du 21 décembre 2017
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Magic Leap One : rendus d'un produit, beaux visuels et promesse d'un lancement en 2018

Cela fait des années que Magic Leap lève des fonds sans rien dire de ses projets, près de 2 milliards de dollars selon les derniers relevés. Comme pour tenter de rassurer tout le monde, la société a livré quelques éléments sur un premier produit : Magic Leap One.

Mais ne croyez pas ceux qui vous annonceront tout vous dire sur ce produit. La société a en effet simplement mis en ligne une vidéo de six secondes et une page web où l'on ne voit le produit que sous la forme de rendus ajoutés à des images réelles.

C'est d'ailleurs une « Creators edition » qui est évoquée, qui doit « ajouter une nouvelle dimension à l'informatique. Où le numérique respecte la physique. Et les deux travaillent ensemble pour améliorer nos vies ». Tout un programme. Plus concrètement, trois éléments composent ce kit : Lightwear, LightPack et Control. Il s'agit respectivement de lunettes avec la technologie Digital Lightfield maison, d'une unité de calcul et d'une manette tactile.

Côté usages, plusieurs exemples sont donnés : jeu vidéo, analyse d'objets pour le shopping, affichage de vidéos et de compléments d'informations et discussion sociale, le tout en réalité mixte. Mais là aussi, on est plus dans la promesse via de beaux visuels que dans des exemples pratiques d'une technologie développée depuis des années.

Nous n'obtiendrons aucun détail sur les capacités techniques, ou le prix. Seule annonce concrète : un SDK arrive avec un portail dédié aux créateurs début 2018. Un formulaire permet de s'inscrire pour en savoir plus.

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À découvrir dans #LeBrief
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En mars dernier, le scandale Cambridge Analytica éclatait dans la presse (lire notre analyse). Plusieurs enquêtes officielles ont été lancées outre-Atlantique, notamment par la FTC.

Selon le Washington Post, le réseau social serait en train de négocier avec la Federal Trade Commission une amende record de « plusieurs milliards de dollars ». Elle mettrait un terme aux enquêtes sur les pratiques du géant du Net en matière de vie privée et inclurait l'affaire Cambridge Analytica.

Nos confrères expliquent que ce serait (et de loin) la plus grosse amende jamais infligée par la FTC à une entreprise technologique. L'actuel « record » est détenu par Google avec 22,5 millions de dollars « seulement ».

Facebook confirme au Washington Post être en discussion avec la FTC, mais refuse de donner le moindre détail supplémentaire. L'agence reste pour sa part muette.

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En juillet dernier, la société roubaisienne a lancé une nouvelle offre baptisée Cloud Web. Il s'agit d'un mélange entre Public Cloud et hébergement Web classique avec, selon OVH, « la liberté de configuration d’un serveur isolé, la rapidité d’un disque SSD, la simplicité d’un hébergement managé ».

Deux nouveaux paliers sont désormais disponibles : Cloud Web 2 et 3. La différence se fait principalement sur le nombre de vCores (1 ou 2), la quantité de mémoire vive (2, 4 ou 8 Go) et de stockage (10, 25 ou 65 Go de SSD).

Cloud Web 3 (qui dispose de deux vCores) permet aussi « d'activer deux environnements d'exécution simultanés en même temps et d'activer simultanément des langages de codage tels que PHP et Node.js ». Tous les détails sont disponibles par ici.

Voici les tarifs actuels : 11,99 euros pour Cloud Web 1, 22,79 euros pour Cloud Web 2 et 40,79 euros pour Cloud Web 3. Chaque offre peut, selon les estimations d'OVH, accueillir environ 100, 200 ou 300 visiteurs en simultanés.

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Mi-novembre, le géant du Net annonçait son intention de couper son futur quartier général (HQ2) en deux – New York et Crystal City – avec 25 000 employés sur chaque site.

Cette semaine, des rumeurs faisaient état d'un possible retournement de veste à New York, à cause de « l'opposition locale de groupes militants et de politiciens ». C'est désormais officiel :

« Alors que les sondages montrent que 70 % des New-Yorkais soutiennent nos projets et notre investissement, un certain nombre de responsables politiques locaux et de l’État ont clairement indiqué qu’ils s’opposent à notre présence et qu’ils ne travailleront pas avec nous pour construire le type de relation nécessaire pour aller de l’avant ».

Le géant de la vente en ligne ajoute que, « à ce stade », un site de remplacement n'est pas recherché, ni même envisagé. Le projet d'implantation à Crystal City suit son cours.

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Selon les propres termes du réseau social, cet outil a pour but de « faciliter la rencontre entre marques et créateurs de contenu influent », tout un programme.

Après le continent américain, le service commence à se déployer en Europe, avec deux pays seulement pour commencer : le Royaume-Uni et l'Allemagne. D'autres suivront, sans plus de précision.

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Ubisoft a dévoilé hier soir ses résultats pour le troisième trimestre de son exercice 2018-2019. « Ubisoft a délivré une solide performance au cours d’un trimestre, comme attendu, particulièrement concurrentiel », résume Yves Guillemot, fondateur et PDG d'Ubisoft.

Dans la pratique, avec un chiffre d'affaires de 605,8 millions d'euros au troisième trimestre, l'éditeur est tombé pile dans ses prévisions. Ceci grâce à Assassin's Creed Odyssey qui s'est classé parmi les dix meilleures ventes de 2018, tout comme Far Cry 5.

Sur les neuf premiers mois de l'exercice, les revenus atteignent 1,36 milliard d'euros, en hausse de 13,5 % sur un an. Un score permis par la hausse des ventes dématérialisées (898 millions d'euros, en hausse de 34 %) et de la vente de contenus additionnels et de publicité (444 millions d'euros, en hausse de 39 %).

On notera enfin que contrairement à Activision Blizzard, l'éditeur ne profite pas de l'annonce de ce trimestre record pour s'engager dans des licenciements à grande échelle. Comme quoi, tout n'est peut être finalement pas si pourri dans l'industrie vidéoludique.