du 09 juillet 2018
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Avec la dernière hausse de 2,4 % de l'action Facebook, le co-fondateur du réseau social voit sa fortune personnelle grimper de 1,88  milliard de dollars pour atteindre 81,6 milliards, selon le dernier bilan des milliardaires de Fortune.

Il dépasse ainsi Warren Buffet qui ne gagne « que » 54,6 millions de dollars pour un total de 81,2 milliards. Le top 3 est désormais composé de Jeff Bezos qui caracole en tête avec 142 milliards, Bill Gates avec 94,2 milliards et enfin Mark Zuckerberg. Tous trois ont fait fortune dans le monde de la technologie, une première dans ce classement selon Fortune.

Bernard Arnault, le premier Français, est à la sixième place avec 73,2 milliards de dollars.

Mark Zuckerberg devient la troisième personne la plus riche au monde
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À découvrir dans #LeBrief
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Le Centre national de la recherche scientifique annonce la mise en place d'un « référent intégrité scientifique » : Rémy Mosseri. L'intéressé détaille son poste :

« Mon premier rôle est de recevoir les allégations de méconduites scientifiques, de les traiter, d’évaluer la réalité de la méconduite par une enquête et le cas échéant de la qualifier plus précisément. Tous les personnels travaillant dans des entités CNRS, mais également les personnes extérieures au CNRS, peuvent adresser des allégations ».

Le CNRS publié également les modalités d'actions de la Mission à l’Intégrité Scientifique (MIS). Il ne s'agit pour le moment que d'un document de travail, susceptible d’être modifié d’ici sa présentation au Conseil d’administration du CNRS le 13 décembre.

Pour rappel, ce plan est la suite du groupe de travail chargé « des propositions et des recommandations sur le traitement par le CNRS des questions de méconduite et de fraude scientifique », lancé Antoine Petit (président du CNRS) au début de l'année.

Cette annonce arrivait après la convocation mi-janvier d'Anne Peyroche (ex-présidente par intérim du CNRS) par sa hiérarchie « pour un entretien destiné à l’éclairer sur des anomalies constatées dans certains de ses articles ».

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L’entreprise annonce Learn with Facebook, un ensemble de cours en ligne censés fournir des compétences pratiques pour « le monde professionnel moderne ».

Sur sa page d’accueil, le service met en avant deux leçons « made in » Facebook : le marketing « digital » et sur les réseaux sociaux. Deux domaines au cœur de son modèle. Le site est fourni en collaboration avec d’autres sociétés, dont JazzHR, Glassdoor et OpenClassrooms.

L’entreprise rappelle le lancement l’an dernier de la plateforme de recherche d’emploi Jobs on Facebook, qui aurait aidé un million de personnes à trouver un poste. Elle met aussi à jour son outil de Mentorat, pour faciliter la recherche des personnes dans les groupes cherchant un soutien adapté.

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C'est en tout cas l'affirmation faite par des hauts responsables à Reuters, sous couvert d'anonymat. « Il y a une préoccupation sérieuse. Si cela ne tenait qu'à moi, nous ferions ce que font les Australiens », affirme l'un d'entre eux. Pour rappel, l'Australie et les États-Unis ont décidé de se passer des équipementiers chinois à cause de risques liés à la sécurité et la confidentialité.

Tout le monde n'est pas sur une ligne aussi franche outre-Rhin, même si la prudence reste de mise : « Exclure tous les investisseurs d'un pays donné est une mauvaise approche, mais nous devons pouvoir examiner des cas particuliers afin de nous assurer que notre infrastructure critique est protégée. Cela pourrait entraîner l'exclusion d'entreprises chinoises » affirme Katharina Droege (les Verts) à nos confrères.

Un porte-parole de Huawei réfute en bloc : « La cybersécurité a toujours été notre priorité absolue et nous avons une solide expérience dans la fourniture de produits et de solutions sécurisés à nos clients, en Allemagne et partout dans le monde ».

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Le 12 novembre, entre 22h et 23h, certains services du groupe étaient inaccessibles, à cause d’une fuite BGP. Un autre opérateur a déclaré des millions d’adresses IP appartenant au groupe de Mountain View, rapporte Ars Technica, qui a enquêté sur l’incident. Selon la société ThousandEyes, la recherche Google et G Suite auraient été touchés.

Un petit opérateur nigérian, MainOne Cable Company, s’est approprié 212 préfixes d’adresses IP de Google. La mauvaise déclaration a été acceptée par l’opérateur d’État chinois China Telecom après quelques minutes, et diffusée aux autres opérateurs.

Selon BGPmon, l’opérateur nigérian a aussi redirigé le trafic du service de protection anti-DDoS Cloudflare.

Selon plusieurs acteurs, dont BGPmon, Cloudflare, Google et le registre régional RIPE NCC, l’incident est très sûrement dû à une simple erreur, sans volonté malveillante de détourner du trafic sensible. Pour Cloudflare, lui et Google seraient touchés car ils sont interconnectés à l’opérateur responsable sur un point d’échange du pays. Il assure que l’effet était minimal pour ses clients.

« C’était une erreur effectuée lors d’une mise à niveau prévue du réseau, à cause d’une mauvaise configuration de nos filtres BGP. L’erreur a été corrigée en 74 minutes et un processus a été mis en place pour éviter toute récidive », a depuis assuré MainOne dans un tweet.

Selon Ars Technica, le trafic n’est jamais parvenu à sa nouvelle destination, mais s’est arrêté sur un routeur de China Telecom.

BGP est un des protocoles qui sous-tendent Internet. C’est par ce biais que les organisations déclarent leurs adresses IP. L’information est diffusée de serveur en serveur, sur tout le réseau. Mais ce vieux protocole n’impose pas de vérification des annonces. La moindre erreur (ou revendication frauduleuse d’adresses IP) peut donc être diffusée sur tout le réseau.

Cloudflare rappelle les efforts de l’industrie sur RPKI, qui permet de certifier qu’on contrôle des lots d’adresses IP. Le système est connu depuis de nombreuses années mais loin d’être assez déployé, selon l’entreprise, qui l’évoquait déjà fin septembre lors de la publication sur Internet, par erreur, de tables internes de Telekom Malaysia.

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La justice américaine va se pencher sur l'introduction en bourse de Snap Inc. Dans son viseur, les informations distillées aux futurs investisseurs quant à la robustesse de l'entreprise, suite à une plainte déposée en mai 2017.

Selon les plaignants, Snap Inc aurait omis de mentionner un différend juridique avec un ancien employé ayant affirmé que l'entreprise truquait ses chiffres d'audience. Une affaire qui sera jugée en avril prochain. Ils estiment également que le réseau social gonfle ses chiffres via l'envoi de notifications aux utilisateurs.

De son côté, Snap assure coopérer avec les autorités et que l'ensemble de ses déclarations précédant son entrée en bourse sont « exactes et complètes ». Depuis son introduction boursière, l'action Snap Inc est passée de 17 dollars à 6,71 dollars.