du 07 mars 2019
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Mark Zuckerberg veut un Facebook plus axé sur la vie privée, pour mieux vous y vendre des trucs

Le patron de Facebook livre une nouvelle tribune dont il a le secret, se positionnant comme penseur de l'avenir d'Internet. Son sujet du jour ? La vie privée et son respect, considéré comme vital.

« Il y a fort à faire » déclare celui dont la société est au cœur de certains des plus gros scandales liés à l'exploitation des données personnelles ou à la manipulation de l'information de ces dernières années.

Tout y passe : chiffrement, stockage sécurisé, interopérabilité, aspect éphémère des échanges. En fait, à peu près tout ce qui manque à Facebook depuis sa mise en ligne.

Certains y verront un mea culpa, d'autres de simples promesses en l'air. Mais à lire entre les lignes, en s'attardant sur certains passages, on comprend mieux certaines des motivations du PDG.

La confiance accordée au réseau social par ses utilisateurs est en effet sérieusement ébréchée. Elle est pourtant cruciale pour les affaires. Or, comment faire de Facebook le supermarché du futur, si ses utilisateurs ne s'y sentent pas en sécurité ?

Tout l'enjeu est là, plus que dans la sécurité des échanges avec vos amis ou la protection des lanceurs d'alerte. Il faut continuer à vous donner envie de rester dans les services de Facebook plutôt que d'aller voir ailleurs, afin que les entreprises puissent vous y trouver.

Ainsi, le plus gros défi pour Mark Zuckerberg et ses équipes sera de mettre en musique ces belles paroles. Ce, sans que l'aspect fondamentalement commercial de la démarche ne vienne entamer le projet.

Ainsi, l'interopérabilité sera-t-elle totale, ou limitée aux différentes messageries de Facebook ? L'accès aux conversations sera-t-il totalement privé, ou le réseau pourra-t-il s'en servir pour de la publicité ciblée ? Le confort des utilisateurs sera-t-il de mise, où la place laissée aux entreprises et leurs produits sera-t-elle toujours aussi importante ?

Les réponses apportées feront toute la différence.

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Nuance est connu pour ses applications de reconnaissance vocale (la série de logiciels Dragon), et notamment Dragon Medical pour le corps médical.

Du côté de Microsoft, c'est évidemment d'Azure dont il est question et de ses applications d'intelligence artificielle. La suite vous vous en doutez : un mélange des deux pour « améliorer la productivité, tout en permettant aux médecins de se concentrer sur ce qu'ils font le mieux : prendre soin des patients ».

« Avec le consentement du patient », la conversation entre le médecin et le patient sera écoutée et analysée pour remplir automatiquement le dossier médical du second. Une synthèse et une ordonnance peuvent aussi être délivrées. 

Afin de mettre en place ce partenariat, Nuance migre une partie de son infrastructure sur Azure.

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Pour se démarquer, le fabricant affirme que son produit dispose « d'un champ de vision inédit, permettant aux utilisateurs d'obtenir une image plus grande et plus précise de leur pas de porte ».

Elle permet d'avoir « une vision en pied de leurs visiteurs et des paquets posés sur le sol ». En plus de la caméra, un micro et un haut-parleur sont présents pour une conversation bidirectionnelle avec les visiteurs. 

Arlo ajoute que sa sonnette « permet d'effectuer des appels vidéo directement vers les téléphones mobiles et de recevoir des alertes personnalisées lorsque des colis, des personnes, des véhicules ou des animaux sont détectés ».

Elle se connecte à un carillon mécanique ou électronique existant et sera disponible en 2020 en Europe. Reste maintenant à connaître son prix.

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Nous avions testé la fonctionnalité lors de son annonce en mars dernier. Elle a depuis été peaufiné par les développeurs afin de la rendre plus agréable et plus sûre à utiliser.

Elle est désormais accessible à tous, compatible avec les comptes locaux sous Windows 7, 8.1 et 10. Une vidéo a été mise en ligne.

Ceux qui utilisent plutôt les solution Active Directory / Azure doivent se tourner vers d'autres méthodes. Il en est de même si vous avez opté pour une connexion via votre compte Microsoft, qui contient ses propres mécaniques de double authentification. 

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Il y a quelques jours, une drôle d'histoire est remontée à la surface concernant les derniers smartphones de Samsung et leurs lecteurs d'empreintes digitales ultrasoniques.

Avec certains étuis et écrans de protection, la détection et la reconnaissance ne se passent pas correctement et il est ensuite possible de déverrouiller son smartphone avec d'autres doigts que ceux autorisés, comme l'explique la BBC.

Après avoir pointé du doigt des protections d'écran bas de gamme pendant un temps, Samsung a finalement reconnu le problème et annonce qu'il le corrigera avec une mise à jour, sans plus de précisions sur son fonctionnement. 

Suite à cette découverte, la banque coréenne KaKao Bank a demandé à ses clients de désactiver l'empreinte pour se connecter aux services, comme le rapportent nos confrères. D'autres pourraient suivre.

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Après une phase de consultation organisée en début d’année, la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) et la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) ont publié hier leur « guide pratique de la publication en ligne et de la réutilisation des données publiques ».

Ce document, à destination tant des administrations que des citoyens, fait un point sur les réformes impulsées notamment par la loi pour une République numérique de 2016 et le RGPD : obligations de mise en ligne, formats de données, etc.

Une « fiche pratique relative à l’anonymisation des documents administratifs » a également été diffusée. D’autres devraient suivre « ultérieurement », afin « d’apporter un éclairage spécifique sur d’autres thématiques en lien avec l’Open Data ».

Le fameux guide, attendu depuis 2016, sera mis à jour régulièrement « pour intégrer notamment les évolutions légales et jurisprudentielles ainsi que les éléments de doctrine développés par la CNIL et la CADA », précisent les deux autorités administratives.