du 06 juin 2019
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Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a mis en demeure BFM TV pour la diffusion en direct de la finale de la ligue des champions de football opposant Tottenham à Liverpool. Le souci ? La convention passée en 2005 par la chaîne avec l’autorité prévoit que sa programmation est seulement consacrée « à l’information, notamment à l’information économique et financière ».

L’article 3-1-1 de cette convention prévoit bien que cette programmation « peut être complétée, le samedi et le dimanche, par des rediffusions d'événements d'anthologie du sport », sous des conditions spécifiques. Mais le CSA estime sans difficulté que « la diffusion en direct de la totalité [du]match, qui ne peut être qualifié ni de programme d’information ni de rediffusion d’un événement d’anthologie du sport, constitue un manquement aux stipulations ».

BFM TV est ainsi mise en demeure « de se conformer, à l’avenir, en ce qui concerne le service de télévision du même nom » à sa convention de 2005.

Match Tottenham vs Liverpool : le CSA met en demeure BFM TV
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Google ambitionne depuis un moment maintenant de remplacer les bons vieux SMS par une version nettement plus moderne : RCS. Problème, l’entreprise a laissé jusqu’ici les opérateurs de téléphonie activer cette fonctionnalité, selon leur bon vouloir.

Les temps changent. Selon The Verge, Google compte activer RCS en France et au Royaume-Uni, sans plus laisser le choix aux opérateurs. Deux pays pour commencer, avant de généraliser le mouvement à un nombre croissant de marchés dans les mois à venir.

En théorie, la disponibilité de la fonction provoquera une notification sur l’appareil, demandant à l’utilisateur s’il souhaite passer à RCS. Toujours selon The Verge, la fonction s’appuie sur Universal Profile RCS et est compatible avec toutes les implémentations des opérateurs.

Une fois RCS activé, l’application SMS dispose des statuts d’expédition et lecture des messages, des indicateurs de frappe au clavier, des groupes de conversation, des envois des photos et vidéos en haute qualité ou encore de la possibilité de tabler sur le Wi-Fi quand aucune connexion cellulaire n’est présente.

C’est la réponse de Google aux applications de messagerie, dont malheureusement pour l’entreprise beaucoup ont déjà l’habitude. De quoi transiter ? Pas sûr, d’autant que des applications comme WhatsApp, Messenger ou Telegram ont le gros avantage d’être multiplateformes.

En outre, si RCS permet de s’aligner sur iMessage (iOS) en matière de fonctionnalités, il n’en reprend pas le chiffrement de bout en bout, que l’on trouve également dans Signal et les applications reprenant ce dernier (dont WhatsApp).

Interrogée à ce sujet par nos confrères, l’entreprise a répondu qu’elle était à pied d’œuvre pour trouver une solution.

Google rappelle dans tous les cas qu’elle ne garde pas le texte des messages sur ses serveurs. Plus précisément, le texte est effacé dès que la ou les personnes destinataires l’ont reçu. Les fichiers sont cependant gardés pendant un temps, pour s’assurer que les concernés peuvent encore les récupérer. Les métadonnées sont évidemment enregistrées dans un journal.

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PyLocky est un ransomware (une variante de Locky) qui chiffre vos données et demande une rançon en échange de la clé permettant de les récupérer. Plusieurs outils permettant de récupérer ses données sans payer sont déjà disponibles (ici et par exemple).

La semaine dernière, c'est le ministère de l’Intérieur qui a mis à disposition sa propre solution sur Cybermalveillance.gouv.fr. Elle permet « le déchiffrement des fichiers chiffrés avec les version 1 (fichiers chiffrés avec l’extension .lockedfile ou .lockymap) et version 2 (fichiers chiffrés avec l’extension .locky) de PyLocky ».

Attention : « le déchiffrement des fichiers ne décontamine pas pour autant la machine infectée par le rançongiciel ». Prudence donc pour éviter de contaminer à votre tour d'autres personnes.

L'Intérieur rappelle que « PyLocky est très actif en Europe et on compte de nombreuses victimes en France tant dans un cadre professionnel (entreprises, collectivités, associations, professions libérales) que particuliers ».

