du 07 février 2019
Date

Choisir une autre édition

Microsoft a confirmé que cette année encore, sa conférence Build se tiendra à peu près sur les mêmes dates que la Google I/O : du 6 au 8 mai (du 7 au 9 mai pour Google).

L’évènement se tiendra au Washington State Convention Center de Seattle. L’éditeur devrait comme d’habitude lever le voile sur une partie du futur de Windows de ses technologies de développement et de l’inévitable Azure, dont la croissance trimestrielle à deux chiffres continue depuis des années. Ce pourrait être également l’occasion de révéler l’HoloLens 2.

Le choix des dates pose cependant un problème. On peut comprendre que Microsoft aime l’idée d’embêter Google en « parasitant » sa conférence, mais les développeurs intéressés se retrouvent dans la position inconfortable d’avoir à choisir entre les deux conférences.

Microsoft : la Build 2019 se tiendra du 6 au 8 mai, en pleine Google I/O
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

L’Assemblée nationale examinera cet après-midi la proposition de loi du groupe LFI visant à protéger la population des effets néfastes de la malbouffe. Afin de lutter contre l’obésité infantile, le texte entend notamment interdire tous les « messages publicitaires » en faveur de « produits alimentaires et boissons qui, par leur caractère, leur présentation ou leur objet, apparaissent comme principalement destinés aux enfants et adolescents ».

Une telle prohibition prévaudrait pour les publicités diffusées aussi bien à la télévision qu’à la radio, en passant par Internet.

Cette proposition de loi n’a toutefois guère de chances d’être adoptée. Elle a en effet été rejetée en commission, mercredi 13 février. « Il vaut mieux veiller à impulser des pratiques vertueuses et réalistes auprès des différents acteurs concernés que d'imposer des mesures qui risqueraient de mettre brutalement à mal plusieurs filières sans leur permettre de trouver les moyens d'entreprendre leur mutation » a notamment objecté Blandine Brocard, au nom du groupe LREM.

Copié dans le presse-papier !

Ce rachat s'inscrit dans le prolongement de celui de Keyyo (un autre opérateur pour entreprises) en octobre dernier, avec toujours le même but : « accélérer son développement sur le marché des TPE, PME et ETI ». Une annonce attendue puisque la rumeur courait depuis plusieurs semaines.

Bouygues Telecom veut ainsi récupérer 100 % du capital et des droits de vote. « Nerim conserverait son autonomie juridique et commerciale et bénéficierait de l’appui de Bouygues Telecom Entreprises pour poursuivre son développement », ajoute l'opérateur.

La réalisation de cette acquisition est attendue pour mars 2019.

Copié dans le presse-papier !

Microsoft prépare l’arrivée du Patch 8 pour la Definitive Edition d’Age of Empires, pour rappel un remake HD (compatible 4K) du premier opus de la série, sorti il y a plus de 20 ans.

Ce Patch 8 est attendu de pied ferme. Il contient plusieurs améliorations réclamées par les joueurs depuis longtemps, dont les fermes se recréant seules quand elles sont épuisées, les files d’attente mixtes d’unités (et technologies) dans les bâtiments et le pourrissement des cadavres dans le temps.

Plusieurs améliorations générales sont également ajoutées, notamment de nouvelles options de résolution pour le mode plein écran, des soucis de déplacement corrigés pour les unités, des IA un peu plus efficaces dans certaines circonstances et des bâtiments détruits disparaissant plus vite.

Autant d’informations partagées pour le premier anniversaire de la Definitive Edition hier. Microsoft ne donne pas de date précise pour l’arrivée du patch, se contentant d’un « bientôt ».

Copié dans le presse-papier !

Le fabricant explique à Droid Life qu'il a « arrêté plusieurs projets » et s'est séparé d'environ 30 employés (soit 2 % des effectifs). Une restructuration a aussi été mise en place pour réaffecter une partie du personnel.

Une source anonyme annonçait la fermeture de la branche mobile (après celle de la boutique en ligne). Le constructeur ne confirme ni n'infirme, et se contente d'une déclaration floue : « Dans notre division mobile, certains membres du personnel ont été licenciés et d'autres affectés à d'autres nouveaux projets ».

Razer affirme qu'il va continuer à travailler sur le mobile, avec « des initiatives matérielles et logicielles », sans plus de détail. Dans tous les cas, le Razer Phone 2 « continuera d'être vendu » et le constructeur s'engage « à le supporter avec les dernières mises à jour et fonctionnalités ».

Copié dans le presse-papier !

Dans une lettre adressée au Département du commerce américain et consultée par Les Echos, la société américaine se plaint que « les subventions de l'Union européenne et du gouvernement français réduisent artificiellement le prix des services de lancement d'Arianespace sur le marché international et permettent à leurs fusées d'être déloyalement compétitives ».

La situation est « amusante » quand on se souvient que les Français se plaignaient de la facturation à double étage de SpaceX : « Autant qu'on puisse le comprendre », la société d'Elon Musk propose des prix bas, car elle « gonfle » les tarifs avec des lancements institutionnels, expliquait Jérôme Vila du CNES.

Même son de cloche de Stéphane Israël, PDG d'Arianespace : « SpaceX ne met aucun prix sur son site web, surfacture ses lancements quand il vend aux institutions américaines et les sous-facture quand il vient sur le marché européen ».

SpaceX demande qu'un accord commercial entre l'Europe et les États-Unis « garantisse qu'Arianespace ne reçoive pas de traitement préférentiel et que les membres de l'Union ne discriminent pas les fournisseurs non européens ».

Pour le patron du CNES, Jean-Yves Le Gall, cette plainte n'est rien de plus qu'un « bruit de fond » dans la bataille mondiale des lancements de fusées.