du 21 décembre 2017
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Magic Leap One : rendus d'un produit, beaux visuels et promesse d'un lancement en 2018

Cela fait des années que Magic Leap lève des fonds sans rien dire de ses projets, près de 2 milliards de dollars selon les derniers relevés. Comme pour tenter de rassurer tout le monde, la société a livré quelques éléments sur un premier produit : Magic Leap One.

Mais ne croyez pas ceux qui vous annonceront tout vous dire sur ce produit. La société a en effet simplement mis en ligne une vidéo de six secondes et une page web où l'on ne voit le produit que sous la forme de rendus ajoutés à des images réelles.

C'est d'ailleurs une « Creators edition » qui est évoquée, qui doit « ajouter une nouvelle dimension à l'informatique. Où le numérique respecte la physique. Et les deux travaillent ensemble pour améliorer nos vies ». Tout un programme. Plus concrètement, trois éléments composent ce kit : Lightwear, LightPack et Control. Il s'agit respectivement de lunettes avec la technologie Digital Lightfield maison, d'une unité de calcul et d'une manette tactile.

Côté usages, plusieurs exemples sont donnés : jeu vidéo, analyse d'objets pour le shopping, affichage de vidéos et de compléments d'informations et discussion sociale, le tout en réalité mixte. Mais là aussi, on est plus dans la promesse via de beaux visuels que dans des exemples pratiques d'une technologie développée depuis des années.

Nous n'obtiendrons aucun détail sur les capacités techniques, ou le prix. Seule annonce concrète : un SDK arrive avec un portail dédié aux créateurs début 2018. Un formulaire permet de s'inscrire pour en savoir plus.

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Samedi, à 16h54, Free-reseau publiait un message sur Twitter annonçant la fermeture de son site. Géré et administré par des bénévoles (indépendant d'Iliad), il permet d'avoir un état des lieux des DSLAM du fournisseur d'accès à Internet.

Une information précieuse alors que la communication officielle de l'opérateur en cas d'incident est presque inexistante. Nous avions pour rappel étudié la question en 2014 et elle n'a depuis pas changé pour Free (Mobile).

L'auteur du message détaille la principale raison de cette fermeture abrupte :

« Notre trublion souhaite récupérer le nom de domaine "Free-reseau.fr". Ayant reçu une mise en demeure ce jour, je n'ai pas d'autre choix que leur céder. La raison pour résumer : le nom de domaine est trop proche de la marque Free. Ce n'est pas nouveau mais ce n'est pas faux ! Le site se retrouve amputé de son nom tout simplement. Ne sachant pas si ce problème de nom est la raison fondamentale de leur demande, il est très peu probable que Free-reseau renaisse de ses cendres sous un autre nom ».

Sont également évoqués le manque de temps, « une certaine lassitude » et le passage progressif en IPV6 qui engendrerait de toute façon « la fin du site à moyen terme ». Bref, « l'histoire se termine, c'est tout. La vie continue » dit l'auteur en guise de conclusion.

Une fin définitive ? Pas vraiment puisque trois heures plus tard un nouveau message était mis en ligne : « Bon, je dois vous dire que cette histoire prend une tournure inattendue. Je viens d'échanger des mails avec Xavier Niel et il s'avère que c'est une erreur, le site peut continuer d'exister sous cette forme. Du coup, je peux relancer la machine ».

Effectivement, Free-reseau est de nouveau accessible, à son adresse habituelle.

Sur Twitter, Muzikals explique avoir également reçu une mise en demeure de Free par « le biais d'un avocat parisien » pour le site Ma-freebox.fr. Angélique Gérard (directrice de la relation abonnés) a visiblement demandé des informations supplémentaires. Suite à cet échange, il semblerait que la résolution de ce problème soit en bonne voie.

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Sa mise en ligne est attendue pour le printemps 2019, mais « les premières fonctionnalités seront déjà disponibles fin octobre sur l’application SNCF » explique le groupe, sans donner plus de détails.

