du 22 juin 2018
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Dans son journal, le CNRS revient sur cette technique de préparation des échantillons pour les microscopes électroniques. Il s'agit d'une avancée importante ayant débouché sur un Prix Nobel de Chimie en 2017 pour Jacques Dubochet, Joachim Frank et Richard Henderson.

« Chimistes, biologistes, physiciens et informaticiens ont donc travaillé de concert pour développer une technique qui permet aujourd’hui d’observer les cellules, virus, protéines ou encore nanoparticules sous toutes les coutures », à l'échelle de l'atome.

Mais au fait, c'est quoi la cryomicroscopie électronique ?
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Dans une lettre adressée au Département du commerce américain et consultée par Les Echos, la société américaine se plaint que « les subventions de l'Union européenne et du gouvernement français réduisent artificiellement le prix des services de lancement d'Arianespace sur le marché international et permettent à leurs fusées d'être déloyalement compétitives ».

La situation est « amusante » quand on se souvient que les Français se plaignaient de la facturation à double étage de SpaceX : « Autant qu'on puisse le comprendre », la société d'Elon Musk propose des prix bas, car elle « gonfle » les tarifs avec des lancements institutionnels, expliquait Jérôme Vila du CNES.

Même son de cloche de Stéphane Israël, PDG d'Arianespace : « SpaceX ne met aucun prix sur son site web, surfacture ses lancements quand il vend aux institutions américaines et les sous-facture quand il vient sur le marché européen ».

SpaceX demande qu'un accord commercial entre l'Europe et les États-Unis « garantisse qu'Arianespace ne reçoive pas de traitement préférentiel et que les membres de l'Union ne discriminent pas les fournisseurs non européens ».

Pour le patron du CNES, Jean-Yves Le Gall, cette plainte n'est rien de plus qu'un « bruit de fond » dans la bataille mondiale des lancements de fusées.

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Le fabricant de puces prévoit de s'implanter dans le sud de Séoul à partir de 2022. Au cours de la prochaine décennie, il prévoit également d'investir 49 milliards de dollars dans deux de ses usines existantes.

SK Hynix s'attend à une forte augmentation de la demande pour la DRAM, notamment poussée par l'arrivée de la 5G et de l'intelligence artificielle. « Il s’agit bien d’un plan d’investissement à long terme, mais notre stratégie pourrait changer en fonction de la conjoncture du marché », explique un porte-parole à Reuters.

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Comme nous l'évoquions début janvier, c'est dans deux semaines que le FAI proposera sa nouvelle offre bancaire, plus chère. Elle est organisée autour d'une carte à cryptogramme dynamique, avec quelques services en plus. Un défi pour la société et ses clients, notamment en matière de recyclage.

Le service est en test auprès de 300 personnes « pour vous permettre, à son lancement, d’avoir un produit co-construit avec vous » promet un tweet qui dévoile le visuel (plutôt classique) de la carte.

Une proximité déjà largement utilisée par le passé dans la communication d'Orange Bank, qui a néanmoins peiné à écouter les besoins et demandes de ses clients.

Plus que d'une nouvelle offre, c'est d'une nouvelle impulsion dont le groupe semble avoir besoin pour inverser la tendance des recrutements.

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Au début du mois, Google Assistant débarquait dans le boîtier de sécurité Nest Guard. Une annonce qui pouvait paraître anodine (Nest appartenant à Google), mais qui a surpris. En effet, personne ne savait que le boîtier disposait d'un micro (même si celui-ci était coupé).

Google fait amende honorable et reconnaît son erreur (difficile de faire autrement), comme le rapporte Business Insider : « Le microphone intégré n'était pas destiné à être un secret et aurait dû figurer dans les caractéristiques techniques. C'était une erreur de notre part ». Il est désormais indiqué sur la fiche produit.

Le géant du Net ajoute que le micro n'a jamais été activé par le passé. Pour profiter de Google Assistant sur le Nest Guard (et donc activer le micro) il faut en faire la demande.