Le ministère ajoute enfin que d’autres outils de déchiffrement de ransomware sont disponibles sur NoMoreRansom.org, une plateforme « issue de la coopération des polices européennes, d’Europol et de sociétés privées spécialisées en cybersécurité ».

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Hier, pour l'ouverture du 53e salon international de l'aéronautique et de l'espace, la France, l’Allemagne et l’Espagne se sont engagés sur le prochain avion de combat qui devra remplacer les Rafale et Eurofighter en 2040.

« Paris et Berlin prévoient de dégager 150 millions d’euros d’ici fin 2019 et au total 4 milliards d’ici 2025, dont 2,5 milliards pour la France [...] La participation industrielle et financière de l’Espagne n’est pas encore fixée », explique Reuters.

Nos confrères rappellent que le Système de combat aérien du futur (alias SCAF) aura au moins un concurrent : le Tempest britannique. « La concurrence entre Européens, quand elle nous nuit par rapport aux Américains, aux Chinois, ou aux autres, est ridicule », a lâché Emmanuel Macron.

Dans un communiqué repris par Reuters, Dassault Aviation et Airbus espèrent que leurs contrats seront notifiés d'ici la fin de l'année pour lancer les hostilités : « Cette phase de démonstration couvrira la période allant de 2019 à la mi-2021 et marquera le point de départ du développement des démonstrateurs et des technologies du chasseur de nouvelle génération (NGF), des drones d’appui (Remote Carriers) et d’un ‘Air Combat Cloud’ (ACC), en vue d’un vol inaugural d’ici à 2026 ».

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Comme prévu, la version Mac de l’application To-Do a été mise en ligne dans l’App Store de macOS, après une semaine de « précommande » qui n’en était pas. Le bouton permettait simplement de réserver le téléchargement, qui se déclenchait alors automatiquement.

To-Do est pour rappel l’application de tâches de Microsoft, bâtie pour reprendre les fonctions de Wunderlist, que la firme avait rachetée. Les données sont synchronisées entre les versions, le client existant maintenant sur presque toutes les plateformes : Windows, macOS, Android, iOS et web.

L’application prend en charge les comptes multiples, synchronise les tâches avec Outlook, permet d’attacher des notes et des pièces jointes (jusqu’à 25 Mo) aux tâches, gère les étapes et les échéances, peut colorer les tâches, supporte les partages avec les contacts et affiche une vue « Ma journée » pour résumer ce qui reste à faire.

To-Do est gratuite et pèse un peu moins de 13 Mo. Notez que Wunderlist n’a pour l’instant aucune date de départ en retraite annoncée. Microsoft a confirmé plusieurs fois que l’application n’irait nulle part tant qu’elle ne serait pas certaine d’une parité fonctionnelle entre les deux.

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Les développeurs peuvent télécharger depuis hier soir les bêtas 2 de toutes les nouvelles plateformes présentées lors de la WWDC, y compris iPadOS dont les nouveautés suivent celles d’iOS 13.

On note quelques apports dans ces préversions, mais les testeurs seront surtout ravis d’apprendre que des profils spécifiques ont été mis en ligne contrairement à la première bêta, il n’est donc pas nécessaire pour un iPhone ou un iPad de télécharger le système complet et d’exécuter l’opération depuis un Mac avec Xcode 11 bêta ou Catalina.

Quelques nouveautés font leur apparition. Par exemple, Fichiers affiche désormais les partages réseaux SMB dans iOS 13 et iPadOS, suivant les promesses d’Apple de rendre l’application plus utile. Quelques nouveaux gestes avec les doigts apparaissent pour les Memojis (V de la victoire, doigts croisés…), Safari peut désactiver l’aperçu des liens et tvOS 13 a enfin son mode picture-in-picture.

Il s’agit pour l’instant de préversions réservées aux développeurs. Elles corrigent de nombreux bugs mais en contiennent encore beaucoup, avec des incompatibilités pour certaines applications, qui ne se lancent plus. Les bêtas publiques, qui devraient être plus fiables, sont attendues pour le mois prochain.