du 11 février 2019
Date

Choisir une autre édition

Microsoft : il ne faut plus utiliser Internet Explorer 11

Chris Jackson, l’un des experts en sécurité chez Microsoft, a publié il y a quelques jours un billet expliquant pourquoi il ne faut pas utiliser Internet Explorer 11.

Le navigateur est presque oublié du grand public, mais survit bien dans Windows 10, pour des raisons de compatibilités. Les mêmes raisons qui ont poussé des entreprises à y rester collées : les modifications spécifiques des sites développés pour des besoins souvent internes. « La simplicité au détriment de la dette technique ».

Windows 10 a beau se diriger vers son quatrième anniversaire, Edge n’est toujours pas seul en la demeure. Chris Jackson insiste : « Internet Explorer est une solution de compatibilité ». Pourquoi le laisser ? Parce que des entreprises en ont bel et bien besoin, et qu’une migration depuis Windows 7 et 8.1 serait devenue problématique.

Alors Microsoft doit expliquer à nouveau que le navigateur a beau recevoir des correctifs de sécurité, son support des standards n’est plus alimenté depuis longtemps. « Même si de nombreux sites fonctionnent correctement, la plupart des développeurs ne testent plus Internet Explorer 11 ».

Aujourd’hui, migrer vers Edge serait aussi complexe que vers Chrome ou Firefox. Tous ces navigateurs ne jurent plus que par les standards, faisant voler en éclats les vieilles bidouilles. Si Microsoft veut se débarrasser d’Internet Explorer, il n’a pas le choix : il doit être supprimé de Windows 10.

L’éditeur pourrait avoir une occasion avec le renouvellement d’Edge, actuellement réécrit sur une base Chromium. L’une des différences sera la rétrocompatibilité avec Windows 7 et 8.1. Le nouvel Edge est attendu pour bientôt, mais Microsoft pourrait préparer le terrain pour l’année prochaine.

Le cas des vieilles applications web internes risque de se prolonger encore plusieurs années. Comme avec Windows XP et prochainement Windows 7, il est probable qu’une date claire de retrait ou de fin de support soit un meilleur argument que le seul respect des standards.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Le centre est exploité par la société privée Utac Ceram et comprend 12 km de piste, comme l'explique l'AFP. Pour rappel, Orange mène sur place plusieurs expérimentations 5G depuis plusieurs mois, là encore autour de la voiture autonome/connectée.

« Baptisé Teqmo, il inclut une zone de circuit autoroutier, une zone reconstituant des voies urbaines et d'autres parties permettant de simuler des scénarios de stationnement, de manœuvres ou de freinage », expliquent nos confrères.

Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances, était sur place pour l'inauguration. Il en profite pour reconnaître le retard de la France sur ses sujets (l'intégralité de son discours est disponible par ici) :

« Deux révolutions sont en cours : la révolution de la motorisation électrique et la révolution du véhicule autonome. Nous sommes en passe de réussir la première – avec un peu de retard mais nous avons mis un coup d’accélérateur. Sur la seconde, en revanche, nous faisons confiance à Anne-Marie Idrac pour nous mettre l’épée dans les reins et garantir que les choses avancent. Nous avons pris du retard et il faut rattraper ce retard ».

Il cite trois « besoins » clés pour la voiture autonome : développer les technologies (en particulier l'intelligence artificielle), la 5G (même si la 4G est largement suffisante pour de nombreux usages) et expérimenter.

Le ministre en profite pour revenir sur le cadre réglementaire : « Qui est responsable lors d'un accident avec un véhicule autonome ? Ce qui a été décidé dans le projet de loi sur la croissance et la transformation des entreprises, c’est que ce sera le titulaire de l’expérimentation qui sera responsable en cas d’accident ».

Reste maintenant à définir ce même cadre lorsque les voitures autonomes seront mise en vente. Qui sera alors responsable ? Le propriétaire, le fabricant, le vendeur, le développeur…

Copié dans le presse-papier !

Google enrichit l’actuel Chrome 75 de deux fonctions dédiées à la sécurité, l’une intégrée, l’autre disponible sous forme d’extension, toutes deux liées à Safe Browsing.

D’abord, une nouvelle page d’avertissement quand l’adresse visitée a toutes les apparences d’une tentative de tromperie. Google cite un exemple classique : go0gle.com au lieu de google.com. Le service se réfère à l’historique pour s’assurer que le site n’est pas visité régulièrement afin de ne pas bloquer un site finalement légitime.

Ensuite, une extension peut être installée pour signaler manuellement tout site suspect à Safe Browsing. L’avertissement est pris en compte, Google promettant une analyse de l’adresse et du comportement du site.

Google compte donc sur les utilisateurs pour enrichir son service de protection, en faisant presque appel au civisme : « Si le site est ajouté aux listes de Safe Browsing, vous ne protègerez pas seulement les utilisateurs de Chrome, mais également ceux des autres navigateurs ».

Copié dans le presse-papier !

C’est décidé : il n’y aura plus de versions 32 bits pour les variantes officielles d’Ubuntu à compter de la prochaine version majeure, à savoir la 19.10 prévue pour octobre.

Canonical ne va donc plus compiler aucun élément vers l’architecture i386, y compris les bibliothèques. La conséquence la plus directe est que les utilisateurs de l’actuelle version 19.04 en 32 bits ne pourront pas migrer vers la 19.10 quand elle sera disponible.

Environ 1 % seulement des utilisateurs se serviraient de ces versions, et cela faisait plus d’un an que l’éditeur réfléchissait à cet abandon. La question s’est accentuée avec les réflexions en cours pour la future version LTS 20.04. Les développeurs ont finalement décidé d’être « plus proactifs ».

Toutes les distributions Linux basées sur Ubuntu (comme Mint) seront obligées de suivre le même chemin. Se pose encore la question des applications nécessitant des bibliothèques 32 bits pour fonctionner, même si elles ne sont plus guère nombreuses.

Copié dans le presse-papier !

Au début de la semaine, Google était accusée par Genius de lui voler des paroles de chansons pour les afficher dans ses Cartes en première position.

Google en profite pour affirmer qu'il « paye aux éditeurs le droit d'afficher les paroles ». Mais ces derniers ne disposent généralement pas de copie numérique des paroles, Google (comme d'autres) passe donc par un prestataire. L'enquête est toujours en cours pour déterminer comment les apostrophes de Genius se sont retrouvées dans les Cartes Google.

Dans un billet de blog, il réaffirme sa position, en ajoutant qu'il va désormais afficher le nom de sa source à côté des paroles.

Copié dans le presse-papier !

En fin de semaine dernière, des utilisateurs ont eu la mauvaise surprise de voir apparaître des publicités pour Booking sur leur écran de verrouillage, du moins ceux utilisant l'application fonds d'écran de paysages préinstallée.

Plusieurs pays sont concernés, dont la France (nous en avons fait l'expérience). Le fabricant confirme à XDA Developers que les images publicitaires ont été supprimées (elles peuvent toujours être disponibles sur les terminaux si elles ont été téléchargées).

Huawei ne donne par contre aucune explication : ont-elles été mises en place intentionnellement avec une volte-face devant le tollé, ou bien par erreur ? Booking a-t-il tenté de « détourner » l'application en ajoutant son logo comme l'avait fait The North Face sur Wikipedia ? Toutes les hypothèses restent ouvertes.