du 09 janvier 2019
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Microsoft démolit une partie de son Campus de Redmond pour le moderniser

Microsoft a débuté hier la destruction de 13 bâtiments de son Campus, à Redmond. Des bâtiments âgés qui ne répondaient plus aux normes et besoins actuels de l’entreprise.

Pour fêter l’évènement, une campagne de dons à une œuvre de bienfaisance avait été ouverte pour les employés. Les dix ayant donné le plus d’argent ont eu la prérogative de commencer eux-mêmes la destruction, équipés de masses et d’un engin de chantier.

Au-delà du vaste chantier de modernisation qui s’annonce, l’annonce permet surtout à l’entreprise de claironner qu’elle fut la première aux États-Unis à détourner plus de 90 % de ses déchets des décharges.

Elle compte appliquer la même recette avec le chantier actuel, signifiant la réutilisation, le don ou le recyclage des matériaux ainsi récupérés. Microsoft en dresse une liste non-exhaustive : béton, acier, moquettes, céramique, équipements électroniques et réseaux, matériaux d’intérieurs divers, chaises, tableaux blancs, etc.

Pas de date pour l’instant pour la fin des travaux. Tout juste sait-on que la démolition va prendre « plusieurs mois ».

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À découvrir dans #LeBrief
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Depuis qu’Android Police a vu le commentaire d’un développeur Google, on sait qu’Android Q se prépare à recevoir un mode sombre. XDA Developers a pu se procurer une préversion du système, et confirme ainsi son étendue.

Le mode sombre se déclenche pour l’instant depuis les paramètres d’affichage. Les Paramètres, le Launcher et Fichiers basculent alors en gris foncé. Les panneaux de notifications, de paramètres rapides et de volume deviennent noirs. Cette bascule peut être permanente ou dépendre de l’heure.

Il existe même une option pour forcer le mode sombre, avec un impact sur les applications qui ne le prennent normalement pas en charge. Nos confrères ont pu le faire fonctionner sur une version bêta de Chrome, en plus des moutures AOSP de Téléphone et Messages.

Après Android 7 et sa grosse révision des permissions, la version Q prépare un nouveau tour de vis. L’utilisateur pourra plus facilement voir « qui se sert de quoi », tout en pouvant restreindre des permissions au seul statut actif d’une application. Par exemple, la géolocalisation à Google Maps si elle se tient en premier plan. Dans le cas contraire, l’autorisation est coupée. Un fonctionnement que connaît déjà iOS depuis quelques années.

Tout aussi intéressant, la préversion permet de tirer la barre de statut vers le bas pour aller appuyer sur l’icône de géolocalisation. L’utilisateur obtient alors la liste des applications en train de l’utiliser. Si l’icone de géolocalisation n’apparait pas, c’est que rien ne l’utilise.

Une fonction « Force desktop mode » a également été trouvée par XDA Developers, les écrans secondaires étant clairement mentionnées. Nos confrères pensent donc que Google prépare un équivalent à DeX de Samsung. Ils n’ont cependant pas été en mesure de le faire fonctionner.

Nul doute que les informations continueront de pleuvoir dans les prochains mois.

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Après Google, Instagram, WhatsApp et Facebook, c’est au tour de YouTube, Spotify, Netflix, SoundCloud, Apple Music, Amazon Prime, DAZN et Flimmit d’être attaqués par NOYB (pour « none of your business »).

L’organisation menée par Max Schrems, cet Autrichien qui avait fait tomber le « Safe Harbor », a annoncé aujourd’hui avoir porté plainte devant la CNIL autrichienne, sur le fondement du RGPD. Les huit services en ligne sont accusés de ne pas respecter le droit d’accès des utilisateurs à leurs données personnelles.

SoundCloud et DAZN n’ont même pas répondu aux requêtes qui leur ont été envoyées. Pour les autres, les retours ont été jugés insuffisants au regard des obligations posées par la nouvelle réglementation européenne.

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Le fabricant de montres ajoute qu'une partie de son équipe de recherche et développement rejoindra les rangs de Google dans le cadre de cette transaction.

Nous n'avons pas plus de détails sur « les technologies » vendues dans le cadre de cet accord. La transaction devrait être finalisée dans le courant du mois.

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Nouvelle étape de la conquête des réseaux d'initiative publique (RIP), montés par les départements et régions en zones rurales, par les fournisseurs d'accès nationaux.

Le 17 janvier, Free et Covage ont signé un accord pour connecter les Freebox sur près de 1,4 million de lignes prévues d'ici 2023. Free compte débarquer dans les prochains mois.

Les réseaux concernent plusieurs départements (Calvados, l’Hérault, la Haute-Savoie, la Seine-et-Marne et la Somme) et agglomérations (Dunkerque, Essonne Numérique, la Métropole Européenne de Lille, Paris-Saclay et Sénart), selon le communiqué.

Ces réseaux, situés dans des zones jugées trop peu rentables par les quatre grands FAI du pays pour les construire à leurs frais, les intéressent depuis un peu plus d'un an. Ils exploitent la concentration des projets entre les mains de quelques opérateurs, avec lesquels ils peuvent passer des accords nationaux.

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Hier, la société annonçait de nouvelles règles pour les vendeurs proposant un essai gratuit avant facturation.

Il était ainsi question d'« obtenir l'approbation du titulaire de la carte à la fin de l'essai avant de commencer à le facturer » et d'envoyer, « par courrier électronique ou texto, le montant de la transaction, la date de paiement, le nom du commerçant ainsi que des instructions explicites sur la procédure à suivre pour annuler son essai ».

Dans une mise à jour de son communiqué, la société précise désormais « que le changement des règles est applicable aux produits physiques », pas aux ventes dématérialisées. Un soin ou un produit de santé est concerné, pas un abonnement à un service Internet.

Cette mention n'était pas présente dans la première version du billet, toujours consultable dans le cache de Google. Mastercard n'explique pas cet oubli crucial.