du 08 novembre 2018
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Après son récent renouvellement graphique (mais pas le grand allègement espéré sur le poids), Messenger s’attaque à une autre nouveauté, attendue de pied ferme : la possibilité de supprimer un message récemment envoyé.

La fonction existe depuis longtemps sur d’autres messageries, comme Telegram. WhatsApp s’y est mis plus récemment et laisse une heure. Messenger, quant à lui, se montre moins accommodant : l’utilisateur n’aura que dix minutes.

Il peut y avoir de multiples cas où l’on veut pouvoir supprimer un message tout juste envoyé, par exemple pour corriger une grosse faute ou tout simplement parce que le destinataire n’était pas le bon. Difficile de ne pas penser aux situations gênantes d’une soirée trop alcoolisée… auquel cas les 10 minutes sembleront bien maigres.

On se demande maintenant quand la fonction va être déployée. Facebook y fait référence dans les notes de l’actuelle version 191 (oui il arrive à Facebook de remplir cette section sur les boutiques), mais avec un simple « Prochainement ».

Les utilisateurs attendent également un mode nuit pour accompagner la nouvelle ergonomie, lui aussi promis pour bientôt.

Messenger laissera 10 minutes pour supprimer un message envoyé
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À découvrir dans #LeBrief
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Des chercheurs ont révélé que Steam contenait une faille qui, exploitée, pouvait permettre une exécution de code arbitraire sur la machine.

La faille résidait dans toutes les versions du client, mais les chercheurs ne sont arrivés à l’exploiter que sous Windows. Les chances de succès étaient d’environ 0,2 % à chaque fois. Le chiffre peut paraître faible, mais les chercheurs évoquent une victime toutes les 512 tentatives, un ratio bien assez dangereux.

La vulnérabilité se situait dans le navigateur de serveurs. Ce dernier permet aux joueurs de chercher un serveur disponible pour certains jeux, dont CS:GO, Half-Life 2 et Team Fortress 2. Les chercheurs ont montré qu’il était possible d’y placer un serveur malveillant.

Valve a été averti du problème en décembre et a corrigé depuis la faille sur l’ensemble des plateformes. Les chercheurs ont été récompensés de 15 000 dollars, auxquels est venue s’ajouter une prime de 3 000 dollars.

On ne sait cependant pas si la faille a eu le temps d’être exploitée, ni Valve ni les chercheurs n’abordant ce point.

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Le Virtual Desktop avait été présenté en septembre dernier lors de la conférence Ignite. Dans la foulée, Microsoft en avait proposé une préversion pour quelques privilégiés. Elle est désormais disponible pour toutes les entreprises éligibles, mais aux États-Unis seulement.

Le Virtual Desktop réunit en fait l’infrastructure de bureau virtuel (VDI) de Windows 7 et les services de bureau distant multi-utilisateurs (RDS) de Windows 10. Il suffit de créer une instance Azure, seule la machine virtuelle étant facturée.

La tarification est en effet agressive puisque Microsoft ne compte pas le coût des licences. Et pour cause : Virtual Desktop accompagne naturellement les abonnements Microsoft 365 F1/E3/E5, Windows 10 Entreprise E3/E5 et Windows VDA.

Elle est d’autant plus agressive que les bureaux virtuels Windows 7 seront automatiquement accompagnés de trois ans d’Extended Security Updates (ESU). Une offre séduction puisque le support technique du système s’arrête en janvier 2020, les trois années supplémentaires de support sur site étant facturées au moins 25/50/100 dollars par poste.

En outre, le rachat de FSLogix en novembre dernier permet un provisionnement des applications en environnement virtualisé. La technologie devrait être particulièrement utile avec OneDrive et Outlook, qui peuvent tous deux stocker plusieurs Go de données. Elle sera automatiquement utilisée chez les clients ayant Office 365.

La préversion publique n’est disponible que dans deux régions américaines (US East 2 et US Central). La version finale sera disponible partout, mais Microsoft ne donne pas de date.

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Elle sera proposée de série sur toutes les voitures du constructeur à partir de 2021. Le propriétaire de la voiture peut ainsi définir une limite de vitesse pour lui-même, les membres de sa famille ou des amis à qui il prête son véhicule.

Cette annonce intervient peu de temps après celle d'une limite de vitesse à 180 km/h sur toutes ses voitures « à compter de 2020 ». Le constructeur veut ainsi « envoyer un message fort sur les dangers de la vitesse au volant ».

Håkan Samuelsson, directeur général de Volvo Cars, en profite pour affirmer que son entreprise « entend engager un dialogue portant sur le droit, voire l’obligation, pour les constructeurs de doter leurs véhicules d’équipements technologiques susceptibles de modifier le comportement de leurs utilisateurs ».

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Après un énième retard annoncé début février par la NASA, le premier lancement de la capsule CST-100 (Crew Space Transportation) Starliner de Boeing était programmé pour avril. Selon des sources de Reuters, il faudra finalement attendre le mois d'août.

Pour rappel, cette capsule est prévue pour envoyer des humains dans l'espace et sur la Station spatiale internationale. Ce premier vol test sera par contre inhabité. La capsule Crew Dragon de SpaceX a pour sa part réussi cette première étape avec succès.

Ce décalage de trois mois entraine aussi un même glissement de la date du premier lancement habité. Il est désormais prévu pour novembre, au lieu d'août. Interrogé par nos confrères, un porte-parole de Boeing a refusé de commenter.

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Après le rover baptisé Rosalind Franklin, c'est au tour de la plateforme d'atterrissage d'avoir un petit nom : Kazachok, un choix fait par les Russes de Roscosmos. L'agence spatiale européenne explique qu'il signifie « petit cosaque » et qu'il s'agit d'une danse folklorique.

La plateforme est également arrivée à Turin, en Italie. Pour rappel, ExoMars 2020 est une initiative conjointe de l'ESA et de l'agence spatiale russe. Le lancement est prévu pour juillet 2020. Si tout se passe bien, une fois sur le sol martien, le rover quittera sa plateforme pour aller explorer la surface.