du 11 septembre 2018
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Microsoft annonce ses Azure DevOps

Microsoft a annoncé hier soir un important changement : ses Visual Studio Team Services laissent leur place aux Azure Devops, permettant de rassembler sous un nom unique de nombreux outils existants, ainsi que de nouveaux.

Principale « star » de l’annonce, les Azure Pipelines, un service CI/CD pour les constructions, tests et déploiements continus. Compatibles avec tous les produits, ils sont disponibles dans la Marketplace de GitHub. Plusieurs agents intégrés sont présents pour Linux, macOS et Windows.

Les autres services de DevOps sont Boards (gérant notamment les tableaux Kanban), Artifacts (paquets Maven, npm et NuGet), Repos (dépôts Git privés) et Test Plans.

Les Azure DevOps sont gratuits pour les projets open source et les équipes professionnelles ne dépassant pas cinq personnes, comme pour l’édition Community de Visual Studio. Concernant Pipelines, les minutes sont illimitées, jusqu’à dix opérations en parallèle. Pour les entreprises plus grandes, le tarif commence à 3 dollars par utilisateur et par mois.

Azure DevOps se veut un service universel : « Si vous voulez les utiliser pour construire et tester un service Node depuis un dépôt GitHub et le déployer vers un conteneur Amazon Web Services, allez-y ».

Dans les mois à venir, les utilisateurs de VSTS seront automatiquement migrés vers la nouvelle plateforme. Quant à Team Foundation Server, il sera renommé Azure Devops Server.

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À découvrir dans #LeBrief
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La déclaration a été faite par Marc Allera, directeur général de la société, à Pocket-Lint. Le dirigeant reste vague sur les détails techniques et commerciaux.

« Pour une meilleure expérience et plus de débit – ce que la 5G offrira – je pense que les consommateurs seront prêts payer quelques livres de plus », affirme le dirigeant. Attendons maintenant de voir comment se positionneront ses concurrents.

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Pour se démarquer de la concurrence, le fabricant proposait des « offres exclusives » et un système de récompense basé sur une monnaie virtuelle : zSilver. Pour les jeux, rien d'exceptionnel puisque les titres sont livrés sous forme de clés pour Steam ou Uplay.

Ce dernier point permet d'ailleurs de limiter la casse en cas de fermeture : les achats ne sont pas perdus puisqu'ils sont rattachés aux plateformes de Valve et d'Ubisoft… et c'est exactement ce qui se passe.

Sur son site, Razer annonce la fermeture de sa boutique en ligne de jeux vidéo dès le 28 février. Le constructeur ne donne pas beaucoup de détail, expliquant simplement que ce changement s'inscrit dans un cadre de réorganisation de la société.

Une foire aux questions est disponible ici pour plus de détails.

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Kali Linux est une distribution basée sur Debian avec une orientation particulière : embarquer tous les outils nécessaires aux tests de sécurité d’une infrastructure. Pour ceux qui s’en souviennent, elle est le successeur de BackTrack qui, elle, était basée sur Ubuntu.

La distribution a reçu hier soir sa première « version à point » de 2019. Estampillée 2019.1, elle embarque une nouveauté majeure : Metasploit 5.0. Ce kit d’exploitation des failles de sécurité présente d’importantes améliorations, dont des API pour les bases de données et l’automatisation, ainsi que de nouvelles capacités d’évasion.

On note également plusieurs progrès sur la version ARM du système, avec le retour de Banana Pi et Banana Pro, tous deux basés sur la version 4.19 du noyau Linux (comme Veyron). Les images pour Raspberry Pi sont également plus simples à choisir.

La page de téléchargement a bien sûr été adaptée pour afficher les nouvelles images ISO. Si vous avez déjà le système, la commande pour déclencher la mise à jour est :

root@kali:~# apt update && apt -y full-upgrade

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Au cours des derniers mois, plusieurs pays ont fait part de leur méfiance vis-à-vis de Huawei pour déployer leurs réseaux 5G. En cause, des risques de cybersécurité et la crainte de portes dérobées installées pour Pékin.

Les États-Unis sont particulièrement virulents envers les équipementiers chinois et ont été suivis par d'autres, comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Le Royaume-Uni (un autre membre des Five Eyes) était jusqu'à présent plus réservé, évoquant simplement des « décisions difficiles » à prendre.

Selon le Financial Time repris par l'AFP, le National Cyber ​​Security Center (NCSC) estimerait que le risque lié à l'utilisation d'équipements Huawei pour la 5G serait « gérable ». Nos confrères s'appuient sur les déclarations de deux sources, sans confirmation officielle pour le moment. Le NCSC s'est contenté de rappeler qu'il « défend la sécurité des réseaux britanniques »,  et « surveille et analyse la manière d'opérer de Huawei ».

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Cette information a été confirmée par la plateforme de streaming à Deadline et n'est pas franchement une surprise. Au cours des derniers mois, les fins de Luke Cage, d'Iron Fist et de Daredevil ont été annoncées par Netflix. La troisième saison de Jessica Jones devrait être diffusée comme prévu.

Ces annulations en série arrivent alors que Disney (propriétaire des droits Marvel) va lancer son propre service de streaming. Rien ne dit que les personnages de The Defenders reviendront sur Disney+, mais certains indices le laissent penser.