Cette application « permettra de s’informer, réserver, payer et valider en temps réel un itinéraire multimodal ». Elle s'appuiera sur le NFC, une « technologie clé » pour proposer un titre combinant plusieurs modes de transport affirme la SNCF.

Depuis cet été, des expérimentations de titres dématérialisés avec NFC ont été lancées, notamment à Paris et en Bretagne.

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Suite aux publications de Principled Technologies, largement en sa défaveur, le constructeur n'avait pas spécialement communiqué.

Il semble néanmoins avoir envoyé à nos confrères américains un document dans lequel il revient sur ces chiffres et sur les points qu'il considère problématique. Plus intéressant, il livre ses conseils sur les relevés de performances.

Des points assez basiques, mais pas toujours suivis : ne pas pas réutiliser un OS d'un système à l'autre, utiliser les derniers pilotes/patchs en date, limiter les effets du réseau et des applications tierces, faire attention à la température, etc.

D'autres sont plus sujets à controverse, comme l'emploi de la mémoire la plus rapide disponible. Notamment parce qu'il conteste deux points qui paraissent plus essentiels : adapter la machine testée au marché visé et se mettre à la place de l'utilisateur afin de s'assurer que la configuration a du sens.

Dans tous les cas, la transparence dans les protocoles et la capacité qu'ils ont de pouvoir être reproduits par des tiers sont sans doute deux des points les plus importants. Même si là aussi, ils sont assez peu respectés.

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Dans un communiqué, Giovanni Buttarelli tente de mettre les points sur les « i » concernant le projet de règlement ePrivacy, censé combler les lacunes du Règlement général sur la protection des données (RGPD).

Le prémisse : le RGPD, appliqué depuis mai, protège les données des Européens mais ne garantit pas la confidentialité de leurs communications, notamment des métadonnées. Ce sera le rôle d'ePrivacy, d'abord censé arriver en mai dernier avec le RGPD, puis repoussé. Certains l'espèrent encore en novembre.

Surtout, selon Buttarelli, le RGPD ne suffit pas pour modifier le modèle économique dominant, celui de la surveillance.

« Un vaste écosystème s'est développé ces dernières années, financé par la publicité, pour exploiter [les métadonnées de conversations] sans réel consentement » estime le spécialiste. Ces entreprises seraient dans une zone grise qu'il s'agit d'éclaircir.

D'autant que « les fonctions utilisées illégalement par les attaquants [derrière les énormes fuites de données de ces dernières années] étaient souvent fournies pour des usages présumés légaux à des brokers et agrégateurs de données ».

ePrivacy doit aussi éviter que les services de communication (comme les réseaux sociaux) ne puissent esquiver le consentement explicite à l'exploitation des données.

« Si les règles d'ePrivacy ne s'appliquent pas à tous les fournisseurs de communications électroniques, ces fournisseurs peuvent arguer qu'ils n'ont pas besoin de demander la permission des individus pour utiliser leurs informations les plus intimes » écrit Buttarelli.

Il craint d'ailleurs qu'ePrivacy ne soit utilisé pour abaisser le niveau de protection fourni par le RGPD.

Il combat aussi l'argument selon lequel le règlement renforcerait la position dominante des géants de la publicité (comprendre Facebook et Google), fondée sur les données personnelles. Pour le contrôleur, un consentement ciblé pour chaque utilisation de données est nécessaire, ce qui ne fournirait pas d'avantage aux plus gros acteurs. Tout consentement global au traitement n'a pas de valeur, martèle-t-il.

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Le 20 octobre 2008, l'opérateur devenait aussi fournisseur d'accès à Internet et lançait sa première Bbox.

Arrivée après ses trois principaux concurrents Orange, Free et SFR (qui a racheté Neuf Cegetel en avril 2008), la Bbox est toujours dans l'ombre de ses concurrents (lire notre analyse de 10 ans de recrutements). Fin juin, le FAI revendiquait 3,5 millions de clients sur le fixe.