du 13 juillet 2018
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En septembre dernier, la société lançait sa Data Box. Il s'agit d'une grosse boîte de 20 kg environ proposant 100 To de stockage, censée répondre à la Snowball d'Amazon Web Services, mais pas à la Snowmobile qui grimpe jusqu'à 100 Po.

Une fois la Data Box récupérée, il suffit de transférer ses documents (via Ethernet Gigabit ou 10 GbE) et de retourner la boite à Microsoft, qui envoie ensuite ces données sur un maximum de 10 comptes Azure. De quoi éviter d'interminables sessions de mise en ligne (même avec de la fibre optique).

La société propose une nouvelle version, plus accessible : la Data Box Disk. Cette fois-ci, jusqu'à 40 To de stockage sont proposés, via 5 SSD de 8 To maximum. La connectique n'est plus qu'en USB ou SATA, le transfert est limité à un seul compte Azure et le chiffrement passe de 256 bits sur la Data Box à 128 bits sur la Data Box Disk. Un comparatif entre les deux offres est disponible par ici.

Cette nouvelle offre n'est pour le moment disponible qu'en preview pour les clients dans l'Union européenne et les États-Unis.

Microsoft Data Box Disk : un boîtier externe pour transférer jusqu'à 40 To sur Azure
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Les dimensions sont de 8,4 x 3,6 x 1,8 cm. Il dispose d'une sortie vidéo HDMI 2.0a prenant en charge la 4K UHD (3 840 x 2 160 pixels) à 60 ips. Le HDR10 est aussi de la partie, ainsi que du Wi-Fi 802.11n. Comme les autres produits de la marque, il permet de diffuser des contenus en streaming.

Le petit boîtier est proposé en précommande pour 39,99 dollars et sera disponible début octobre. Une version « + » sera proposée en exclusivité chez Walmart avec une télécommande vocale en prime. Elle sera vendue pour 10 dollars de plus.

Le constructeur met à jour son Roku Ultra au passage, également en 4K UHD. Du Wi-Fi 802.11ac, une prise Ethernet (100 Mb/s) et un port USB sont présents.

Des écouteurs JBL (normalement facturés 39,95 dollars selon Roku) sont livrés dans le bundle et peuvent être branchés sur la télécommande. La disponibilité est là encore prévue pour octobre, avec un tarif de 99,99 dollars.

Enfin, le système d'exploitation maison Roku OS sera prochainement compatible avec Google Assistant et prendra en charge Pandora Premium. Parmi les autres fonctionnalités, nous avons la mise à niveau automatique du volume (pendant les publicités et en changeant de chaîne par exemple).

Le déploiement de Roku OS 8.2 sur les TV a déjà commencé et se terminera en novembre, tandis que Roku OS 9 arrivera sur les lecteurs multimédia à partir de novembre. Tous les détails sont disponibles par ici.

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Android Studio vient de paraître en version 3.2, avec bon nombre de nouvelles fonctionnalités à la clé.

Le support des Slices d’Android 9.0 Pie est ainsi pleinement intégré. Il s’agit pour rappel du pendant Google des raccourcis Siri dans iOS. Les développeurs déclarent les fonctionnalités qui seront ensuite affichées dans les suggestions de recherche et Assistant.

Sample Date est également un apport important. Il est en quelque sorte l’équivalent d’un lorem ipsum pour les données. Il permet ainsi de remplir tout ou partie d’une application avec des données test, pour visualiser un résultat qui dépendrait autrement de calculs.

Android Studio 3.2 introduit également l’AAB (Android App Bundle), un nouveau format de publication pour obtenir des APK plus petits. Côté serveurs, Dynamic Delivery peut optimiser l’APK pour servir une version adaptée à chaque appareil. Google encourage évidemment au passage à l’AAB.

