du 18 janvier 2019
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Hier, la société annonçait de nouvelles règles pour les vendeurs proposant un essai gratuit avant facturation.

Il était ainsi question d'« obtenir l'approbation du titulaire de la carte à la fin de l'essai avant de commencer à le facturer » et d'envoyer, « par courrier électronique ou texto, le montant de la transaction, la date de paiement, le nom du commerçant ainsi que des instructions explicites sur la procédure à suivre pour annuler son essai ».

Dans une mise à jour de son communiqué, la société précise désormais « que le changement des règles est applicable aux produits physiques », pas aux ventes dématérialisées. Un soin ou un produit de santé est concerné, pas un abonnement à un service Internet.

Cette mention n'était pas présente dans la première version du billet, toujours consultable dans le cache de Google. Mastercard n'explique pas cet oubli crucial.

Mastercard : finalement, les nouvelles règles ne s'appliquent qu'aux ventes physiques
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À découvrir dans #LeBrief
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Ce matin, le lanceur lourd a décollé prévu du Complex 39A (LC-39A) depuis le Kennedy Space Center de la NASA (Floride).

Les deux boosters latéraux avaient déjà été « éprouvés » en vol, c'est-à-dire recyclés du lancement d'Arabsat-6A en avril dernier. Ils sont venus se poser sans encombre sur la terre ferme, un peu plus de huit minutes après le décollage.

Le premier étage n'a par contre pas eu la même chance : il a loupé son atterrissage sur une barge. On peut le voir s'abîmer en mer (pas loin de la barge) un peu plus de 11 minutes après le lancement.

Le lanceur doit maintenant déployer 24 satellites sur trois orbites différentes. L'avancement des travaux peut être suivi sur le compte Twitter de la société.

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Alors que l’Assemblée débute aujourd’hui l’examen du projet de loi relatif à l’énergie et au climat, plusieurs députés de la majorité proposent au travers d’un amendement de prohiber purement et simplement tous les « dispositifs publicitaires numériques ».

En ce sens, ces onze élus menés par Frédérique Lardet visent toutes les publicités distillées via des écrans « composés de diodes, leds etc. qui peuvent présenter des images fixes, des images animées (faisant apparaître un slogan, prix, faisant évoluer une forme ou un pictogramme...) ou une vidéo ».

À leurs yeux, ces écrans qui pullulent par exemple dans les sous-sols du métro ou aux abords des abris-bus sont synonymes de « pollution lumineuse » et de « gaspillage énergétique » – peu compatibles avec les « objectifs ambitieux » de la France en matière de protection de l’environnement.

En guise de repli, Frédérique Lardet et ses collègues ont déposé un second amendement, lequel permettrait aux maires d’interdire ces « dispositifs publicitaires numériques » dans leur commune.

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La Commission d’enrichissement de la langue française a ajouté de nouvelles pierres à son édifice destiné à protéger la langue chère à Super Dupont des invasions barbares venues d’au-delà de nos frontières. 

Les amateurs du couple baguette-béret diront à l’avenir « bande dessinée en ligne » plutôt que l’affreux « webcomic ». Les marques en mal de modernité devront s'y faire : « Concept store » sera utilement délaissé au profit de « boutique-concept ». Les « advergames » n’existent plus. On les remplace dorénavant par l’expression « jeu vidéo publicitaire ». 

Vous étiez mordu de « data journalism » ? Vous voilà fan de « journalisme de données », à savoir un « journalisme qui exploite et analyse un très grand nombre de documents, le plus souvent numériques ».

Le « reflowable » n’est plus. Ce « mode d’affichage d’une publication numérique, généralement un livre, qui permet d’adapter la mise en page au terminal de lecture » se dit maintenant « mise en page adaptative ». 

INpactSuivant utilisait un « paywall » pour la plupart de ses actualités. Notre site a un modèle d’affaires reposant maintenant sur le « péage de lecture numérique ».

Adieu la « native advertising », cette « publicité en ligne, intégrée à un site dont elle adopte les codes formels, qui n’est pas toujours signalée comme telle ». Vive la « publicité caméléon » ! 

La liste de ces nouvelles traductions officielles, imposées à l’ensemble des administrations, est accessible sur l’Official Newpaper

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Inutile de tourner autour du pot, cette mise à jour pour de la partie multimédia ne comporte aucune nouveauté.

Dans les corrections de bug, « le mode Malentendant est maintenant sauvegardé et conservé au redémarrage », « les télévisions s’allument et s’éteignent de manière plus consistante (sic) via HDMI CEC » et « le rendu visuel sur la télévision pouvait être trop sombre dans certaines conditions, cela devrait maintenant être corrigé ».

Enfin, une amélioration est présente : « Vous pouvez maintenant contrôler votre musique avec la télécommande lorsque le Freebox Player est en veille ». Rien de plus.

Comme toujours, il suffit de redémarrer la box pour installer cette mise à jour.

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Le ministère de l’Intérieur annonce que les échanges transfrontaliers de données relatives aux infractions routières concernent désormais la République d’Irlande et la Suède.

« Ces échanges, qui s’inscrivent dans le cadre fixé par la directive européenne 2015/413 , vont permettre de poursuivre les ressortissants irlandais et suédois qui commettent des infractions routières relevées par radar sur le territoire français » indique le communiqué

Réciproquement, les conducteurs français flashés dans ces pays pourront être poursuivis par les autorités de ces pays. 

Au total, ces échanges de données concernent la Suisse et 19 pays européens : la Belgique, l’Espagne, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Pologne, le Royaume-Uni, la Roumanie, l’Italie, le Grand-Duché du Luxembourg, l’Autriche, la Hongrie, la Slovaquie, la République tchèque, l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie et le Portugal, outre l’Irlande et la Suède.

Selon les données de la Sécurité routière, « depuis le déploiement des radars vitesse en France, environ 21 % des infractions relevées (50 % en période estivale) concernent des véhicules immatriculés à l’étranger, alors qu’ils ne représentent que 5 % à 6 % du trafic ».