurs de recherche », devient désormais « masquage ». Le « spamdexing » est tout autant abandonné pour « référencement abusif ».

La « toile d'araignée mondiale », consacrée au Journal officiel du 16 mars 1999 pour remplacer le « World Wide Web », est mise au placard : il faudra maintenant dire simplement « toile », censée être plus moderne. Elle reste un « système de publication, de gestion et de consultation de documents et d'autres ressources, qui est réparti géographiquement et structurellement dans l'internet et fait appel aux techniques de l'hypertexte ».

Vous pourrez checker, depuis votre browser, ces traductions sur la toile en pushant votre mouse sur ces links :

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Le 8 décembre, NX on Netflix a révélé une future série Ghost In The Shell: SAC_2045, menée par Shinji Aramaki (réalisateur d'Appleseed) et Kenji Kamiyama (derrière la série Ghost In The Shell: Stand Alone Complex).

Cette nouvelle entrée dans la saga culte est prévue pour 2020, juste à temps pour que nos cerveaux meurtris effacent le souvenir de l'adaptation américaine de 2017.

Notons que les deux compères sont aussi embarqués dans une série Blade Runner - Black Lotus pour Adult Swim et la plateforme de streaming Crunchyroll… avec Shin'ichirô Watanabe, à qui nous devons déjà Cowboy Bebop et Samurai Champloo. Elle comptera 13 épisodes de 30 minutes.