Outre ces fonctions, Android Studio inclut plusieurs améliorations et mises à jour. Par exemple, un assistant « Quoi de neuf » liste les apports d’une mise à jour après son installation. Le support de CMake est renforcé, la plateforme IntelliJ passe en version 2018.1.6, Kotlin peut-être utilisé avec le SDK Android Pie et des Snapshots sont enfin disponibles dans l’émulateur.

Android Studio est disponible au téléchargement pour Linux, macOS et Windows. Les développeurs ayant déjà la mouture 3.1 peuvent installer la mise à jour depuis le menu correspondant. Les autres pourront récupérer l’environnement depuis son site officiel.

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Les Fichiers à la demande sont une fonctionnalité désormais courante de Windows 10 (depuis l’année dernière). Ils permettent pour rappel de ne télécharger que les fichiers ou dossiers que l’on souhaite, pour économiser de la place.

La fonction faisait toutefois défaut au client macOS de OneDrive. Depuis hier soir, les inscrits au programme Office Insider peuvent récupérer une version bêta du client disposant des fameux fichiers à la demande.

Ils fonctionnent de la même manière que sous Windows. On peut choisir de n’avoir aucun fichier stocké en local, auquel cas le Finder ne montrera que des « placeholders », c’est-à-dire de simples empreintes des fichiers, sous forme d’icônes classiques. Ce n’est qu’à l’ouverture que les données seront téléchargées.

Certains fichiers ou dossiers peuvent également être marqués comme toujours téléchargés, pour ne jamais avoir à attendre ce téléchargement. Bien sûr, les fichiers à la demande ne sont pas obligatoires, l’utilisateur pouvant choisir de garder ses données locales, comme d’habitude.

Microsoft n’a pas donné de date de déploiement pour la version finale, qui sera distribuée via le Mac App Store, comme les précédentes moutures. Puisque la bêta est disponible dans Office Insider, les utilisateurs intéressés (mais pas trop aventureux) ne devraient attendre que deux ou trois mois maximum.

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Microsoft a profité de sa conférence Ignite dédiée aux entreprises pour annoncer la disponibilité d’Office 2019.

Si vous êtes abonné à Office 365, cette annonce n’est pas pour vous. La mouture 2019 est en effet une licence perpétuelle, sans abonnement, qui récupère toutes les nouveautés sorties depuis Office 2016. Les abonnés, eux, reçoivent de nouvelles fonctionnalités tous les mois.

Les acheteurs récupèreront bon nombre de fonctions, dont Morph dans PowerPoint pour animer des objets 3D entre les diapositives, Shape pour dessiner des formes à main levée reconnues ensuite par Office, la boite prioritaire pour Outlook ou encore le Focus Mode dans Word, qui permet de lire ce qui est à l’écran tout en surlignant le texte correspondant.

Office 2019 n’est pour l’instant disponible que pour les licences en volume dans les entreprises, sous Windows ou Mac. Elle comprend Word, Excel, PowerPoint, Outlook, Project, Visio, Access et Publisher, mais uniquement les quatre premiers sur macOS.

Il faudra attendre quelques semaines supplémentaires pour que le produit soit accessible au grand public et aux PME.

Rappelons que s’agissant d’une licence perpétuelle, elle ne recevra que des correctifs, les nouvelles fonctions étant réservées à Office 365. On ne sait même pas si la suite pourra profiter des nouvelles interfaces en cours de travaux, notamment pour Outlook.

Une FAQ a été mise en ligne, en anglais uniquement pour l'instant.

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Selon Le Journal du dimanche, les ordinateurs et tablettes numériques du palais Bourbon délaisseront Google, jusqu'à présent utilisé par défaut, pour Qwant, ce dernier poussant le respect de la vie privée.

Le délai n'est pas précisé, mais la bascule aura « bientôt » lieu selon le député En marche et questeur de l'Assemblée nationale Florian Bachelier.

Pour rappel, Qwant (avec DuckDuckGo) est une des alternatives au moteur de recherche de Google mis en avant par Mounir Mahjoubi il y a une dizaine de jours.