du 13 mars 2019
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Microsoft déploie ses correctifs de sécurité de mars 2019

Comme chaque deuxième mardi du mois, Microsoft a publié hier soir ses correctifs de sécurité pour tous les Windows supportés, c’est-à-dire à partir de Windows 7 Service Pack 1. Côté Windows 10, presque toutes les branches ont été elles aussi mises à jour.

On commence donc avec le dernier des Windows, toutes les versions recevant des correctifs pour Edge, Internet Explorer, le Scripting Engine, le Shell, certains pilotes en espace noyau, le sous-système Linux, Hyper-V, la pile réseau, le JET Database Engine ou encore le noyau lui-même.

Voici ci-dessous les différentes branches et leur numéro de version une fois la mise à jour mensuelle installée :

Notez que dans l’immense majorité des cas, seules les deux premières versions sont concernées, la migration vers l’October 2018 Update étant toujours en cours. La plupart des machines non migrées sont en Avril 2018 Update. Les branches plus anciennes sont utilisables en entreprise seulement.

Windows 7 SP1 et Server 2008 R2 reçoivent de leur côté des correctifs pour de nombreux composants en commun avec la liste précédemment citée. Situation identique pour Windows 8.1 et Server 2012 R2. On note quand même quelques points supplémentaires comme Windows Cryptography et MSXML.

Toutes ces mises à jour se récupèrent comme d’habitude dans Windows Update. Elles sont pour rappel cumulatives : si votre machine n’a pas été mise à jour pour une raison ou un autre depuis un ou plusieurs mois, Windows Update installera un package unique comprenant tous les correctifs ratés.

Notez que ces correctifs ne concernent que les versions stables de Windows. Les membres du programme Insider doivent attendre les préversions suivantes pour en profiter.

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Comme pour fêter le premier anniversaire du rachat de GitHub, Microsoft vient de faire une nouvelle acquisition : Pull Panda. La petite entreprise développe des outils pour aider à la révision du code sur GitHub et proposait jusqu’ici ses produits sous forme de pack via un abonnement.

Tous les outils sont maintenant présents gratuitement dans la Marketplace de GitHub. Pull Reminder passe par Slack pour rappeler aux développeurs que des pull requests restent à traiter et Pull Analytics fournit des statistiques.

Quant à Pull Assigner, il fait ce que son nom indique : il aide à distribuer automatiquement les examens de code à faire à l’équipe en fonction de critères définis à l’avance.

Les outils finiront par être pleinement intégrés dans GitHub, mais Microsoft n’a donné aucune date. Les détails financiers du rachat n’ont pas non plus été révélés.

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Hier, peu avant 16h30, les utilisateurs ont commencé à avoir des difficultés à accéder au service du géant du Net. Ce dernier annonçait un retour à la normale à 19h13 hier, sans préciser les raisons de cette panne qui a donc duré près de 3h tout de même.

Pour rappel, Google Cloud a connu une panne de près de 5h au début du mois. Un changement de configuration dans les serveurs était alors à l'origine du problème.

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Au début de la semaine, Google était accusée par Genius de lui voler des paroles de chansons pour les afficher dans ses Cartes en première position.

Google en profite pour affirmer qu'il « paye aux éditeurs le droit d'afficher les paroles ». Mais ces derniers ne disposent généralement pas de copie numérique des paroles, Google (comme d'autres) passe donc par un prestataire. L'enquête est toujours en cours pour déterminer comment les apostrophes de Genius se sont retrouvées dans les Cartes Google.

Dans un billet de blog, il réaffirme sa position, en ajoutant qu'il va désormais afficher le nom de sa source à côté des paroles.

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Il ne reste que quelques dizaines d'heures, mais la barrière fatidique des 19 600 euros a été franchie avec près de 400 contributeurs. Le projet étant sur le principe du « tout ou rien », le documentaire verra donc normalement le jour.

Il « se penchera sur des besoins concrets en matière de vie privée : hygiène numérique au quotidien, alternatives aux GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), logiciels libres, moyens de réduire son exposition face aux risques de harcèlement et de piratage », explique le réalisateur.

Marc Meillassoux avait déjà réalisé Nothing to Hide qui s'attaquait au sempiternel argument  « je n’ai rien à cacher ». Il est désormais disponible en ligne sous licence Creative Commons.

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L'ESA (Entertainment Software Association) a publié un premier bilan de l'E3 qui se déroulait la semaine dernière : environ 66 100 visiteurs et 200 exposants.

L'année dernière, ils étaient 69 200 à faire le déplacement. C'est également moins qu'en 2017 où 68 400 visiteurs étaient venus. Impossible de comparer avec les années précédentes puisqu'en 2017 le salon était pour la première fois ouvert au public.